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	<title>Bahaipedia - Contributions [fr]</title>
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		<title>Bahá’u’lláh</title>
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		<updated>2007-10-25T18:49:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Iran : fa:بهاءالله&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039;&#039;,  (&amp;quot;La Gloire de Dieu&amp;quot; en [[arabe]] بهاء الله et se prononce : baha-o-llah) ([[12 novembre]] [[1817]] à [[Téhéran]]). Fils d’un ministre aisé, [[Mirzá Buzurg-i-Núrí]], il s’appelait de son vrai nom Hussayn-’Ali. Il est le fondateur de la [[foi bahá’íe]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Biographie==&lt;br /&gt;
Ses ancêtres remontaient aux grandes dynasties de l’Iran impérial. Jeune homme, Bahá’u’lláh mena une vie princière, recevant une éducation basée essentiellement sur l’équitation, l’escrime, la calligraphie et la poésie classique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En octobre 1835, Bahá’u’lláh épousa [[Ásíyih Khánum]], fille de [[noble]]. Ils eurent trois enfants : un fils, [[’Abdu’l-Bahá]], né en [[1844]], une fille [[Bahíyyih]], née en [[1846]] et un fils, [[Mihdí]], né en [[1848]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá’u’lláh refusa la carrière ministérielle qui lui était ouverte et préféra consacrer son énergie à diverses actions humanitaires qui lui valurent le nom de &amp;quot;Père des pauvres&amp;quot;. Cette existence privilégiée prit rapidement fin après [[1844]], lorsque Bahá’u’lláh devint l’un des chefs de file du mouvement [[bábí]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Précurseur de la foi bahá’íe, le mouvement bábí balaya l’[[Iran]] comme un ouragan et déclencha de violentes persécutions de la part des autorités religieuses. Après l’exécution de son fondateur, le [[Báb]], Bahá’u’lláh fut arrêté et emmené à [[Téhéran]], pieds et cou enchaînés. Des membres influents de la cour et du clergé réclamèrent la peine de mort. Mais Bahá’u’lláh, que sa réputation personnelle, la position sociale de sa famille et les protestations d’ambassades occidentales protégeaient, y échappa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La révélation===&lt;br /&gt;
On le jeta dans la célèbre prison portant le nom de &amp;quot;Fosse noire&amp;quot; ou [[Siyáh-Chál]], en [[persan]]. Les autorités espéraient qu’il y trouverait la mort. Mais ce cachot devait au contraire devenir le lieu d’une nouvelle révélation. &amp;quot;Je n’étais qu’un homme comme les autres, endormi sur ma couche, lorsque le souffle du Tout-Glorieux est passé sur moi et m’a donné la connaissance de tout ce qui est...&amp;quot; &amp;quot;Cela ne vient pas de moi mais de Celui qui est Tout-Puissant et omniscient. Et Il m’a enjoint d’élever la voix entre le Ciel et la Terre...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;exil===&lt;br /&gt;
Après avoir été libéré, Bahá’u’lláh fut banni de son pays natal. Commencèrent alors pour lui quarante années d’exil, d’emprisonnement et de persécution. D’abord envoyé à [[Bagdád]], il quitta cette ville au bout d’un an pour se retirer dans les montagnes sauvages du [[Kurdistan]] où il vécut dans la solitude la plus complète, pendant deux ans, près de [[Sulaymáníyyih]]. Il passa ce temps à réfléchir aux conséquences de la mission qui lui avait été confiée. C’est une période qui rappelle les retraites des fondateurs des autres grandes religions du monde : les errances de [[Bouddha]], les quarante jours et quarante nuits du [[Christ]] dans le désert et le repli de [[Muhammad]] dans la [[grotte du mont Hira]]. Durant cette période, Bahá’u’lláh fut en contact avec l’ordre [[soufi]] de [[Naqshbandíyyih]]. Certains ouvrages révélés pendant cette période et ultérieurement par Bahá’u’lláh comportent des réponses à des questions posées par les soufis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Retour à Bagdád===&lt;br /&gt;
En 1856, à la demande des bábís exilés, Bahá’u’lláh retourna à Bagdád. Sous sa direction, la communauté bábíe grandit et la réputation de Bahá’u’lláh en tant que chef spirituel se répandit à travers la ville. Craignant que ce succès ne réveille en Perse l’enthousiasme populaire pour le mouvement, le gouvernement du sháh réussit à convaincre les autorités ottomanes de l’envoyer à nouveau en exil. En avril 1863, avant de quitter Bagdád, Bahá’u’lláh et ses compagnons campèrent dans un jardin sur les bords du [[Tigre]] du [[22 avril]] au [[3 mai]]. Aux bábís qui l’entouraient, Bahá’u’lláh déclara alors qu’il était le [[Promis]] annoncé par le Báb et avant lui par toutes les [[Écritures saintes]] du monde. Le jardin est devenu célèbre sous le nom de [[jardin de Ridván]] qui signifie en arabe « [[paradis]] ». L’anniversaire des douze jours que Bahá’u’lláh y passa est célébré dans le monde bahá’í comme la plus joyeuse de toutes les fêtes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Constantinople===&lt;br /&gt;
Le [[3 mai]] [[1863]], Bahá’u’lláh quitta Bagdád pour se rendre à [[Constantinople]] (actuelle ville d’[[Istamboul]]), la capitale impériale. Il était accompagné de sa famille et d’un certain nombre de ses compagnons. Sa notoriété et sa popularité étaient déjà grandes. Des témoins oculaires décrivirent son départ, avec l’hommage rendu par bon nombre de personnes présentes, mais aussi par les autorités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après quatre mois passés à Constantinople, Bahá’u’lláh fut envoyé à [[Andrinople]] (l’Edirne actuelle) comme prisonnier politique ; il y arriva le [[12 décembre]] [[1863]]. Au cours des cinq années qu’il y passa, sa réputation ne cessa de grandir, attirant le plus vif intérêt des savants, des hommes politiques et des diplomates. Au début de [[septembre]] [[1867]], Bahá’u’lláh adressa une série de lettres aux dirigeants du monde de l’époque, notamment [[Napoléon III]], la [[reine Victoria]], l’empereur [[Guillaume Ier]], le tsar [[Alexandre II]] de Russie, l’empereur [[François-Joseph]], le pape [[Pie IX]], le sultan [[’Abdul-Aziz]] et le dirigeant persan [[Nasirid-Din Sháh]]. Dans ces lettres, Bahá’u’lláh revendiqua ouvertement le rang de Messager de Dieu. Il parla de l’aube d’un nouvel âge, mais prédit des bouleversements considérables de l’ordre politique et social. Il pria instamment les dirigeants du monde de gouverner avec justice, lança un appel à la mobilisation en faveur du désarmement et demanda aux autorités de se regrouper en une confédération mondiale. Ce n’est qu’en luttant ensemble contre la guerre, dit-il, qu’une paix durable pourra être établie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;exil à Saint Jean  d&#039;Acre===&lt;br /&gt;
Sous l’emprise des intrigues continuelles des ennemis de Bahá’u’lláh, le [[gouvernement turc]] décida d’envoyer les exilés à [[Saint-Jean-d’Acre]], ville pénitentiaire située en [[Palestine]] ottomane. Cette ville reculée était à l’époque l’ultime destination des plus grands malfaiteurs, des bandits de grand chemin et des opposants politiques. Ceinte de remparts, avec ses rues sales et ses maisons humides et tristes, Saint-Jean-d’Acre n’avait pas de source d’eau potable et l’air y était si irrespirable qu’un dicton populaire prétendait que les oiseaux survolant la ville tombaient au sol, raides morts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est en ce lieu que Bahá’u’lláh arriva avec sa famille le [[31 août]] [[1868]], pour la dernière étape d’un long exil. Il devait passer à Saint-Jean-d’Acre et dans ses environs le reste de sa vie, soit encore 24 ans. Enfermé tout d’abord dans la prison de la caserne, Bahá’u’lláh et ses compagnons furent ensuite transférés dans une maison exiguë à l’intérieur des remparts. Les exilés, montrés comme de dangereux hérétiques, se heurtaient à l’animosité des autres résidents de la ville. Même les enfants, lorsqu’ils s’aventuraient au dehors, étaient poursuivis et lapidés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le temps, l’esprit des enseignements de Bahá’u’lláh triompha du sectarisme et de l’indifférence. Plusieurs gouverneurs de la ville et membres du clergé, après avoir examiné le contenu de cette Foi, en étaient même devenus de fervents admirateurs. Tout comme à Bagdád et à Andrinople, la personnalité de Bahá’u’lláh avait peu à peu forcé le respect et l’admiration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Kitáb-í-Aqdas===&lt;br /&gt;
C’est à Saint-Jean-d’Acre que Bahá’u’lláh écrivit la plus importante de ses œuvres, le &amp;quot;[[Kitáb-í-Aqdas]]&amp;quot; (« Le Livre le Plus Saint »). Ce livre esquisse les lois et principes essentiels que les croyants doivent observer et il pose les bases de l’administration de la communauté bahá’íe. Vers la fin des années 1870, Bahá’u’lláh fut autorisé à se déplacer librement en dehors des remparts de la ville et ses disciples le rencontrèrent avec une liberté relative. Il s’installa dans un manoir dans la campagne proche de Saint-Jean-d’Acre et put se consacrer à l’écriture. Les Ecrits révélés par Bahá’u’lláh tout au long de son existence, sont précieusement conservés dans les archives de la communauté en Terre Sainte. Ils comprennent une centaine de volumes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[29 mai]] [[1892]], s’acheva la vie terrestre de Bahá’u’lláh. Sa dépouille repose dans une petite pièce non loin du manoir restauré. Pour les bahá’ís ce lieu, connu sous le nom de [[Bahjí]], est le plus saint qui existe sur terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnalités centrales]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Messagers de Dieu]]&lt;br /&gt;
[[fa:بهاءالله]]&lt;br /&gt;
[[en:Bahá&#039;u&#039;lláh]]&lt;br /&gt;
[[zh:巴哈欧拉]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Iran</name></author>
	</entry>
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		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_bah%C3%A1%E2%80%99%C3%ADe&amp;diff=1382</id>
		<title>Foi bahá’íe</title>
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		<updated>2007-10-25T18:49:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Iran : fa:دین بهائی&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche Wikipédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [[religion]] &#039;&#039;&#039;bahá’íe&#039;&#039;&#039; , connue en français sous le nom de &#039;&#039;&#039;bahâ&#039;isme&#039;&#039;&#039; ou plus exactement &#039;&#039;&#039;foi baha&#039;ie&#039;&#039;&#039; (on disait aussi autrefois béhaïsme en français) a été fondée par [[Bahá&#039;u&#039;lláh]] ([[1817]]-[[1892]]). Le nom « bahá’í » est dérivé du nom de Bahá&#039;u&#039;lláh (en [[arabe]], « splendeur de Dieu »). Les bahâ&#039;is sont les disciples de Baha&#039;u&#039;llah. Ils s&#039;organisent autour de plus de 100&amp;amp;nbsp;000 centres répartis dans le [[Monde (univers)|monde]] entier, et leurs écrits sont publiés en plus de 800 [[langue]]s différentes. La Foi bahá’íe est la plus récente des religions révélées. Après 160 ans d’existence, elle compte 7 millions et demi de croyants&amp;lt;ref&amp;gt;Encyclopédie Britannica&amp;lt;/ref&amp;gt; appartenant à plus de 2100 groupes ethniques de par le monde, et répartis dans plus de 193 pays et 46 territoires dépendants ce qui en fait la seconde religion géographiquement la plus répandue après le Christianisme.&lt;br /&gt;
La Foi baha&#039;ie est une religion mondiale dont le but est d&#039;unir tous les peuples du monde dans une cause universelle et une foi commune.Son centre mondial est situé à [[Haïfa]], en [[Israël]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Histoire==&lt;br /&gt;
===Le Báb===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Báb}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début des années [[1790]] en Perse naît un mouvement religieux dissident du [[chiisme]], sous la conduite de [[Shaykh Ahmad-i-Ahsa&#039;i]]. Ses disciples, appelés [[Shaykhi]]s, attendaient l&#039;arrivée imminente du Mahdi. À la mort de Shaykh Ahmad, la direction du mouvement passe à [[Siyyid Kázim]], originaire de la ville de [[Rasht]]. À sa mort en [[1843]], il ordonne à ses fidèles de partir à la recherche de l&#039;Élu. L&#039;un de ces fidèles, [[Mullá Husayn]], part pour Shiraz après 40 jours de prière et de jeûne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A son arrivée, le [[23 mai]] [[1844]], Mullá Husayn est accueilli par un habitant, surnommé le Báb, qui l&#039;invite chez lui. Après avoir demandé à son invité la raison de son voyage, le Báb lui annonçe être celui qu&#039;il cherche. Siyyid Mírzá &#039;Alí-Muhammad (میرزا علی‌محمد en [[persan]]) ([[20 octobre]] [[1819]] - [[9 juillet]] [[1850]]), était un marchand de [[Shiraz]], en [[Perse]], qui à l&#039;âge de 25 ans déclara être une manifestation nouvelle de [[Dieu]] et le [[Mahdi]] attendu (ou Qá&#039;im). Il pris dès lors le titre de &#039;&#039;&#039;Báb&#039;&#039;&#039; (باب), qui signifie « porte » en [[arabe]], et fut fusillé par les autorités de Perse, sous la pression du clergé chiite, 6 ans plus tard à [[Tabriz]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mullá Husayn est le premier [[disciple]] du Báb. En peu de temps, dix-sept autres disciples (dont une femme, [[Fatemeh]]) le rejoignent. Le Babisme nait à ce moment. Les dix-huit premiers disciples seront dès lors connus dans le babisme comme les « Lettres des Vivants ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les [[bahaïsme|bahá&#039;ís]] se veulent les successeurs du babisme. Bahá&#039;u&#039;lláh, le prophète fondateur de la religion Bahá&#039;í, était un des disciples du Báb et a annoncé être la réalisation de sa prophétie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bahá&#039;u&#039;lláh: sa souffrance et son influence sur les coeurs.===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Bahá&#039;u&#039;lláh}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fondateur de la foi bahâ&#039;ie, [[Bahá&#039;u&#039;lláh]], naît à Nur sous le nom de Mirzā Husayn &#039;Ali, dans la province iranienne du [[Mazanderan]], le 12 novembre 1817, dans une famille noble ( son père travaillait pour le gouvernement du shah d&#039;Iran. Dès sa plus tendre enfance, il démontre des signes de grandeur. A 27 ans, lorsque son père décède, on lui propose de le remplacer à la cour du roi. Mais il refuse, afin de consacrer son temps à aider les opprimés, les malades et les pauvres, à soutenir la cause de la justice. À trente ans, il adhère au [[bâbisme]]. En [[1852]], il est arrêté puis envoyé en exil à [[Bagdad]], qui dépend alors de l&#039;[[Empire ottoman]]. C&#039;est là que, le 12 avril [[1863]], il révéle à ses adeptes qu&#039;il incarne celui dont l&#039;avènement a été annoncé par le &#039;&#039;Bâb&#039;&#039;—cette manifestation suprême de Dieu attendue par toutes les religions et traditions du monde. Il commençe alors à regrouper autour de lui des adeptes, avec l&#039;intention de donner le jour à une religion mondiale, qui représenterait le « couronnement de toutes les religions ayant jusqu&#039;alors existé » et serait sur [[terre]] la pierre angulaire d&#039;un royaume de [[paix]], de [[justice]], de [[liberté]] et d&#039;[[humanité]]. Le 21 avril 1863, après 10 ans à Bagdad, il est contraint de quitter la ville. Il s&#039;établit ensuite à [[Constantinople]], puis, en [[1864]], à [[Andrinople]] et enfin en 1868 à Akka ([[Acre (Israël)|Saint Jean d&#039;Acre]]) en Palestine sous administration ottomane.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá&#039;u&#039;lláh exerçe sa prédication essentiellement par des écrits, rédigés dès 1863 - d&#039;abord à Bagdad, puis à Andrinople et enfin à la [[prison]] de [[Saint-Jean-d&#039;Acre]] (Akkâ), où il écrit son ouvrage principal (le &#039;&#039;Kitab-i-Aqdas&#039;&#039;). Lors à Andrinople en 1868, Il adresse des messages écrits aux dirigeants les plus éminents de son temps, parmi lesquelles le [[shâh]] de [[Perse]], le [[tsar]] de [[Russie]] [[Alexandre II de Russie|Alexandre {{II}}]], la [[reine Victoria]], l&#039;empereur [[Guillaume Ier d&#039;Allemagne|Guillaume {{Ier}}]] et [[Napoléon III|Napoléon {{III}}]]. Dans ses missives, il exhorte les puissants de ce monde à construire un monde totalement sans violence, à limiter leurs armements et à réaliser une paix mondiale généralisée et durable; c&#039;est en ce sens qu&#039;il s&#039;adressa au [[pape]] [[Pie IX]] &lt;br /&gt;
:« Ô père! Déchire le voile… Vends les ornements sacrés, richement ornés, que tu possèdes, et sacrifie-les sur le chemin de Dieu… Cède ton royaume aux rois, et sors de ta maison, le visage tourné vers le royaume de Dieu, puis, détaché des choses du monde, annonce la loi de ton Seigneur sur la [[terre]] et au [[ciel]].»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá&#039;u&#039;lláh passe une part importante de sa vie en exil ou en prison. Ainsi, d&#039;août [[1868]] jusqu&#039;en [[1877]], il est enfermé dans le camp d&#039;internement [[turc]] d&#039;Akkâ, près de [[Haïfa]]. Puis il s&#039;installe à la [[campagne]]. Enfin, il meurt le 29 mai [[1892]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===`Abdu&#039;l-Bahá===&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|`Abdu&#039;l-Bahá}}&lt;br /&gt;
Après la mort de Bahá&#039;u&#039;lláh, la direction de la communauté bahâ&#039;ie est assurée par son fils, &#039;Abbâs Effendi ([[1844]]-[[1921]]), né à [[Téhéran]] et proclamé &#039;&#039; &#039;Abdul&#039;l-Bahâ&#039; &#039;&#039; (« serviteur de la splendeur de Dieu »). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été surnommé le « centre de l&#039;Alliance » et la « tête de la Foi », interprète autorisé du message apporté par son père, qui l&#039;avait désigné comme seul interprète d&#039;autorité de ses écrits&amp;lt;ref&amp;gt;{{en}} Bahá&#039;u&#039;lláh, &#039;&#039;Tablets of Bahá&#039;u&#039;lláh Revealed After the Kitáb-i-Aqdas&#039;&#039; (1873-92), Bahá&#039;í Publishing Trust, Wilmette, Illinois, USA, ISBN 0877431744, 1994, pp.217 [http://reference.bahai.org/en/t/b/TB/]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il connut avec son père l&#039;exil et la prison, où il a été enfermé jusqu&#039;en [[1908]], quand il est libéré par les [[Jeunes-Turcs]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par la suite - ayant obtenu des autres bahâ&#039;is la désignation de « centre » ou « gardien » de l&#039;alliance -, il établit à [[Haïfa]] (réalisant en cela les directives de son père) le siège principal du mouvement baha&#039;i. Il voyage beaucoup (Paris, Londres, États-Unis - New-York, Chicago et Montréal, vers 1911-1912). Sous son influence, la foi Baha&#039;ie enregistre une progression considérable, notamment en [[Inde]], aux [[États-Unis]] et en [[Europe]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son successeur à la tête du mouvement fut son petit-fils Shoghi Effendi ([[1897]]-[[1957]]), appelé « gardien de la cause de Dieu », ce qui le différenciait de son grand-père &#039;Abdu&#039;l-Baha (la mère de SHoghi Effenfi était la fille ainée de Abdul&#039;l-Bahâ). Il fonda six nouveaux Conseils [[spirituel]]s [[nation]]aux, qui vinrent s&#039;ajouter à ceux qui existaient déjà en [[Iran]] et aux [[États-Unis]]. Depuis sa mort (4 novembre 1957), c&#039;est un directoire composé de neuf personnes, nommés à vie par Shoghi Effendi en 1963, connus sous le nom de &#039;&#039;Maison universelle de la justice&#039;&#039; et siégeant à Haïfa, qui est devenu le &#039;&#039;gardien&#039;&#039; et [[exégète]] officiel de l&#039;Écriture&amp;lt;ref&amp;gt;Cependant, pour les intégristes du mouvement, l&#039;interprétation des textes est interdite et ceux-ci doivent être lus dans la langue d&#039;origine. Selon eux, seul Baha&#039;u&#039;llah ou son fils Abdul&#039;l-Bahâ avaient seuls le droit d&#039;interprétation&amp;lt;/ref&amp;gt; sacrée de la [[foi]] bahâ&#039;ie. Ils sont appelés &#039;&#039;Les mains de la cause de Dieu&#039;&#039;. Ce [[directoire]] préside et constitue l&#039;administration supérieure du mouvement bahâ&#039;i (voir ci-dessous). Son rôle n&#039;est toutefois que purement administratif et n&#039;a strictement aucun pouvoir sur la vie privée ou publique des Baha&#039;is, et ne constitue pas non plus un clergé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Administration Bahá&#039;ie===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;[[Kitáb-i-Aqdas]]&#039;&#039; de Bahá&#039;u&#039;lláh et &#039;&#039;La volonté et le testament de `Abdu&#039;l-Bahá&#039;&#039; sont les documents fondateurs de l&#039;administration baha&#039;ie. Bahá&#039;u&#039;lláh a établi la Maison Universelle de Justice, un corps élu. `Abdu&#039;l-Bahá a établi le principe du Gardien héréditaire, ainsi que les relations entre ces deux institutions. Dans sa volonté, `Abdu&#039;l-Bahá a nommé l&#039;ainé de ses petits fils, [[Shoghi Effendi]] comme le « Gardien de la foi » baha&#039;ie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant toute sa vie, Shoghi Effendi, a traduit les écrits sacrés de la foi. Il a également développé des plans pour l&#039;expansion de la foi baha&#039;ie, a développé le centre mondial Baha&#039;i et a entretenu une correspondance volumineuse avec les communautés et les individus dans le monde entier. Il a également construit la structure administrative de la foi, préparant la communauté pour l&#039;élection de la Maison Universelle de Justice. Il est mort en 1957 dans des conditions qui ne lui ont pas permis de désigner son successeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux niveaux locaux, régionaux et nationaux, les Baha&#039;is élisent neuf membres d&#039;une assemblée spirituelle, qui s&#039;occupent des affaires de la religion&amp;lt;ref name=&amp;quot;britannica&amp;quot; /&amp;gt;. Il existe aussi des individus nommés (membres de l&#039;institution des conseillers), qui travaillent à différents niveaux, locaux et internationaux, dont le rôle est de propager la foi et de protéger la communauté. Ceux-ci n&#039;ont pas le rôle de clergé, qui n&#039;existe pas dans la foi baha&#039;ie&amp;lt;ref name=&amp;quot;britannica&amp;quot; /&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Maison universelle de Justice reste aujourd&#039;hui le corps gouvernant suprême de la foi baha&#039;ie, et ses 9 membres sont élus tous les cinq ans par les membres de toutes les assemblées spirituelles nationales&amp;lt;ref&amp;gt;Joel Beversluis (éd.), &#039;&#039;Bahá&#039;í Faith: A portrait&#039;&#039;, CoNexus Press, Grand Rapids, Michigan, USA, 1995&amp;lt;/ref&amp;gt;. Chaque homme Baha&#039;i de plus de 21 ans est éligible à la Maison Universelle de Justice ; tous les autres postes sont accessibles aux hommes comme aux femmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Présentation de la foi]]&lt;br /&gt;
[[fa:دین بهائی]]&lt;br /&gt;
[[en:Bahá&#039;í Faith]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Iran</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_bah%C3%A1%E2%80%99%C3%ADe&amp;diff=1381</id>
		<title>Foi bahá’íe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_bah%C3%A1%E2%80%99%C3%ADe&amp;diff=1381"/>
		<updated>2007-10-25T18:48:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Iran : en:دین بهائی&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche Wikipédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [[religion]] &#039;&#039;&#039;bahá’íe&#039;&#039;&#039; , connue en français sous le nom de &#039;&#039;&#039;bahâ&#039;isme&#039;&#039;&#039; ou plus exactement &#039;&#039;&#039;foi baha&#039;ie&#039;&#039;&#039; (on disait aussi autrefois béhaïsme en français) a été fondée par [[Bahá&#039;u&#039;lláh]] ([[1817]]-[[1892]]). Le nom « bahá’í » est dérivé du nom de Bahá&#039;u&#039;lláh (en [[arabe]], « splendeur de Dieu »). Les bahâ&#039;is sont les disciples de Baha&#039;u&#039;llah. Ils s&#039;organisent autour de plus de 100&amp;amp;nbsp;000 centres répartis dans le [[Monde (univers)|monde]] entier, et leurs écrits sont publiés en plus de 800 [[langue]]s différentes. La Foi bahá’íe est la plus récente des religions révélées. Après 160 ans d’existence, elle compte 7 millions et demi de croyants&amp;lt;ref&amp;gt;Encyclopédie Britannica&amp;lt;/ref&amp;gt; appartenant à plus de 2100 groupes ethniques de par le monde, et répartis dans plus de 193 pays et 46 territoires dépendants ce qui en fait la seconde religion géographiquement la plus répandue après le Christianisme.&lt;br /&gt;
La Foi baha&#039;ie est une religion mondiale dont le but est d&#039;unir tous les peuples du monde dans une cause universelle et une foi commune.Son centre mondial est situé à [[Haïfa]], en [[Israël]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Histoire==&lt;br /&gt;
===Le Báb===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Báb}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début des années [[1790]] en Perse naît un mouvement religieux dissident du [[chiisme]], sous la conduite de [[Shaykh Ahmad-i-Ahsa&#039;i]]. Ses disciples, appelés [[Shaykhi]]s, attendaient l&#039;arrivée imminente du Mahdi. À la mort de Shaykh Ahmad, la direction du mouvement passe à [[Siyyid Kázim]], originaire de la ville de [[Rasht]]. À sa mort en [[1843]], il ordonne à ses fidèles de partir à la recherche de l&#039;Élu. L&#039;un de ces fidèles, [[Mullá Husayn]], part pour Shiraz après 40 jours de prière et de jeûne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A son arrivée, le [[23 mai]] [[1844]], Mullá Husayn est accueilli par un habitant, surnommé le Báb, qui l&#039;invite chez lui. Après avoir demandé à son invité la raison de son voyage, le Báb lui annonçe être celui qu&#039;il cherche. Siyyid Mírzá &#039;Alí-Muhammad (میرزا علی‌محمد en [[persan]]) ([[20 octobre]] [[1819]] - [[9 juillet]] [[1850]]), était un marchand de [[Shiraz]], en [[Perse]], qui à l&#039;âge de 25 ans déclara être une manifestation nouvelle de [[Dieu]] et le [[Mahdi]] attendu (ou Qá&#039;im). Il pris dès lors le titre de &#039;&#039;&#039;Báb&#039;&#039;&#039; (باب), qui signifie « porte » en [[arabe]], et fut fusillé par les autorités de Perse, sous la pression du clergé chiite, 6 ans plus tard à [[Tabriz]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mullá Husayn est le premier [[disciple]] du Báb. En peu de temps, dix-sept autres disciples (dont une femme, [[Fatemeh]]) le rejoignent. Le Babisme nait à ce moment. Les dix-huit premiers disciples seront dès lors connus dans le babisme comme les « Lettres des Vivants ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les [[bahaïsme|bahá&#039;ís]] se veulent les successeurs du babisme. Bahá&#039;u&#039;lláh, le prophète fondateur de la religion Bahá&#039;í, était un des disciples du Báb et a annoncé être la réalisation de sa prophétie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bahá&#039;u&#039;lláh: sa souffrance et son influence sur les coeurs.===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Bahá&#039;u&#039;lláh}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fondateur de la foi bahâ&#039;ie, [[Bahá&#039;u&#039;lláh]], naît à Nur sous le nom de Mirzā Husayn &#039;Ali, dans la province iranienne du [[Mazanderan]], le 12 novembre 1817, dans une famille noble ( son père travaillait pour le gouvernement du shah d&#039;Iran. Dès sa plus tendre enfance, il démontre des signes de grandeur. A 27 ans, lorsque son père décède, on lui propose de le remplacer à la cour du roi. Mais il refuse, afin de consacrer son temps à aider les opprimés, les malades et les pauvres, à soutenir la cause de la justice. À trente ans, il adhère au [[bâbisme]]. En [[1852]], il est arrêté puis envoyé en exil à [[Bagdad]], qui dépend alors de l&#039;[[Empire ottoman]]. C&#039;est là que, le 12 avril [[1863]], il révéle à ses adeptes qu&#039;il incarne celui dont l&#039;avènement a été annoncé par le &#039;&#039;Bâb&#039;&#039;—cette manifestation suprême de Dieu attendue par toutes les religions et traditions du monde. Il commençe alors à regrouper autour de lui des adeptes, avec l&#039;intention de donner le jour à une religion mondiale, qui représenterait le « couronnement de toutes les religions ayant jusqu&#039;alors existé » et serait sur [[terre]] la pierre angulaire d&#039;un royaume de [[paix]], de [[justice]], de [[liberté]] et d&#039;[[humanité]]. Le 21 avril 1863, après 10 ans à Bagdad, il est contraint de quitter la ville. Il s&#039;établit ensuite à [[Constantinople]], puis, en [[1864]], à [[Andrinople]] et enfin en 1868 à Akka ([[Acre (Israël)|Saint Jean d&#039;Acre]]) en Palestine sous administration ottomane.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá&#039;u&#039;lláh exerçe sa prédication essentiellement par des écrits, rédigés dès 1863 - d&#039;abord à Bagdad, puis à Andrinople et enfin à la [[prison]] de [[Saint-Jean-d&#039;Acre]] (Akkâ), où il écrit son ouvrage principal (le &#039;&#039;Kitab-i-Aqdas&#039;&#039;). Lors à Andrinople en 1868, Il adresse des messages écrits aux dirigeants les plus éminents de son temps, parmi lesquelles le [[shâh]] de [[Perse]], le [[tsar]] de [[Russie]] [[Alexandre II de Russie|Alexandre {{II}}]], la [[reine Victoria]], l&#039;empereur [[Guillaume Ier d&#039;Allemagne|Guillaume {{Ier}}]] et [[Napoléon III|Napoléon {{III}}]]. Dans ses missives, il exhorte les puissants de ce monde à construire un monde totalement sans violence, à limiter leurs armements et à réaliser une paix mondiale généralisée et durable; c&#039;est en ce sens qu&#039;il s&#039;adressa au [[pape]] [[Pie IX]] &lt;br /&gt;
:« Ô père! Déchire le voile… Vends les ornements sacrés, richement ornés, que tu possèdes, et sacrifie-les sur le chemin de Dieu… Cède ton royaume aux rois, et sors de ta maison, le visage tourné vers le royaume de Dieu, puis, détaché des choses du monde, annonce la loi de ton Seigneur sur la [[terre]] et au [[ciel]].»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá&#039;u&#039;lláh passe une part importante de sa vie en exil ou en prison. Ainsi, d&#039;août [[1868]] jusqu&#039;en [[1877]], il est enfermé dans le camp d&#039;internement [[turc]] d&#039;Akkâ, près de [[Haïfa]]. Puis il s&#039;installe à la [[campagne]]. Enfin, il meurt le 29 mai [[1892]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===`Abdu&#039;l-Bahá===&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|`Abdu&#039;l-Bahá}}&lt;br /&gt;
Après la mort de Bahá&#039;u&#039;lláh, la direction de la communauté bahâ&#039;ie est assurée par son fils, &#039;Abbâs Effendi ([[1844]]-[[1921]]), né à [[Téhéran]] et proclamé &#039;&#039; &#039;Abdul&#039;l-Bahâ&#039; &#039;&#039; (« serviteur de la splendeur de Dieu »). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été surnommé le « centre de l&#039;Alliance » et la « tête de la Foi », interprète autorisé du message apporté par son père, qui l&#039;avait désigné comme seul interprète d&#039;autorité de ses écrits&amp;lt;ref&amp;gt;{{en}} Bahá&#039;u&#039;lláh, &#039;&#039;Tablets of Bahá&#039;u&#039;lláh Revealed After the Kitáb-i-Aqdas&#039;&#039; (1873-92), Bahá&#039;í Publishing Trust, Wilmette, Illinois, USA, ISBN 0877431744, 1994, pp.217 [http://reference.bahai.org/en/t/b/TB/]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il connut avec son père l&#039;exil et la prison, où il a été enfermé jusqu&#039;en [[1908]], quand il est libéré par les [[Jeunes-Turcs]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par la suite - ayant obtenu des autres bahâ&#039;is la désignation de « centre » ou « gardien » de l&#039;alliance -, il établit à [[Haïfa]] (réalisant en cela les directives de son père) le siège principal du mouvement baha&#039;i. Il voyage beaucoup (Paris, Londres, États-Unis - New-York, Chicago et Montréal, vers 1911-1912). Sous son influence, la foi Baha&#039;ie enregistre une progression considérable, notamment en [[Inde]], aux [[États-Unis]] et en [[Europe]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son successeur à la tête du mouvement fut son petit-fils Shoghi Effendi ([[1897]]-[[1957]]), appelé « gardien de la cause de Dieu », ce qui le différenciait de son grand-père &#039;Abdu&#039;l-Baha (la mère de SHoghi Effenfi était la fille ainée de Abdul&#039;l-Bahâ). Il fonda six nouveaux Conseils [[spirituel]]s [[nation]]aux, qui vinrent s&#039;ajouter à ceux qui existaient déjà en [[Iran]] et aux [[États-Unis]]. Depuis sa mort (4 novembre 1957), c&#039;est un directoire composé de neuf personnes, nommés à vie par Shoghi Effendi en 1963, connus sous le nom de &#039;&#039;Maison universelle de la justice&#039;&#039; et siégeant à Haïfa, qui est devenu le &#039;&#039;gardien&#039;&#039; et [[exégète]] officiel de l&#039;Écriture&amp;lt;ref&amp;gt;Cependant, pour les intégristes du mouvement, l&#039;interprétation des textes est interdite et ceux-ci doivent être lus dans la langue d&#039;origine. Selon eux, seul Baha&#039;u&#039;llah ou son fils Abdul&#039;l-Bahâ avaient seuls le droit d&#039;interprétation&amp;lt;/ref&amp;gt; sacrée de la [[foi]] bahâ&#039;ie. Ils sont appelés &#039;&#039;Les mains de la cause de Dieu&#039;&#039;. Ce [[directoire]] préside et constitue l&#039;administration supérieure du mouvement bahâ&#039;i (voir ci-dessous). Son rôle n&#039;est toutefois que purement administratif et n&#039;a strictement aucun pouvoir sur la vie privée ou publique des Baha&#039;is, et ne constitue pas non plus un clergé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Administration Bahá&#039;ie===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;[[Kitáb-i-Aqdas]]&#039;&#039; de Bahá&#039;u&#039;lláh et &#039;&#039;La volonté et le testament de `Abdu&#039;l-Bahá&#039;&#039; sont les documents fondateurs de l&#039;administration baha&#039;ie. Bahá&#039;u&#039;lláh a établi la Maison Universelle de Justice, un corps élu. `Abdu&#039;l-Bahá a établi le principe du Gardien héréditaire, ainsi que les relations entre ces deux institutions. Dans sa volonté, `Abdu&#039;l-Bahá a nommé l&#039;ainé de ses petits fils, [[Shoghi Effendi]] comme le « Gardien de la foi » baha&#039;ie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant toute sa vie, Shoghi Effendi, a traduit les écrits sacrés de la foi. Il a également développé des plans pour l&#039;expansion de la foi baha&#039;ie, a développé le centre mondial Baha&#039;i et a entretenu une correspondance volumineuse avec les communautés et les individus dans le monde entier. Il a également construit la structure administrative de la foi, préparant la communauté pour l&#039;élection de la Maison Universelle de Justice. Il est mort en 1957 dans des conditions qui ne lui ont pas permis de désigner son successeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux niveaux locaux, régionaux et nationaux, les Baha&#039;is élisent neuf membres d&#039;une assemblée spirituelle, qui s&#039;occupent des affaires de la religion&amp;lt;ref name=&amp;quot;britannica&amp;quot; /&amp;gt;. Il existe aussi des individus nommés (membres de l&#039;institution des conseillers), qui travaillent à différents niveaux, locaux et internationaux, dont le rôle est de propager la foi et de protéger la communauté. Ceux-ci n&#039;ont pas le rôle de clergé, qui n&#039;existe pas dans la foi baha&#039;ie&amp;lt;ref name=&amp;quot;britannica&amp;quot; /&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Maison universelle de Justice reste aujourd&#039;hui le corps gouvernant suprême de la foi baha&#039;ie, et ses 9 membres sont élus tous les cinq ans par les membres de toutes les assemblées spirituelles nationales&amp;lt;ref&amp;gt;Joel Beversluis (éd.), &#039;&#039;Bahá&#039;í Faith: A portrait&#039;&#039;, CoNexus Press, Grand Rapids, Michigan, USA, 1995&amp;lt;/ref&amp;gt;. Chaque homme Baha&#039;i de plus de 21 ans est éligible à la Maison Universelle de Justice ; tous les autres postes sont accessibles aux hommes comme aux femmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Présentation de la foi]]&lt;br /&gt;
[[en:دین بهائی]]&lt;br /&gt;
[[en:Bahá&#039;í Faith]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Iran</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Bah%C3%A1%E2%80%99u%E2%80%99ll%C3%A1h&amp;diff=1380</id>
		<title>Bahá’u’lláh</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Bah%C3%A1%E2%80%99u%E2%80%99ll%C3%A1h&amp;diff=1380"/>
		<updated>2007-10-25T18:48:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Iran : en:بهاءالله&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039;&#039;,  (&amp;quot;La Gloire de Dieu&amp;quot; en [[arabe]] بهاء الله et se prononce : baha-o-llah) ([[12 novembre]] [[1817]] à [[Téhéran]]). Fils d’un ministre aisé, [[Mirzá Buzurg-i-Núrí]], il s’appelait de son vrai nom Hussayn-’Ali. Il est le fondateur de la [[foi bahá’íe]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Biographie==&lt;br /&gt;
Ses ancêtres remontaient aux grandes dynasties de l’Iran impérial. Jeune homme, Bahá’u’lláh mena une vie princière, recevant une éducation basée essentiellement sur l’équitation, l’escrime, la calligraphie et la poésie classique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En octobre 1835, Bahá’u’lláh épousa [[Ásíyih Khánum]], fille de [[noble]]. Ils eurent trois enfants : un fils, [[’Abdu’l-Bahá]], né en [[1844]], une fille [[Bahíyyih]], née en [[1846]] et un fils, [[Mihdí]], né en [[1848]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá’u’lláh refusa la carrière ministérielle qui lui était ouverte et préféra consacrer son énergie à diverses actions humanitaires qui lui valurent le nom de &amp;quot;Père des pauvres&amp;quot;. Cette existence privilégiée prit rapidement fin après [[1844]], lorsque Bahá’u’lláh devint l’un des chefs de file du mouvement [[bábí]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Précurseur de la foi bahá’íe, le mouvement bábí balaya l’[[Iran]] comme un ouragan et déclencha de violentes persécutions de la part des autorités religieuses. Après l’exécution de son fondateur, le [[Báb]], Bahá’u’lláh fut arrêté et emmené à [[Téhéran]], pieds et cou enchaînés. Des membres influents de la cour et du clergé réclamèrent la peine de mort. Mais Bahá’u’lláh, que sa réputation personnelle, la position sociale de sa famille et les protestations d’ambassades occidentales protégeaient, y échappa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La révélation===&lt;br /&gt;
On le jeta dans la célèbre prison portant le nom de &amp;quot;Fosse noire&amp;quot; ou [[Siyáh-Chál]], en [[persan]]. Les autorités espéraient qu’il y trouverait la mort. Mais ce cachot devait au contraire devenir le lieu d’une nouvelle révélation. &amp;quot;Je n’étais qu’un homme comme les autres, endormi sur ma couche, lorsque le souffle du Tout-Glorieux est passé sur moi et m’a donné la connaissance de tout ce qui est...&amp;quot; &amp;quot;Cela ne vient pas de moi mais de Celui qui est Tout-Puissant et omniscient. Et Il m’a enjoint d’élever la voix entre le Ciel et la Terre...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;exil===&lt;br /&gt;
Après avoir été libéré, Bahá’u’lláh fut banni de son pays natal. Commencèrent alors pour lui quarante années d’exil, d’emprisonnement et de persécution. D’abord envoyé à [[Bagdád]], il quitta cette ville au bout d’un an pour se retirer dans les montagnes sauvages du [[Kurdistan]] où il vécut dans la solitude la plus complète, pendant deux ans, près de [[Sulaymáníyyih]]. Il passa ce temps à réfléchir aux conséquences de la mission qui lui avait été confiée. C’est une période qui rappelle les retraites des fondateurs des autres grandes religions du monde : les errances de [[Bouddha]], les quarante jours et quarante nuits du [[Christ]] dans le désert et le repli de [[Muhammad]] dans la [[grotte du mont Hira]]. Durant cette période, Bahá’u’lláh fut en contact avec l’ordre [[soufi]] de [[Naqshbandíyyih]]. Certains ouvrages révélés pendant cette période et ultérieurement par Bahá’u’lláh comportent des réponses à des questions posées par les soufis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Retour à Bagdád===&lt;br /&gt;
En 1856, à la demande des bábís exilés, Bahá’u’lláh retourna à Bagdád. Sous sa direction, la communauté bábíe grandit et la réputation de Bahá’u’lláh en tant que chef spirituel se répandit à travers la ville. Craignant que ce succès ne réveille en Perse l’enthousiasme populaire pour le mouvement, le gouvernement du sháh réussit à convaincre les autorités ottomanes de l’envoyer à nouveau en exil. En avril 1863, avant de quitter Bagdád, Bahá’u’lláh et ses compagnons campèrent dans un jardin sur les bords du [[Tigre]] du [[22 avril]] au [[3 mai]]. Aux bábís qui l’entouraient, Bahá’u’lláh déclara alors qu’il était le [[Promis]] annoncé par le Báb et avant lui par toutes les [[Écritures saintes]] du monde. Le jardin est devenu célèbre sous le nom de [[jardin de Ridván]] qui signifie en arabe « [[paradis]] ». L’anniversaire des douze jours que Bahá’u’lláh y passa est célébré dans le monde bahá’í comme la plus joyeuse de toutes les fêtes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Constantinople===&lt;br /&gt;
Le [[3 mai]] [[1863]], Bahá’u’lláh quitta Bagdád pour se rendre à [[Constantinople]] (actuelle ville d’[[Istamboul]]), la capitale impériale. Il était accompagné de sa famille et d’un certain nombre de ses compagnons. Sa notoriété et sa popularité étaient déjà grandes. Des témoins oculaires décrivirent son départ, avec l’hommage rendu par bon nombre de personnes présentes, mais aussi par les autorités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après quatre mois passés à Constantinople, Bahá’u’lláh fut envoyé à [[Andrinople]] (l’Edirne actuelle) comme prisonnier politique ; il y arriva le [[12 décembre]] [[1863]]. Au cours des cinq années qu’il y passa, sa réputation ne cessa de grandir, attirant le plus vif intérêt des savants, des hommes politiques et des diplomates. Au début de [[septembre]] [[1867]], Bahá’u’lláh adressa une série de lettres aux dirigeants du monde de l’époque, notamment [[Napoléon III]], la [[reine Victoria]], l’empereur [[Guillaume Ier]], le tsar [[Alexandre II]] de Russie, l’empereur [[François-Joseph]], le pape [[Pie IX]], le sultan [[’Abdul-Aziz]] et le dirigeant persan [[Nasirid-Din Sháh]]. Dans ces lettres, Bahá’u’lláh revendiqua ouvertement le rang de Messager de Dieu. Il parla de l’aube d’un nouvel âge, mais prédit des bouleversements considérables de l’ordre politique et social. Il pria instamment les dirigeants du monde de gouverner avec justice, lança un appel à la mobilisation en faveur du désarmement et demanda aux autorités de se regrouper en une confédération mondiale. Ce n’est qu’en luttant ensemble contre la guerre, dit-il, qu’une paix durable pourra être établie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;exil à Saint Jean  d&#039;Acre===&lt;br /&gt;
Sous l’emprise des intrigues continuelles des ennemis de Bahá’u’lláh, le [[gouvernement turc]] décida d’envoyer les exilés à [[Saint-Jean-d’Acre]], ville pénitentiaire située en [[Palestine]] ottomane. Cette ville reculée était à l’époque l’ultime destination des plus grands malfaiteurs, des bandits de grand chemin et des opposants politiques. Ceinte de remparts, avec ses rues sales et ses maisons humides et tristes, Saint-Jean-d’Acre n’avait pas de source d’eau potable et l’air y était si irrespirable qu’un dicton populaire prétendait que les oiseaux survolant la ville tombaient au sol, raides morts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est en ce lieu que Bahá’u’lláh arriva avec sa famille le [[31 août]] [[1868]], pour la dernière étape d’un long exil. Il devait passer à Saint-Jean-d’Acre et dans ses environs le reste de sa vie, soit encore 24 ans. Enfermé tout d’abord dans la prison de la caserne, Bahá’u’lláh et ses compagnons furent ensuite transférés dans une maison exiguë à l’intérieur des remparts. Les exilés, montrés comme de dangereux hérétiques, se heurtaient à l’animosité des autres résidents de la ville. Même les enfants, lorsqu’ils s’aventuraient au dehors, étaient poursuivis et lapidés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le temps, l’esprit des enseignements de Bahá’u’lláh triompha du sectarisme et de l’indifférence. Plusieurs gouverneurs de la ville et membres du clergé, après avoir examiné le contenu de cette Foi, en étaient même devenus de fervents admirateurs. Tout comme à Bagdád et à Andrinople, la personnalité de Bahá’u’lláh avait peu à peu forcé le respect et l’admiration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Kitáb-í-Aqdas===&lt;br /&gt;
C’est à Saint-Jean-d’Acre que Bahá’u’lláh écrivit la plus importante de ses œuvres, le &amp;quot;[[Kitáb-í-Aqdas]]&amp;quot; (« Le Livre le Plus Saint »). Ce livre esquisse les lois et principes essentiels que les croyants doivent observer et il pose les bases de l’administration de la communauté bahá’íe. Vers la fin des années 1870, Bahá’u’lláh fut autorisé à se déplacer librement en dehors des remparts de la ville et ses disciples le rencontrèrent avec une liberté relative. Il s’installa dans un manoir dans la campagne proche de Saint-Jean-d’Acre et put se consacrer à l’écriture. Les Ecrits révélés par Bahá’u’lláh tout au long de son existence, sont précieusement conservés dans les archives de la communauté en Terre Sainte. Ils comprennent une centaine de volumes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[29 mai]] [[1892]], s’acheva la vie terrestre de Bahá’u’lláh. Sa dépouille repose dans une petite pièce non loin du manoir restauré. Pour les bahá’ís ce lieu, connu sous le nom de [[Bahjí]], est le plus saint qui existe sur terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnalités centrales]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Messagers de Dieu]]&lt;br /&gt;
[[en:بهاءالله]]&lt;br /&gt;
[[en:Bahá&#039;u&#039;lláh]]&lt;br /&gt;
[[zh:巴哈欧拉]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Iran</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E2%80%98Abdu%E2%80%99l-Bah%C3%A1&amp;diff=1378</id>
		<title>‘Abdu’l-Bahá</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E2%80%98Abdu%E2%80%99l-Bah%C3%A1&amp;diff=1378"/>
		<updated>2007-10-25T18:25:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Iran : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;’Abdu’l-Bahá avait huit ans lorsque son père Bahá’u’lláh fut jeté en prison. Il lui rendit visite et fut profondément meurtri de voir le collier de fer et les chaînes qui emprisonnaient son cou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois son père libéré, ’Abdu’l-Bahá devait devenir le plus proche compagnon de Bahá’u’lláh, qu’il suivit pendant toute sa vie et dont il fut le soutien permanent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son érudition, mais aussi son abnégation, sa grande humilité, ajoutées à l’admiration même de son père envers lui, valurent à ’Abdu’l-Bahá le titre de &amp;quot;Maître&amp;quot;, encore employé respectueusement aujourd’hui lorsque les bahá’ís parlent de lui. Il représente pour la communauté, comme pour chaque individu un modèle de vie que chacun s’efforce de suivre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après le décès de son père, ’Abdu’l-Bahá resta prisonnier de l’Empire ottoman. A travers ses lettres et un contact direct avec les premiers croyants occidentaux qui se rendaient en Palestine, il contribua à la propagation de la religion nouvelle hors du Moyen-Orient.&lt;br /&gt;
’Abdu’l-Bahá a joué un rôle clé en explicitant la vision planétaire de son père et en faisant de la Foi bahá’íe, petit mouvement né au Moyen-Orient, une religion mondiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la révolution des Jeunes Turcs, ’Abdu’l-Bahá put voyager. En août 1911, il quitta la Terre Sainte pour se rendre en Occident où il séjourna quatre mois, notamment à Londres et à Paris. Il y rencontra à nouveau les croyants occidentaux et donna chaque jour des conférences sur la foi bahá’íe et ses principes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le printemps suivant, ’Abdu’l-Bahá entama un long voyage d’un an, à nouveau en Europe, aux États-Unis et au Canada. Ce voyage aida considérablement à la propagation de la Foi bahá’íe dans ces deux derniers pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la déclaration de la Première Guerre mondiale, ’Abdu’l-Bahá était de retour en Terre Sainte. Dans ses messages à l’Occident, il lança un avertissement, revenant constamment sur la nécessité d’établir la fédération mondiale souhaitée par son père pour prévenir une telle guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant la guerre, ’Abdu’l-Bahá passa son temps à appliquer les principes défendus par son père et par lui-même. Par exemple, il organisa personnellement près de Tibériade un vaste projet de développement agricole qui fournit une importante récolte de blé à la région et empêcha la population de mourir de faim. Pour son action, ’Abdu’l-Bahá a été nommé Chevalier par le gouvernement britannique après la guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JPEG - 12 ko&lt;br /&gt;
Mausolée du Báb à Haïfa, Israël. Abdu’l-Bahá y repose aussi actuellement. Un mausolée sera édifié pour lui plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il quitta ce monde en 1921, après quarante ans d’emprisonnement, d’exil et de souffrances, et toute une vie de dévouement et de service, non sans avoir désigné comme successeur, dans la fonction de Gardien de la Foi bahá’íe, son petit-fils Shoghi Effendi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnalités centrales]]&lt;br /&gt;
[[en:&#039;Abdu&#039;l-Bahá]]&lt;br /&gt;
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		<author><name>Iran</name></author>
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		<updated>2007-10-25T18:15:36Z</updated>

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