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	<title>Bahaipedia - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_bah%C3%A1%E2%80%99%C3%ADe&amp;diff=2907</id>
		<title>Foi bahá’íe</title>
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		<updated>2013-01-28T19:09:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Isaric : modification des accents&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche Wikipédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [[religion]] &#039;&#039;&#039;bahá’íe&#039;&#039;&#039; , connue en français sous le nom de &#039;&#039;&#039;bahâ&#039;isme&#039;&#039;&#039; ou plus exactement &#039;&#039;&#039;foi bahá&#039;íe&#039;&#039;&#039; (et parfois encore foi baha&#039;ie, on disait aussi autrefois béhaïsme en français) a été fondée par [[Bahá&#039;u&#039;lláh]] ([[1817]]-[[1892]]). Le nom « bahá’í » est dérivé du nom de Bahá&#039;u&#039;lláh (en [[arabe]], « splendeur de Dieu »). Les bahâ&#039;is sont les disciples de Baha&#039;u&#039;llah. Ils s&#039;organisent autour de plus de 100&amp;amp;nbsp;000 centres répartis dans le [[Monde (univers)|monde]] entier, et leurs écrits sont publiés en plus de 800 [[langue]]s différentes. La Foi bahá’íe est la plus récente des religions révélées. Après 160 ans d’existence, elle compte 7 millions et demi de croyants&amp;lt;ref&amp;gt;Encyclopédie Britannica&amp;lt;/ref&amp;gt; appartenant à plus de 2100 groupes ethniques de par le monde, et répartis dans plus de 193 pays et 46 territoires dépendants ce qui en fait la seconde religion géographiquement la plus répandue après le Christianisme.&lt;br /&gt;
La Foi baha&#039;ie est une religion mondiale dont le but est d&#039;unir tous les peuples du monde dans une cause universelle et une foi commune.Son centre mondial est situé à [[Haïfa]], en [[Israël]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Histoire==&lt;br /&gt;
===Le Báb===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Báb}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début des années [[1790]] en Perse naît un mouvement religieux dissident du [[chiisme]], sous la conduite de [[Shaykh Ahmad-i-Ahsa&#039;i]]. Ses disciples, appelés [[Shaykhi]]s, attendaient l&#039;arrivée imminente du Mahdi. À la mort de Shaykh Ahmad, la direction du mouvement passe à [[Siyyid Kázim]], originaire de la ville de [[Rasht]]. À sa mort en [[1843]], il ordonne à ses fidèles de partir à la recherche de l&#039;Élu. L&#039;un de ces fidèles, [[Mullá Husayn]], part pour Shiraz après 40 jours de prière et de jeûne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A son arrivée, le [[23 mai]] [[1844]], Mullá Husayn est accueilli par un habitant, surnommé le Báb, qui l&#039;invite chez lui. Après avoir demandé à son invité la raison de son voyage, le Báb lui annonce être celui qu&#039;il cherche. Siyyid Mírzá &#039;Alí-Muhammad (میرزا علی‌محمد en [[persan]]) ([[20 octobre]] [[1819]] - [[9 juillet]] [[1850]]), était un marchand de [[Shiraz]], en [[Perse]], qui à l&#039;âge de 25 ans déclara être une manifestation nouvelle de [[Dieu]] et le [[Mahdi]] attendu (ou Qá&#039;im). Il pris dès lors le titre de &#039;&#039;&#039;Báb&#039;&#039;&#039; (باب), qui signifie « porte » en [[arabe]], et fut fusillé par les autorités de Perse, sous la pression du clergé chiite, 6 ans plus tard à [[Tabriz]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mullá Husayn est le premier [[disciple]] du Báb. En peu de temps, dix-sept autres disciples (dont une femme, [[Fatemeh]]) le rejoignent. Le Babisme naît à ce moment. Les dix-huit premiers disciples seront dès lors connus dans le babisme comme les « Lettres des Vivants ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les [[bahaïsme|bahá&#039;ís]] se veulent les successeurs du babisme. Bahá’u’lláh, le prophète fondateur de la religion Bahá&#039;í, était un des disciples du Báb et a annoncé être la réalisation de sa prophétie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bahá’u’lláh: sa souffrance et son influence sur les coeurs.===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Bahá&#039;u&#039;lláh}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fondateur de la foi bahá’íe, [[Bahá’u’lláh]], naît à Nur sous le nom de Mirzā Husayn &#039;Ali, dans la province iranienne du [[Mazanderan]], le 12 novembre 1817, dans une famille noble ( son père travaillait pour le gouvernement du shah d&#039;Iran. Dès sa plus tendre enfance, il démontre des signes de grandeur. A 27 ans, lorsque son père décède, on lui propose de le remplacer à la cour du roi. Mais il refuse, afin de consacrer son temps à aider les opprimés, les malades et les pauvres, à soutenir la cause de la justice. À trente ans, il adhère au [[bâbisme]]. En [[1852]], il est arrêté puis envoyé en exil à [[Bagdad]], qui dépend alors de l&#039;[[Empire ottoman]]. C&#039;est là que, le 12 avril [[1863]], il révèle à ses adeptes qu&#039;il incarne celui dont l&#039;avènement a été annoncé par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;—cette manifestation suprême de Dieu attendue par toutes les religions et traditions du monde. Il commence alors à regrouper autour de lui des adeptes, avec l&#039;intention de donner le jour à une religion mondiale, qui représenterait le « couronnement de toutes les religions ayant jusqu&#039;alors existé » et serait sur [[terre]] la pierre angulaire d&#039;un royaume de [[paix]], de [[justice]], de [[liberté]] et d&#039;[[humanité]]. Le 21 avril 1863, après 10 ans à Bagdad, il est contraint de quitter la ville. Il s&#039;établit ensuite à [[Constantinople]], puis, en [[1864]], à [[Andrinople]] et enfin en 1868 à Akka ([[Acre (Israël)|Saint Jean d&#039;Acre]]) en Palestine sous administration ottomane.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá’u’lláh exerce sa prédication essentiellement par des écrits, rédigés dès 1863 - d&#039;abord à Bagdad, puis à Andrinople et enfin à la [[prison]] de [[Saint-Jean-d&#039;Acre]] (‘Akká), où il écrit son ouvrage principal (le &#039;&#039;Kitáb-i-Aqdas&#039;&#039;). Lors à Andrinople en 1868, Il adresse des messages écrits aux dirigeants les plus éminents de son temps, parmi lesquelles le [[shâh]] de [[Perse]], le [[tsar]] de [[Russie]] [[Alexandre II de Russie|Alexandre {{II}}]], la [[reine Victoria]], l&#039;empereur [[Guillaume Ier d&#039;Allemagne|Guillaume {{Ier}}]] et [[Napoléon III|Napoléon {{III}}]]. Dans ses missives, il exhorte les puissants de ce monde à construire un monde totalement sans violence, à limiter leurs armements et à réaliser une paix mondiale généralisée et durable; c&#039;est en ce sens qu&#039;il s&#039;adressa au [[pape]] [[Pie IX]] &lt;br /&gt;
:« Ô père! Déchire le voile… Vends les ornements sacrés, richement ornés, que tu possèdes, et sacrifie-les sur le chemin de Dieu… Cède ton royaume aux rois, et sors de ta maison, le visage tourné vers le royaume de Dieu, puis, détaché des choses du monde, annonce la loi de ton Seigneur sur la [[terre]] et au [[ciel]].»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá’u’lláh passe une part importante de sa vie en exil ou en prison. Ainsi, d&#039;août [[1868]] jusqu&#039;en [[1877]], il est enfermé dans le camp d&#039;internement [[turc]] d&#039;‘Akká, près de [[Haïfa]]. Puis il s&#039;installe à la [[campagne]]. Enfin, il meurt le 29 mai [[1892]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===‘Abdu’l-bahá===&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|‘Abdu’l-Bahá}}&lt;br /&gt;
Après la mort de Bahá’u’lláh, la direction de la communauté bahá’íe est assurée par son fils, &#039;Abbâs Effendi ([[1844]]-[[1921]]), né à [[Téhéran]] et proclamé &#039;&#039; ‘Abdu’l-bahá &#039;&#039; (« serviteur de la splendeur de Dieu »). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été surnommé le « centre de l&#039;Alliance » et la « tête de la Foi », interprète autorisé du message apporté par son père, qui l&#039;avait désigné comme seul interprète d&#039;autorité de ses écrits&amp;lt;ref&amp;gt;{{en}} Bahá&#039;u&#039;lláh, &#039;&#039;Tablets of Bahá’u’lláh Revealed After the Kitáb-i-Aqdas&#039;&#039; (1873-92), Bahá’í Publishing Trust, Wilmette, Illinois, USA, ISBN 0877431744, 1994, pp.217 [http://reference.bahai.org/en/t/b/TB/]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il connut avec son père l&#039;exil et la prison, où il a été enfermé jusqu&#039;en [[1908]], quand il est libéré par les [[Jeunes-Turcs]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par la suite - ayant obtenu des autres bahá’ís la désignation de « centre » ou « gardien » de l&#039;alliance -, il établit à [[Haïfa]] (réalisant en cela les directives de son père) le siège principal du mouvement bahá’í. Il voyage beaucoup (Paris, Londres, États-Unis - New-York, Chicago et Montréal, vers 1911-1912). Sous son influence, la foi Bahá’íe enregistre une progression considérable, notamment en [[Inde]], aux [[États-Unis]] et en [[Europe]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son successeur à la tête du mouvement fut son petit-fils Shoghi Effendi ([[1897]]-[[1957]]), appelé « gardien de la cause de Dieu », ce qui le différenciait de son grand-père ‘Abdu’l-bahá (la mère de SHoghi Effenfi était la fille aînée de ‘Abdu’l-bahá). Il fonda six nouveaux Conseils [[spirituel]]s [[nation]]aux, qui vinrent s&#039;ajouter à ceux qui existaient déjà en [[Iran]] et aux [[États-Unis]]. Depuis sa mort (4 novembre 1957), c&#039;est un directoire composé de neuf personnes, nommés à vie par Shoghi Effendi en 1963, connus sous le nom de &#039;&#039;Maison universelle de la justice&#039;&#039; et siégeant à Haïfa, qui est devenu le &#039;&#039;gardien&#039;&#039; et [[exégète]] officiel de l&#039;Écriture&amp;lt;ref&amp;gt;Cependant, pour les intégristes du mouvement, l&#039;interprétation des textes est interdite et ceux-ci doivent être lus dans la langue d&#039;origine. Selon eux, seul Bahá’u’lláh ou son fils ‘Abdu’l-bahá avaient seuls le droit d&#039;interprétation&amp;lt;/ref&amp;gt; sacrée de la [[foi]] bahá’íe. Ils sont appelés &#039;&#039;Les mains de la cause de Dieu&#039;&#039;. Ce [[directoire]] préside et constitue l&#039;administration supérieure du mouvement bahá’í (voir ci-dessous). Son rôle n&#039;est toutefois que purement administratif et n&#039;a strictement aucun pouvoir sur la vie privée ou publique des Bahá’ís, et ne constitue pas non plus un clergé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Administration Bahá’íe===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;[[Kitáb-i-Aqdas]]&#039;&#039; de Bahá’u’lláh et &#039;&#039;La volonté et le testament de ‘Abdu’l-bahá&#039;&#039; sont les documents fondateurs de l&#039;administration bahá’íe. Bahá’u’lláh a établi la Maison Universelle de Justice, un corps élu. ‘Abdu’l-bahá a établi le principe du Gardien héréditaire, ainsi que les relations entre ces deux institutions. Dans sa volonté, ‘Abdu’l-bahá a nommé l’aîné de ses petits fils, [[Shoghi Effendi]] comme le « Gardien de la foi » bahá’íe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant toute sa vie, Shoghi Effendi, a traduit les écrits sacrés de la foi. Il a également développé des plans pour l&#039;expansion de la foi bahá’íe, a développé le centre mondial Bahá’í et a entretenu une correspondance volumineuse avec les communautés et les individus dans le monde entier. Il a également construit la structure administrative de la foi, préparant la communauté pour l&#039;élection de la Maison Universelle de Justice. Il est mort en 1957 dans des conditions qui ne lui ont pas permis de désigner son successeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux niveaux locaux, régionaux et nationaux, les Bahá’ís élisent neuf membres d&#039;une assemblée spirituelle, qui s&#039;occupent des affaires de la religion&amp;lt;ref name=&amp;quot;britannica&amp;quot; /&amp;gt;. Il existe aussi des individus nommés (membres de l&#039;institution des conseillers), qui travaillent à différents niveaux, locaux et internationaux, dont le rôle est de propager la foi et de protéger la communauté. Ceux-ci n&#039;ont pas le rôle de clergé, qui n&#039;existe pas dans la foi bahá’íe&amp;lt;ref name=&amp;quot;britannica&amp;quot; /&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Maison universelle de Justice reste aujourd&#039;hui le corps gouvernant suprême de la foi bahá’íe, et ses 9 membres sont élus tous les cinq ans par les membres de toutes les assemblées spirituelles nationales&amp;lt;ref&amp;gt;Joel Beversluis (éd.), &#039;&#039;Bahá&#039;í Faith: A portrait&#039;&#039;, CoNexus Press, Grand Rapids, Michigan, USA, 1995&amp;lt;/ref&amp;gt;. Chaque homme Bahá’í de plus de 21 ans est éligible à la Maison Universelle de Justice ; tous les autres postes sont accessibles aux hommes comme aux femmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Baha%27i fr.wikipedia.org]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Espace encyclopédique|*]]&lt;br /&gt;
[[fa:دین بهائی]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[de:Bahá&#039;í-Religion]]&lt;br /&gt;
[[en:Bahá’í Faith]]&lt;br /&gt;
[[pt:Fé Bahá&#039;í]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Isaric</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Translitt%C3%A9ration&amp;diff=2906</id>
		<title>Translittération</title>
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		<updated>2013-01-28T09:28:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Isaric : /* Lettres Modifiées */ accents&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La &#039;&#039;&#039;translittération&#039;&#039;&#039; est l&#039;opération qui consiste à substituer à chaque graphème d&#039;un système d&#039;écriture un graphème ou un groupe de graphèmes d&#039;un autre système, indépendamment de la prononciation. Autrement dit, c&#039;est l&#039;écriture d&#039;un mot ou d&#039;un texte écrit avec un système, dans un autre système d&#039;écriture. La translittération vise à être sans perte, de sorte qu&#039;il devrait idéalement toujours être possible, en connaissant les règles de translittération, de reconstituer le texte original à partir de la translittération. Les deux systèmes d&#039;écriture devraient donc être équipotents : une translittération ne peut être ambiguë et devrait être bijective. Pour atteindre cet objectif, les systèmes de translittération définissent souvent des conventions complexes pour traiter les graphèmes de l&#039;écriture d&#039;origine qui n&#039;ont pas de correspondance évidente dans l&#039;écriture d&#039;arrivée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La translittération s&#039;oppose en cela à la transcription, qui substitue à chaque phonème d&#039;une langue un graphème ou un groupe de graphèmes d&#039;un système d&#039;écriture. Plus simplement, c&#039;est l&#039;écriture dans un système donné de mots ou phrases prononcés. La transcription vise également à être sans perte, de sorte qu&#039;il devrait idéalement toujours être possible, en connaissant les règles de transcription, de reconstituer la prononciation originale à partir de la transcription. Pour les langues dont l&#039;orthographe est phonétique ou quasi phonétique (par exemple l&#039;espagnol ou le vietnamien), on peut donc considérer que l&#039;écriture habituelle est une transcription.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
In awe of that anewsr! Really cool!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Tableau de Translittération ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Lettres Arabes&lt;br /&gt;
! Nom&lt;br /&gt;
! Translittération&lt;br /&gt;
! Phonétique IPA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺍ&amp;lt;/font&amp;gt;  &lt;br /&gt;
| alif  &lt;br /&gt;
| á, a   &lt;br /&gt;
| divers, y compris [a] et [æ]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺏ&amp;lt;/font&amp;gt;  &lt;br /&gt;
| bá&lt;br /&gt;
| b || [b]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺕ&amp;lt;/font&amp;gt;  &lt;br /&gt;
| tá&lt;br /&gt;
| t || [t]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺙ&amp;lt;/font&amp;gt;  &lt;br /&gt;
| &amp;lt;u&amp;gt;th&amp;lt;/u&amp;gt;á&lt;br /&gt;
| &amp;lt;u&amp;gt;th&amp;lt;/u&amp;gt;  || [θ]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺝ&amp;lt;/font&amp;gt;  &lt;br /&gt;
| jím&lt;br /&gt;
| j&lt;br /&gt;
| [ʤ]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺡ&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
| h&amp;amp;#803;á&lt;br /&gt;
| h&amp;amp;#803;  || [ħ]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺥ&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;á&lt;br /&gt;
| &amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; &lt;br /&gt;
| [x]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺩ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| dál&lt;br /&gt;
| d || [d]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺫ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| &amp;lt;u&amp;gt;dh&amp;lt;/u&amp;gt;ál &lt;br /&gt;
| &amp;lt;u&amp;gt;dh&amp;lt;/u&amp;gt; || [ð]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺭ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| rá &lt;br /&gt;
| r || [r]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺯ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| záy  &lt;br /&gt;
| z || [z]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺱ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| sín&lt;br /&gt;
| s || [s]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺵ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| &amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ín&lt;br /&gt;
| &amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt; || [ʃ]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺹ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| s&amp;amp;#803;ád&lt;br /&gt;
| s&amp;amp;#803; || [sˁ]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺽ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| d&amp;amp;#803;ád&lt;br /&gt;
| d&amp;amp;#803; || [dˁ]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﻁ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| t&amp;amp;#803;á&lt;br /&gt;
| t&amp;amp;#803; || [tˁ]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﻅ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| z&amp;amp;#803;á&lt;br /&gt;
| z&amp;amp;#803;  || [ðˁ] / [zˁ]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﻉ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| `ayn&lt;br /&gt;
|  ` || [ʕ] / [ʔˁ]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﻍ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| &amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ayn&lt;br /&gt;
| &amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt; || [ɣ] / [ʁ]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﻑ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| fá&lt;br /&gt;
| f || [f]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﻕ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| qáf&lt;br /&gt;
| q || [q]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﻙ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| káf&lt;br /&gt;
| k || [k]&lt;br /&gt;
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| wáw &lt;br /&gt;
| ú, v, w || [u], [v], [w]&lt;br /&gt;
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| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﻱ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| yá&lt;br /&gt;
| í, y || [i], [j]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lettres Modifiées==&lt;br /&gt;
Ce ne sont pas en fait de véritables lettres, mais plus justement des phonèmes diacritiques ou diverses formes orthographiques d&#039;une lettre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Lettres Arabes&lt;br /&gt;
! Nom&lt;br /&gt;
! Translittération&lt;br /&gt;
! Valeur&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ء&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| hamza &lt;br /&gt;
| &#039;&lt;br /&gt;
| [ʔ]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺁ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| alif madda &lt;br /&gt;
| á&lt;br /&gt;
| [ʔæ]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﺓ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| tá marbút&amp;amp;#803;a &lt;br /&gt;
| t aux h &lt;br /&gt;
| [ɛ̈], [ɛ̈t]&lt;br /&gt;
|- align=&amp;quot;center&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;font size=&amp;quot;4&amp;quot;&amp;gt;ﻯ&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
| alif maqs&amp;amp;#803;úra &lt;br /&gt;
| á &lt;br /&gt;
| [ɛ̈]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les formes correctes pour l&#039;utilisation des termes et des noms des personnages centraux dans les écrits de la [[Foi baha&#039;ie]] sont &#039;&#039;Bahá&#039;í(es)&#039;&#039;, &#039;&#039;[[Báb]]&#039;&#039;, &#039;&#039;[[Bahá’u’lláh]]&#039;&#039; et &#039;&#039;[[‘Abdu’l-Bahá]]&#039;&#039;. Cette écriture est maintenant généralisée et acceptée par : l&#039;Université catholique de Lille, la Société belge d’études orientales, la Faculté de religions comparées qui ont accepté la graphie de Shoghi Effendi. L’Université catholique de Lille dit : “Les bahá’ís font usage, pour la transcription des mots et noms persans et arabes, d’un système hérité de l’orientalisme anglo-saxon du XIXe siècle, que nous conservons ici et dont l’originalité marquante est de rendre les voyelles longues par des caractères accentués.”&lt;br /&gt;
A cause de limitations typographiques, les formes &amp;quot;Bahai&amp;quot;, &amp;quot;Bahais&amp;quot;, &amp;quot;Bab&amp;quot;, et &amp;quot;Bahaullah&amp;quot; sont couramment utilisées et conviennent pour un usage informatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens Externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.northill.demon.co.uk/relstud/transliteration.htm Transliteration], essai rédigé par l&#039;érudit baha&#039;i Moojan Momen sur l&#039;histoire et l&#039;utilisation pratique du système de translittération baha&#039;i. &lt;br /&gt;
*[http://bahai-library.com/theses/dying/dying2.preface.html Dying for God: Preface], résumé sur les termes baha&#039;is et leur translittération utilisée en littérature académique.&lt;br /&gt;
*[http://www.bahai.us/system/files/Bahai+Style+Guide.pdf Bahá&#039;í Style Guide], directives et références publiées sur la Foi Baha&#039;ie aux USA.&lt;br /&gt;
*[http://bahai-library.com/?file=uhj_pronunciation_arabic Proper pronunciation of Arabic], indications sur la prononciation en arabe du département d&#039;études de la [[Maison Universelle de Justice]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Culture]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Transliteration]]&lt;br /&gt;
[[ru:Транслитерация]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Isaric</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_b%C3%A1b%C3%ADe&amp;diff=2905</id>
		<title>Foi bábíe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_b%C3%A1b%C3%ADe&amp;diff=2905"/>
		<updated>2013-01-28T09:15:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Isaric : /* Chronologie de la dispensation du Báb */  accents&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Haykal-Bab-2.gif|thumb|right|Epître de la main du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; sous forme d&#039;étoile [[Etoile Haykal|&#039;&#039;Haykal&#039;&#039;]]]]&lt;br /&gt;
[[Image:Shrine_of_the_Bab_from_the_south.jpg|thumb|right|Mausolée du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; à Haïfa]]&lt;br /&gt;
La Foi Bábíe ou &#039;&#039;&#039;Babisme&#039;&#039;&#039; (perse : بابی ها = &#039;&#039;Bábí há&#039;&#039;) est une religion fondée en Perse le 23 mai 1844 (5  &#039;&#039;Jamádíyu’l-Avval&#039;&#039; 1260 ap.H.), par un jeune commerçant de la ville de &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;íráz&#039;&#039;, nommé &#039;&#039; Siyyid ‘Alí Muḥammad&#039;&#039; (1819-1850) et surnommé le &#039;&#039;[[Báb]]&#039;&#039; (arabe : &amp;quot;باب&amp;quot;  = &amp;quot;la Porte&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fait partie des religions révélées de la lignée abrahamique comme le judaïsme, le christianisme et l’islam, mais elle en est indépendante avec son propre &amp;quot;prophète&amp;quot;, ses propres livres saints et ses propres lois. Le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; rédigea de nombreux ouvrages, dont le principal est le &#039;&#039;[[Bayán]]&#039;&#039;, et dans lesquels il révéla :&lt;br /&gt;
*être le &amp;quot;Promis&amp;quot;, dont la venue est annoncée par les traditions chiites à la &amp;quot;fin des temps&amp;quot; (le &#039;&#039;[[Qá’im]]&#039;&#039;, en arabe : القائم &amp;quot;Celui qui s&#039;élève&amp;quot;, encore appelé &amp;quot;l&#039;Imám Caché&amp;quot; ou Mihdí, &amp;quot;celui qui est bien guidé&amp;quot; مهدي ) et que les disciples du [[Shaykhisme]] attendaient comme imminente.&lt;br /&gt;
*des explications et des interprétations des versets coraniques ayant trait au &amp;quot;Jour du Jugement&amp;quot;.&lt;br /&gt;
*un nouveau code de lois destiné à remplacer la chari’ah islamique.&lt;br /&gt;
*l’annonce qu’après lui viendra un autre messager, qu’il désigne par le titre de &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot; ([[Man yuzhiruhu&#039;lláh|&#039;&#039;Man yuẓhiruhu&#039;lláh&#039;&#039;]], arabe : من یظهر الله‎ , perse : مظهر کلّیه الهی‎ ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette religion messianique fut la cause d’un grand bouleversement dans la société persane, car elle rassembla en très peu de temps un grand nombre d’adeptes, parmi lesquels on comptait quelques uns des plus éminents érudits religieux de l’époque, et parce que le clergé chiite associé au gouvernement persan réagit à cette remise en cause de l&#039;islam traditionnel et de son autorité par une persécution féroce en martyrisant des dizaines de milliers de babis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Environnement social==&lt;br /&gt;
[[Image:Seyyed_Kazim_Rashti.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Shaykhahmad.jpg||left|160px]]&lt;br /&gt;
Le milieu du XIXème siècle fut une période, où les espoirs de voir se réaliser une ère &amp;quot;messianique&amp;quot; furent intenses, aussi bien dans le monde chrétien (comme avec les Adventistes) que dans le monde islamique (comme avec les shaykhis).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les musulmans attendent selon leurs traditions la venue, avant le &amp;quot;Jour&amp;quot; de la résurrection et du jugement, d&#039;une sorte de &amp;quot;messie&amp;quot; appelé &#039;&#039;Al-Mihdí&#039;&#039; (en arabe : المَهْديّ , ce qui signifie &amp;quot;le bien guidé&amp;quot;) par les sunnites et &#039;&#039;Al-Qá&#039;im&#039;&#039; (en arabe : القائم , ce qui signifie &amp;quot;celui qui se lèvera&amp;quot; ou le &amp;quot;résurrecteur&amp;quot;) par les chiites, qui l&#039;identifie avec le retour de &amp;quot;l&#039;imam caché&amp;quot;. Le [[Coran]] ne parle pas de cet homme, mais de multiples traditions rapportent les paroles du prophète [[Mahomet|&#039;&#039;Muḥammad&#039;&#039;]] (v570-632) le décrivent, comme cell-ci : &#039;&#039;&amp;quot;Alláh fera ressortir de la cachette Al Mihdí de ma famille et juste avant le Jour du Jugement ; même si un jour restait dans la durée du monde et il répandra sur terre justice et égalité, et éradiquera la tyrannie et l’oppression.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Musnad Ahmad ibn Hanbal, Vol 1. p 99&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Shaykh Ahmad|&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Aḥsá&#039;í&#039;&#039;]] (1753-1826) était un théologien chiite originaire de Bareïn, qui fonda au XVIIIème siècle en Perse et en Iraq une école religieuse, dont les membres étaient appelés &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í&#039;&#039; et attendaient fermement la réapparition prochaine du &#039;&#039;Qá&#039;im&#039;&#039;. Après son décès, c&#039;est son disciple [[Siyyid Kázim|&#039;&#039;Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí&#039;&#039;]] (1793-1843), qui prit la direction de l&#039;école et promis à ses disciples que l&#039;apparition du &#039;&#039;Qá&#039;im&#039;&#039; était imminente. Il ne désigna pas de successeur et juste avant de mourir il leur ordonna de se mettre à la recherche du &amp;quot;Promis&amp;quot; à travers toute la Perse. C&#039;est ainsi que [[Mullá Husayn|&#039;&#039;Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í&#039;&#039;]] (1813-1849) semit en route après 40 jours de prière et de jeûne et rencontra finalement à &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;íráz&#039;&#039; le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;, dont il devint le premier disciple&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, chapitres 1 et 2&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
More posts of this quality. Not the usual c***, plaese&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Chronologie de la dispensation du &#039;&#039;Báb&#039;&#039;==&lt;br /&gt;
[[Image:Room-bab.jpg|thumb|right|Lieu de la déclaration du &#039;&#039;Báb&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Haji-Mirza-Aqasi.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Ḥájí Mírzá Áqásí&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Amir-Nizam_Taqi-Khan.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Mírzá Taqí &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Nasirid-Din-Shah_1850.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1844&#039;&#039;&#039; (1260 ap.H.) est l&#039;année où le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; déclara qu&#039;il était le &amp;quot;Promis&amp;quot; de l&#039;islam, dans la nuit du 22 au 23 mai à &#039;&#039;Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í&#039;&#039;, qui devint son premier disciple et qu&#039;il nomma la première des &amp;quot;Lettres du Vivant ainsi que &amp;quot;la porte de la Porte&amp;quot; (&#039;&#039;Bábu&#039;l-Báb&#039;&#039;). Après avoir été reconnu par les 18 &amp;quot;Lettres du Vivant&amp;quot;, il est envoya annoncer son message à travers la Perse, alors qu&#039;il se rendit en pélerinage à La Mecque avec &#039;&#039;[[Quddús]]&#039;&#039; pour y déclarer solennellement sa mission. Le voyage et l&#039;accueil qu&#039;il y reçut lui laissèrent des souvenirs amers, mais il pu écrire une lettre au Chérif de La Mecque et recevoir l&#039;allégeance de disciples à la &#039;&#039;Ka&#039;bih&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1845&#039;&#039;&#039; vit le retour du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; en Perse et les premières persécutions. Le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; dut renoncer à se rendre à la ville sainte de &#039;&#039;Karbilá&#039;&#039; et on l&#039;arrêta pour le forcer à renier ses prétentions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En &#039;&#039;&#039;1846&#039;&#039;&#039;, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; réussit à quitter &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;íráz&#039;&#039; pour trouver refuge en mars à &#039;&#039;Iṣfáhán&#039;&#039;, où le gouverneur de la ville &#039;&#039;Manú&amp;lt;u&amp;gt;ch&amp;lt;/u&amp;gt;ihr &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039; le protégea jusqu&#039;à sa mort en 1847.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En &#039;&#039;&#039;1847&#039;&#039;&#039;, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; demanda à être reçu en audience par le roi de Perse &#039;&#039;Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039; (1810-1848) dans la capitale de Téhéran (&#039;&#039;Ṭihrán&#039;&#039;), mais juste avant d&#039;y parvenir il fut emprisonné en &#039;&#039;Ádhirbáyján&#039;&#039; dans la citadelle montagnarde de &#039;&#039;[[Máh-Kú]]&#039;&#039;, où il rédigea son &#039;&#039;Bayán&#039;&#039; persan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 avril &#039;&#039;&#039;1848&#039;&#039;&#039;, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut transféré à la forteresse de [[Chihríq|&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Ch&amp;lt;/u&amp;gt;ihríq&#039;&#039;]] sur l&#039;ordre du grand vizir &#039;&#039;Ḥájí Mírzá Áqásí&#039;&#039;, afin de contrecarrer l&#039;influence grandissante du &#039;&#039;Báb&#039;&#039;. Du 26 juin au 17 juillet les bábís tinrent la conférence de &#039;&#039;Bada&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;t&#039;&#039;, qui marqua la séparation définitive du babisme d&#039;avec l&#039;islam. En juillet, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut jugé à &#039;&#039;Tabríz&#039;&#039;, où il confirma publiqement ses revendications, essuyant en retour moqueries et bastonnade. Le 21 juillet, &#039;&#039;Mullá Ḥusayn-i-Bushru&#039;í&#039;&#039; leva au &#039;&#039;Mázindarán&#039;&#039; &amp;quot;l&#039;étendard noir&amp;quot; de la &amp;quot;guerre sainte&amp;quot; et marcha sur la ville de &#039;&#039;Ma&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;had&#039;&#039; à la tête de 200 bábís. Cela déboucha sur siège du mausolée de [[bataille de Shaykh Tabarsí|&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Ṭabarsí&#039;&#039;]], où les bábís se retranchèrent à partir du 10 octobre 1848.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 mai &#039;&#039;&#039;1849&#039;&#039;&#039;, les bábís assiégés se rendirent finalement après 7 mois d&#039;une résistance héroïque face au troupes gouvernementales commandées par le prince &#039;&#039;Mihdí Qulí Mirzá&#039;&#039;, qui s&#039;empressa de renier sa promesse faite sur le Coran et d&#039;exterminer les prisonniers. Le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut tellement affecté par le cruel supplice infligé à &#039;&#039;Quddús&#039;&#039;, qu&#039;il resta plusieurs mois sans rien écrire. Il rédigea finalement un testament dans lequel il désignait &#039;&#039;Mírzá Yaḥyá-i-Núrí&#039;&#039; (1831-1912) comme son successeur à la tête de la communauté bábíe en attendant la venue de &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1850&#039;&#039;&#039; vit la rébellion et le massacre des bábís de &#039;&#039;Nayríz&#039;&#039; dans la province du &#039;&#039;Fárs&#039;&#039; et le conflit de &#039;&#039;Zanján&#039;&#039;. Le 9 juillet à midi, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut publiquement fusillé dans la cour de la caserne de &#039;&#039;Tabríz&#039;&#039; sur l&#039;ordre du grand vizir &#039;&#039;Mírzá Taqí &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039; (1807-1852). La première salve d&#039;un régiment arménien chrétien ne fit que couper ses liens en le laissant indemme. Devant un tel prodige, le colonel chrétien &#039;&#039;Sám &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039; refusa de faire tirer une nouvelle salve et quitta la caserne sur le champ avec son régiment. C&#039;est un régiment musulman azéri commandé par le colonel &#039;&#039;Áqá Ján Big&#039;&#039; qui se chargea de tirer la seconde salve mortelle. Les restes du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; furent jetés dans un fossé à l&#039;extérieur de la ville. Les bábís s&#039;en emparèrent subrepticement de nuit pour les cacher jusqu&#039;à leur transfert en Palestine, où ils furent déposés en 1909 dans le [[Mausolée du Báb|mausolée]] du [[Mont Carmel]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1851&#039;&#039;&#039; vit l&#039;insurrection bábíe de &#039;&#039;Zanján&#039;&#039; noyée dans le sang.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15 août &#039;&#039;&#039;1852&#039;&#039;&#039;, trois bábís attentèrent sans succès à la vie du jeune roi de Perse [[Nasseredin Shah|&#039;&#039;Náṣiri&#039;d-Dín-&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039;]] (1831-1896). Cet acte fut la justification d&#039;une persécution généralisée contre le mouvement bábí, dont de nombreux dirigeants furent tués comme [[Táhirih|&#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039;]] et &#039;&#039;Siyyid Ḥusayn-i-Yazdí&#039;&#039;, ou emprisonnés dans la cachot souterrain du [[Síyáh-Chál|&#039;&#039;Síyáh-&amp;lt;u&amp;gt;Ch&amp;lt;/u&amp;gt;ál&#039;&#039;]] comme &#039;&#039;Mírzá Ḥusayn ‘Alí Núrí&#039;&#039; surnommé &#039;&#039;[[Bahá&#039;u&#039;lláh]]&#039;&#039; (1817-1892).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1853&#039;&#039;&#039; fut l&#039;année où &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039; fut envoyé en [[Exil de Bahá&#039;u&#039;lláh|exil]] avec sa [[Famille de Bahá&#039;u&#039;lláh|famille]] et ses compagnons. Quand il arriva à &#039;&#039;Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád&#039;&#039; le 8 avril 1853, il trouva la communauté des réfugiés bábís dans la plus grande confusion et la plus grande misère. Son [[Famille de Bahá&#039;u&#039;lláh|demi-frère]] [[Mírzá Yaḥyá|&#039;&#039;Mírzá Yaḥyá Núrí&#039;&#039;]], que le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; avec désigné comme &amp;quot;chef&amp;quot; des bábís dans son testament (&#039;&#039;Lawḥ-i-Vasaya&#039;&#039;), avait réussi à fuir la sanglante répression des bábís à &#039;&#039;Tákur&#039;&#039; et à atteindre &#039;&#039;Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád&#039;&#039;, où il vivait caché sous le nom de &#039;&#039;Ḥájí &#039;Alíy-i-lás Furú&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;&#039;&#039;. Comme le décret d&#039;exil signé par le roi de Perse &#039;&#039;Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039; ne le concernait pas, &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; le pria de retourner en Perse pour y faire connaître le message du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; et servir la Foi. Mais il n&#039;en fit rien et, sous l&#039;influence de &#039;&#039;Siyyid Muḥammad-i-Iṣfáhání&#039;&#039;, il commença à jalouser la renommée de &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039;, qui ne faisait que croître parmi la communauté après la révélation de &amp;quot;l&#039;épître de Toutes Nourritures&amp;quot; (&#039;&#039;Lawḥ-i-Kullu&#039;ṭ Ṭa&#039;ám&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 avril &#039;&#039;&#039;1854&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; se retira dans les montagnes du Kurdistan près de &#039;&#039;[[Sulaymáníyyih]]&#039;&#039; pour vivre en ermite loin des querelles partisanes. Il ne revint que deux années plus tard à la emande des bábís, 19 mars &#039;&#039;&#039;1856&#039;&#039;&#039;, pour reprendre la direction de la communauté agonisante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après dix ans d’exil à &#039;&#039;Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád&#039;&#039;, la renommée et l’influence de &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039; s’étaient considérablement accrues, au point d’alarmer ses ennemis qui prièrent le gouvernement ottoman de l’exiler encore plus loin. En réponse à cette requête, le grand vizir &#039;&#039;`Alí Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039; (1815-1871) et le Ministre des Affaires étrangères &#039;&#039;Fu&#039;ád Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039; (1815-1869), qui dirigeaient conjointement l’Empire ottoman, envoyèrent à &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039; la ferme invitation de se rendre à [[Constantinople]]. C&#039;est juste au moment de partir, fin avril &#039;&#039;&#039;1863&#039;&#039;&#039; dans les [[Ridván|jardins de &#039;&#039;Riḍván&#039;&#039;]], que &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039; déclara à son entourage qu&#039;il était &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot; annoncé par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;&lt;br /&gt;
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Image:Mohammadshah.jpg|&#039;&#039;Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039; &lt;br /&gt;
Image:Aqa_Jan_Big.jpg|&#039;&#039;Áqá Ján Big&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Image:Ali-Pasha_1868.jpg|&#039;&#039;`Alí Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Image:Fuad-Pasha.jpg|&#039;&#039;Fu&#039;ád Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
==Naissance de la Foi bahá’íe==&lt;br /&gt;
A rolling stone is worth two in the bush, thanks to this artilce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Schisme entre bahá’ís et azalis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après le martyre du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; en 1850, plusieurs babís déclarèrent être &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot; annoncé par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;, mais aucun ne réussit à convaincre la communauté babíe de la justesse de ses prétentions et quelques uns se rétractèrent par la suite.&lt;br /&gt;
[[Image:Mirzayahya.gif|thumb|right|&#039;&#039;Ṣubḥ-i-Azal&#039;&#039; vers 1868]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; reçut la révélation qu&#039;il était cette personne lors d&#039;une expérience mystique qu&#039;il vécut fin 1852 dans le cachot sousterrain du &#039;&#039;Síyáh-&amp;lt;u&amp;gt;Ch&amp;lt;/u&amp;gt;ál&#039;&#039;, mais il ne l&#039;annonça à son entourage qu&#039;en 1863 au moment de partir pour son exil à Constatinople. Cette annonce fut acceptée par beaucoup de babis, qui gardaient en mémoire les avertissements du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; au sujet des années &amp;quot;neuf&amp;quot; (1852) et &amp;quot;dix-neuf&amp;quot; (1863) après la naissance de la dispensation babie. Mais certains refusèrent en estimant qu&#039;elle était bien trop précoce par rapports aux valeurs numériques des termes &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Gh&amp;lt;/u&amp;gt;iyá&amp;lt;u&amp;gt;th&amp;lt;/u&amp;gt;&#039;&#039; (1511) kaj &#039;&#039;Musta&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;á&amp;lt;u&amp;gt;th&amp;lt;/u&amp;gt;&#039;&#039; (2001) donnés également par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de la seconde année de l&#039;exil à [[Edirne|Andrinople]], &#039;&#039;Mírzá Yaḥyá&#039;&#039; se rebella contre l&#039;autorité de &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039;, intrigua auprès des autorités turques, complota contre lui et essaya plusieurs fois de le tuer, en particulier en l&#039;empoisonnant. Il s&#039;en suivit finalement un schisme entre &amp;quot;bahá&#039;ís&amp;quot;, partisans de &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039; et &amp;quot;azalis&amp;quot; soutenant &#039;&#039;Ṣubḥ-i-Azal&#039;&#039;. Ce qu&#039;on appelle la &amp;quot;Plus Grande Séparation&amp;quot; devint officielle en septembre 1867, et peu de temps après &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039; révéla son &amp;quot;Merveilleux Livre Nouveau&amp;quot; (&#039;&#039;Kitáb-i-Badí`&#039;&#039;) pour réfuter les arguments de ses opposants désignés comme la &amp;quot;Peuple du Bayán&amp;quot; (&#039;&#039;Ahl-i-Bayán&#039;&#039;) et surtout de &#039;&#039;Siyyid Muḥammad-i-Iṣfahání&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce conflit, parfois sanglant et meurtrier, indisposa la Sublime Porte ottomane qui décida en 1868 de les exiler séparément à Saint-Jean-d&#039;Acre (Israël) et à Famagouste (Chypre). &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039; s&#039;éteignit à Saint-Jean-d&#039;Acre le 29 mai 1892 et la religion indépendante (la [[Foi bahá’íe]]) qu&#039;il a fondé à partir du babisme s&#039;est répandue et s&#039;est organisée à travers le monde. &#039;&#039;Ṣubḥ-i-Azal&#039;&#039; s&#039;éteignit à Famagouste le 29 avril 1912 et sa communauté périclita au cours du XX° siècle, en ayant cependant joué un certain rôle dans la promulgation de la constitution perse de 1905. Il ne reste actuellement que quelques milliers de babís sans véritable organisation, principalement en Iran et en Ouzbékistan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Rang du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; dans la Foi bahá’íe===&lt;br /&gt;
Les bahá&#039;ís furent accusés par les azalis de renier le message du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; et d&#039;abaisser son rang. &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039; indique pourtant que le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; est une &amp;quot;Manifestation de Dieu&amp;quot; douée d&#039;immuabilité, semblable aux autres grands fondateurs de religion comme Moïse, Jésus ou &#039;&#039;Muḥammad&#039;&#039;, et que la durée extraordinairement courte de sa mission est &amp;quot;un mystère tel qu&#039;aucun esprit de peut la sonder&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;, chapitre 6, p.115&amp;lt;/ref&amp;gt;. [[Shoghi Effendi]] (1897-1957), le &amp;quot;Gardien de la Cause de Dieu&amp;quot; (&#039;&#039;Valí Amr&#039;ulláh&#039;&#039;) explique qu&#039;il est le héraut annoncé dans les écrits saints du passé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&#039;&#039;Lui, le &amp;quot;Qá&#039;im&amp;quot; (Celui qui s&#039;élève) promis aux shí&#039;ahs, le &amp;quot;Mihdí&amp;quot; (Celui qui est guidé) attendu par les Sunnís, le &amp;quot;Retour de Saint Jean Baptiste&amp;quot; espéré par les Chrétiens, le &amp;quot;Ú&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ídar-Máh&amp;quot; auquel les écritures zoroastriennes font allusion, le &amp;quot;Retour d&#039;Elie&amp;quot; escompté par les Juifs, dont la Révélation devait présenter &amp;quot;les signes et les preuves de tous les Prophètes&amp;quot;, qui devait &amp;quot;manifester la perfection de Moïse, le rayonnement de Jésus et la patience de Job&amp;quot;, Celui-là avait paru et proclamé sa Cause, puis Il était mort glorieusement après d&#039;impitoyables persécutions. Le &amp;quot;Second Malheur&amp;quot; dont il est parlé dans l&#039;Apocalypse de Saint Jean l&#039;Évangéliste était enfin arrivé, et la premier des deux &amp;quot;Messagers&amp;quot;, dont l&#039;apparition est annoncée dans le Qur&#039;án, avait été envoyé sur Terre. La première &amp;quot;Sonnerie de Trompette&amp;quot; destinée à frapper la terre d&#039;extermination, comme l&#039;annonce ce dernier Livre, avait enfin retenti&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;, chapitre 4, pp.75-76&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
*[http://www.religare.org/Livres/BA/BA_SBAB.htm &amp;quot;Sélections des écrits du Báb&amp;quot;], compilé par le département de la recherche de la Maison Universelle de Justice et édité par la Maison d’édition baha’ie (Bruxelles, 1984, 1ère édition), D/1547/1984/1&lt;br /&gt;
*[http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil_sommaire.htm &amp;quot;La Chronique de Nabíl&amp;quot;] (Dawn-Breakers), écrit en persan à la fin du XIXème siècle par Muḥammad-i-Zarandí Nabíl-i-A’ẓam, traduit du persan en anglais par Shoghi Effendi, traduit de l&#039;anglais en français par M.E.B. et édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1986), D/1547/1986/6&lt;br /&gt;
*[http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;] (God passes by), écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, publié par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Espace encyclopédique|*]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Bábí religion]]&lt;br /&gt;
[[pt:Fé Babí]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Isaric</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_b%C3%A1b%C3%ADe&amp;diff=2904</id>
		<title>Foi bábíe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_b%C3%A1b%C3%ADe&amp;diff=2904"/>
		<updated>2013-01-28T09:06:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Isaric : /* Rang du Báb dans la Foi bahá’íe */  baha&amp;#039;is par bahá&amp;#039;ís&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Haykal-Bab-2.gif|thumb|right|Epître de la main du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; sous forme d&#039;étoile [[Etoile Haykal|&#039;&#039;Haykal&#039;&#039;]]]]&lt;br /&gt;
[[Image:Shrine_of_the_Bab_from_the_south.jpg|thumb|right|Mausolée du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; à Haïfa]]&lt;br /&gt;
La Foi Bábíe ou &#039;&#039;&#039;Babisme&#039;&#039;&#039; (perse : بابی ها = &#039;&#039;Bábí há&#039;&#039;) est une religion fondée en Perse le 23 mai 1844 (5  &#039;&#039;Jamádíyu’l-Avval&#039;&#039; 1260 ap.H.), par un jeune commerçant de la ville de &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;íráz&#039;&#039;, nommé &#039;&#039; Siyyid ‘Alí Muḥammad&#039;&#039; (1819-1850) et surnommé le &#039;&#039;[[Báb]]&#039;&#039; (arabe : &amp;quot;باب&amp;quot;  = &amp;quot;la Porte&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fait partie des religions révélées de la lignée abrahamique comme le judaïsme, le christianisme et l’islam, mais elle en est indépendante avec son propre &amp;quot;prophète&amp;quot;, ses propres livres saints et ses propres lois. Le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; rédigea de nombreux ouvrages, dont le principal est le &#039;&#039;[[Bayán]]&#039;&#039;, et dans lesquels il révéla :&lt;br /&gt;
*être le &amp;quot;Promis&amp;quot;, dont la venue est annoncée par les traditions chiites à la &amp;quot;fin des temps&amp;quot; (le &#039;&#039;[[Qá’im]]&#039;&#039;, en arabe : القائم &amp;quot;Celui qui s&#039;élève&amp;quot;, encore appelé &amp;quot;l&#039;Imám Caché&amp;quot; ou Mihdí, &amp;quot;celui qui est bien guidé&amp;quot; مهدي ) et que les disciples du [[Shaykhisme]] attendaient comme imminente.&lt;br /&gt;
*des explications et des interprétations des versets coraniques ayant trait au &amp;quot;Jour du Jugement&amp;quot;.&lt;br /&gt;
*un nouveau code de lois destiné à remplacer la chari’ah islamique.&lt;br /&gt;
*l’annonce qu’après lui viendra un autre messager, qu’il désigne par le titre de &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot; ([[Man yuzhiruhu&#039;lláh|&#039;&#039;Man yuẓhiruhu&#039;lláh&#039;&#039;]], arabe : من یظهر الله‎ , perse : مظهر کلّیه الهی‎ ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette religion messianique fut la cause d’un grand bouleversement dans la société persane, car elle rassembla en très peu de temps un grand nombre d’adeptes, parmi lesquels on comptait quelques uns des plus éminents érudits religieux de l’époque, et parce que le clergé chiite associé au gouvernement persan réagit à cette remise en cause de l&#039;islam traditionnel et de son autorité par une persécution féroce en martyrisant des dizaines de milliers de babis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Environnement social==&lt;br /&gt;
[[Image:Seyyed_Kazim_Rashti.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Shaykhahmad.jpg||left|160px]]&lt;br /&gt;
Le milieu du XIXème siècle fut une période, où les espoirs de voir se réaliser une ère &amp;quot;messianique&amp;quot; furent intenses, aussi bien dans le monde chrétien (comme avec les Adventistes) que dans le monde islamique (comme avec les shaykhis).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les musulmans attendent selon leurs traditions la venue, avant le &amp;quot;Jour&amp;quot; de la résurrection et du jugement, d&#039;une sorte de &amp;quot;messie&amp;quot; appelé &#039;&#039;Al-Mihdí&#039;&#039; (en arabe : المَهْديّ , ce qui signifie &amp;quot;le bien guidé&amp;quot;) par les sunnites et &#039;&#039;Al-Qá&#039;im&#039;&#039; (en arabe : القائم , ce qui signifie &amp;quot;celui qui se lèvera&amp;quot; ou le &amp;quot;résurrecteur&amp;quot;) par les chiites, qui l&#039;identifie avec le retour de &amp;quot;l&#039;imam caché&amp;quot;. Le [[Coran]] ne parle pas de cet homme, mais de multiples traditions rapportent les paroles du prophète [[Mahomet|&#039;&#039;Muḥammad&#039;&#039;]] (v570-632) le décrivent, comme cell-ci : &#039;&#039;&amp;quot;Alláh fera ressortir de la cachette Al Mihdí de ma famille et juste avant le Jour du Jugement ; même si un jour restait dans la durée du monde et il répandra sur terre justice et égalité, et éradiquera la tyrannie et l’oppression.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Musnad Ahmad ibn Hanbal, Vol 1. p 99&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Shaykh Ahmad|&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Aḥsá&#039;í&#039;&#039;]] (1753-1826) était un théologien chiite originaire de Bareïn, qui fonda au XVIIIème siècle en Perse et en Iraq une école religieuse, dont les membres étaient appelés &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í&#039;&#039; et attendaient fermement la réapparition prochaine du &#039;&#039;Qá&#039;im&#039;&#039;. Après son décès, c&#039;est son disciple [[Siyyid Kázim|&#039;&#039;Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí&#039;&#039;]] (1793-1843), qui prit la direction de l&#039;école et promis à ses disciples que l&#039;apparition du &#039;&#039;Qá&#039;im&#039;&#039; était imminente. Il ne désigna pas de successeur et juste avant de mourir il leur ordonna de se mettre à la recherche du &amp;quot;Promis&amp;quot; à travers toute la Perse. C&#039;est ainsi que [[Mullá Husayn|&#039;&#039;Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í&#039;&#039;]] (1813-1849) semit en route après 40 jours de prière et de jeûne et rencontra finalement à &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;íráz&#039;&#039; le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;, dont il devint le premier disciple&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, chapitres 1 et 2&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
More posts of this quality. Not the usual c***, plaese&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Chronologie de la dispensation du &#039;&#039;Báb&#039;&#039;==&lt;br /&gt;
[[Image:Room-bab.jpg|thumb|right|Lieu de la déclaration du &#039;&#039;Báb&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Haji-Mirza-Aqasi.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Ḥájí Mírzá Áqásí&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Amir-Nizam_Taqi-Khan.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Mírzá Taqí &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Nasirid-Din-Shah_1850.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1844&#039;&#039;&#039; (1260 ap.H.) est l&#039;année où le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; déclara qu&#039;il était le &amp;quot;Promis&amp;quot; de l&#039;islam, dans la nuit du 22 au 23 mai à &#039;&#039;Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í&#039;&#039;, qui devint son premier disciple et qu&#039;il nomma la première des &amp;quot;Lettres du Vivant ainsi que &amp;quot;la porte de la Porte&amp;quot; (&#039;&#039;Bábu&#039;l-Báb&#039;&#039;). Après avoir été reconnu par les 18 &amp;quot;Lettres du Vivant&amp;quot;, il est envoya annoncer son message à travers la Perse, alors qu&#039;il se rendit en pélerinage à La Mecque avec &#039;&#039;[[Quddús]]&#039;&#039; pour y déclarer solennellement sa mission. Le voyage et l&#039;accueil qu&#039;il y reçut lui laissèrent des souvenirs amers, mais il pu écrire une lettre au Chérif de La Mecque et recevoir l&#039;allégeance de disciples à la &#039;&#039;Ka&#039;bih&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1845&#039;&#039;&#039; vit le retour du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; en Perse et les premières persécutions. Le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; dut renoncer à se rendre à la ville sainte de &#039;&#039;Karbilá&#039;&#039; et on l&#039;arrêta pour le forcer à renier ses prétentions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En &#039;&#039;&#039;1846&#039;&#039;&#039;, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; réussit à quitter &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;íráz&#039;&#039; pour trouver refuge en mars à &#039;&#039;Iṣfáhán&#039;&#039;, où le gouverneur de la ville &#039;&#039;Manú&amp;lt;u&amp;gt;ch&amp;lt;/u&amp;gt;ihr &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039; le protégea jusqu&#039;à sa mort en 1847.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En &#039;&#039;&#039;1847&#039;&#039;&#039;, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; demanda à être reçu en audience par le roi de Perse &#039;&#039;Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039; (1810-1848) dans la capitale de Téhéran (&#039;&#039;Ṭihrán&#039;&#039;), mais juste avant d&#039;y parvenir il fut emprisonné en &#039;&#039;Ádhirbáyján&#039;&#039; dans la citadelle montagnarde de &#039;&#039;[[Máh-Kú]]&#039;&#039;, où il rédigea son &#039;&#039;Bayán&#039;&#039; persan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 avril &#039;&#039;&#039;1848&#039;&#039;&#039;, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut transféré à la forteresse de [[Chihríq|&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Ch&amp;lt;/u&amp;gt;ihríq&#039;&#039;]] sur l&#039;ordre du grand vizir &#039;&#039;Ḥájí Mírzá Áqásí&#039;&#039;, afin de contrecarrer l&#039;influence grandissante du &#039;&#039;Báb&#039;&#039;. Du 26 juin au 17 juillet les babis tinrent la conférence de &#039;&#039;Bada&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;t&#039;&#039;, qui marqua la séparation définitive du babisme d&#039;avec l&#039;islam. En juillet, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut jugé à &#039;&#039;Tabríz&#039;&#039;, où il confirma publiqement ses revendications, essuyant en retour moqueries et bastonnade. Le 21 juillet, &#039;&#039;Mullá Ḥusayn-i-Bushru&#039;í&#039;&#039; leva au &#039;&#039;Mázindarán&#039;&#039; &amp;quot;l&#039;étendard noir&amp;quot; de la &amp;quot;guerre sainte&amp;quot; et marcha sur la ville de &#039;&#039;Ma&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;had&#039;&#039; à la tête de 200 babis. Cela déboucha sur siège du mausolée de [[bataille de Shaykh Tabarsí|&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Ṭabarsí&#039;&#039;]], où les babis se retranchèrent à partir du 10 octobre 1848.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 mai &#039;&#039;&#039;1849&#039;&#039;&#039;, les babis assiégés se rendirent finalement après 7 mois d&#039;une résistance héroïque face au troupes gouvernementales commandées par le prince &#039;&#039;Mihdí Qulí Mirzá&#039;&#039;, qui s&#039;empressa de renier sa promesse faite sur le Coran et d&#039;exterminer les prisonniers. Le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut tellement affecté par le cruel supplice infligé à &#039;&#039;Quddús&#039;&#039;, qu&#039;il resta plusieurs mois sans rien écrire. Il rédigea finalement un testament dans lequel il désignait &#039;&#039;Mírzá Yaḥyá-i-Núrí&#039;&#039; (1831-1912) comme son successeur à la tête de la communauté babie en attendant la venue de &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1850&#039;&#039;&#039; vit la rébellion et le massacre des babis de &#039;&#039;Nayríz&#039;&#039; dans la province du &#039;&#039;Fárs&#039;&#039; et le conflit de &#039;&#039;Zanján&#039;&#039;. Le 9 juillet à midi, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut publiquement fusillé dans la cour de la caserne de &#039;&#039;Tabríz&#039;&#039; sur l&#039;ordre du grand vizir &#039;&#039;Mírzá Taqí &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039; (1807-1852). La première salve d&#039;un régiment arménien chrétien ne fit que couper ses liens en le laissant indemme. Devant un tel prodige, le colonel chrétien &#039;&#039;Sám &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039; refusa de faire tirer une nouvelle salve et quitta la caserne sur le champ avec son régiment. C&#039;est un régiment musulman azéri commandé par le colonel &#039;&#039;Áqá Ján Big&#039;&#039; qui se chargea de tirer la seconde salve mortelle. Les restes du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; furent jetés dans un fossé à l&#039;extérieur de la ville. Les babis s&#039;en emparèrent subrepticement de nuit pour les cacher jusqu&#039;à leur transfert en Palestine, où ils furent déposés en 1909 dans le [[Mausolée du Báb|mausolée]] du [[Mont Carmel]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1851&#039;&#039;&#039; vit l&#039;insurrection babie de &#039;&#039;Zanján&#039;&#039; noyée dans le sang.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15 août &#039;&#039;&#039;1852&#039;&#039;&#039;, trois babis attentèrent sans succès à la vie du jeune roi de Perse [[Nasseredin Shah|&#039;&#039;Náṣiri&#039;d-Dín-&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039;]] (1831-1896). Cet acte fut la justification d&#039;une persécution généralisée contre le mouvement babi, dont de nombreux dirigeants furent tués comme [[Táhirih|&#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039;]] et &#039;&#039;Siyyid Ḥusayn-i-Yazdí&#039;&#039;, ou emprisonnés dans la cachot souterrain du [[Síyáh-Chál|&#039;&#039;Síyáh-&amp;lt;u&amp;gt;Ch&amp;lt;/u&amp;gt;ál&#039;&#039;]] comme &#039;&#039;Mírzá Ḥusayn ‘Alí Núrí&#039;&#039; surnommé &#039;&#039;[[Bahá&#039;u&#039;lláh]]&#039;&#039; (1817-1892).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1853&#039;&#039;&#039; fut l&#039;année où &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; fut envoyé en [[Exil de Bahá&#039;u&#039;lláh|exil]] avec sa [[Famille de Bahá&#039;u&#039;lláh|famille]] et ses compagnons. Quand il arriva à &#039;&#039;Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád&#039;&#039; le 8 avril 1853, il trouva la communauté des réfugiés babis dans la plus grande confusion et la plus grande misère. Son [[Famille de Bahá&#039;u&#039;lláh|demi-frère]] [[Mírzá Yaḥyá|&#039;&#039;Mírzá Yaḥyá Núrí&#039;&#039;]], que le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; avec désigné comme &amp;quot;chef&amp;quot; des babis dans son testament (&#039;&#039;Lawḥ-i-Vasaya&#039;&#039;), avait réussi à fuir la sanglante répression des babis à &#039;&#039;Tákur&#039;&#039; et à atteindre &#039;&#039;Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád&#039;&#039;, où il vivait caché sous le nom de &#039;&#039;Ḥájí &#039;Alíy-i-lás Furú&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;&#039;&#039;. Comme le décret d&#039;exil signé par le roi de Perse &#039;&#039;Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039; ne le concernait pas, &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; le pria de retourner en Perse pour y faire connaître le message du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; et servir la Foi. Mais il n&#039;en fit rien et, sous l&#039;influence de &#039;&#039;Siyyid Muḥammad-i-Iṣfáhání&#039;&#039;, il commença à jalouser la renommée de &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039;, qui ne faisait que croître parmi la communauté après la révélation de &amp;quot;l&#039;épître de Toutes Nourritures&amp;quot; (&#039;&#039;Lawḥ-i-Kullu&#039;ṭ Ṭa&#039;ám&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 avril &#039;&#039;&#039;1854&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; se retira dans les montagnes du Kurdistan près de &#039;&#039;[[Sulaymáníyyih]]&#039;&#039; pour vivre en ermite loin des querelles partisanes. Il ne revint que deux années plus tard à la emande des babis, 19 mars &#039;&#039;&#039;1856&#039;&#039;&#039;, pour reprendre la direction de la communauté agonisante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après dix ans d’exil à &#039;&#039;Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád&#039;&#039;, la renommée et l’influence de &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; s’étaient considérablement accrues, au point d’alarmer ses ennemis qui prièrent le gouvernement ottoman de l’exiler encore plus loin. En réponse à cette requête, le grand vizir &#039;&#039;`Alí Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039; (1815-1871) et le Ministre des Affaires étrangères &#039;&#039;Fu&#039;ád Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039; (1815-1869), qui dirigeaient conjointement l’Empire ottoman, envoyèrent à &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; la ferme invitation de se rendre à [[Constantinople]]. C&#039;est juste au moment de partir, fin avril &#039;&#039;&#039;1863&#039;&#039;&#039; dans les [[Ridván|jardins de &#039;&#039;Riḍván&#039;&#039;]], que &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; déclara à son entourage qu&#039;il était &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot; annonçé par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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Image:Mohammadshah.jpg|&#039;&#039;Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039; &lt;br /&gt;
Image:Aqa_Jan_Big.jpg|&#039;&#039;Áqá Ján Big&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Image:Ali-Pasha_1868.jpg|&#039;&#039;`Alí Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Image:Fuad-Pasha.jpg|&#039;&#039;Fu&#039;ád Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Naissance de la Foi bahá’íe==&lt;br /&gt;
A rolling stone is worth two in the bush, thanks to this artilce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Schisme entre bahá’ís et azalis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après le martyre du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; en 1850, plusieurs babís déclarèrent être &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot; annoncé par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;, mais aucun ne réussit à convaincre la communauté babíe de la justesse de ses prétentions et quelques uns se rétractèrent par la suite.&lt;br /&gt;
[[Image:Mirzayahya.gif|thumb|right|&#039;&#039;Ṣubḥ-i-Azal&#039;&#039; vers 1868]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; reçut la révélation qu&#039;il était cette personne lors d&#039;une expérience mystique qu&#039;il vécut fin 1852 dans le cachot sousterrain du &#039;&#039;Síyáh-&amp;lt;u&amp;gt;Ch&amp;lt;/u&amp;gt;ál&#039;&#039;, mais il ne l&#039;annonça à son entourage qu&#039;en 1863 au moment de partir pour son exil à Constatinople. Cette annonce fut acceptée par beaucoup de babis, qui gardaient en mémoire les avertissements du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; au sujet des années &amp;quot;neuf&amp;quot; (1852) et &amp;quot;dix-neuf&amp;quot; (1863) après la naissance de la dispensation babie. Mais certains refusèrent en estimant qu&#039;elle était bien trop précoce par rapports aux valeurs numériques des termes &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Gh&amp;lt;/u&amp;gt;iyá&amp;lt;u&amp;gt;th&amp;lt;/u&amp;gt;&#039;&#039; (1511) kaj &#039;&#039;Musta&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;á&amp;lt;u&amp;gt;th&amp;lt;/u&amp;gt;&#039;&#039; (2001) donnés également par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de la seconde année de l&#039;exil à [[Edirne|Andrinople]], &#039;&#039;Mírzá Yaḥyá&#039;&#039; se rebella contre l&#039;autorité de &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039;, intrigua auprès des autorités turques, complota contre lui et essaya plusieurs fois de le tuer, en particulier en l&#039;empoisonnant. Il s&#039;en suivit finalement un schisme entre &amp;quot;bahá&#039;ís&amp;quot;, partisans de &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039; et &amp;quot;azalis&amp;quot; soutenant &#039;&#039;Ṣubḥ-i-Azal&#039;&#039;. Ce qu&#039;on appelle la &amp;quot;Plus Grande Séparation&amp;quot; devint officielle en septembre 1867, et peu de temps après &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039; révéla son &amp;quot;Merveilleux Livre Nouveau&amp;quot; (&#039;&#039;Kitáb-i-Badí`&#039;&#039;) pour réfuter les arguments de ses opposants désignés comme la &amp;quot;Peuple du Bayán&amp;quot; (&#039;&#039;Ahl-i-Bayán&#039;&#039;) et surtout de &#039;&#039;Siyyid Muḥammad-i-Iṣfahání&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce conflit, parfois sanglant et meurtrier, indisposa la Sublime Porte ottomane qui décida en 1868 de les exiler séparément à Saint-Jean-d&#039;Acre (Israël) et à Famagouste (Chypre). &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039; s&#039;éteignit à Saint-Jean-d&#039;Acre le 29 mai 1892 et la religion indépendante (la [[Foi bahá’íe]]) qu&#039;il a fondé à partir du babisme s&#039;est répandue et s&#039;est organisée à travers le monde. &#039;&#039;Ṣubḥ-i-Azal&#039;&#039; s&#039;éteignit à Famagouste le 29 avril 1912 et sa communauté périclita au cours du XX° siècle, en ayant cependant joué un certain rôle dans la promulgation de la constitution perse de 1905. Il ne reste actuellement que quelques milliers de babís sans véritable organisation, principalement en Iran et en Ouzbékistan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Rang du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; dans la Foi bahá’íe===&lt;br /&gt;
Les bahá&#039;ís furent accusés par les azalis de renier le message du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; et d&#039;abaisser son rang. &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039; indique pourtant que le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; est une &amp;quot;Manifestation de Dieu&amp;quot; douée d&#039;immuabilité, semblable aux autres grands fondateurs de religion comme Moïse, Jésus ou &#039;&#039;Muḥammad&#039;&#039;, et que la durée extraordinairement courte de sa mission est &amp;quot;un mystère tel qu&#039;aucun esprit de peut la sonder&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;, chapitre 6, p.115&amp;lt;/ref&amp;gt;. [[Shoghi Effendi]] (1897-1957), le &amp;quot;Gardien de la Cause de Dieu&amp;quot; (&#039;&#039;Valí Amr&#039;ulláh&#039;&#039;) explique qu&#039;il est le héraut annoncé dans les écrits saints du passé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&#039;&#039;Lui, le &amp;quot;Qá&#039;im&amp;quot; (Celui qui s&#039;élève) promis aux shí&#039;ahs, le &amp;quot;Mihdí&amp;quot; (Celui qui est guidé) attendu par les Sunnís, le &amp;quot;Retour de Saint Jean Baptiste&amp;quot; espéré par les Chrétiens, le &amp;quot;Ú&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ídar-Máh&amp;quot; auquel les écritures zoroastriennes font allusion, le &amp;quot;Retour d&#039;Elie&amp;quot; escompté par les Juifs, dont la Révélation devait présenter &amp;quot;les signes et les preuves de tous les Prophètes&amp;quot;, qui devait &amp;quot;manifester la perfection de Moïse, le rayonnement de Jésus et la patience de Job&amp;quot;, Celui-là avait paru et proclamé sa Cause, puis Il était mort glorieusement après d&#039;impitoyables persécutions. Le &amp;quot;Second Malheur&amp;quot; dont il est parlé dans l&#039;Apocalypse de Saint Jean l&#039;Évangéliste était enfin arrivé, et la premier des deux &amp;quot;Messagers&amp;quot;, dont l&#039;apparition est annoncée dans le Qur&#039;án, avait été envoyé sur Terre. La première &amp;quot;Sonnerie de Trompette&amp;quot; destinée à frapper la terre d&#039;extermination, comme l&#039;annonce ce dernier Livre, avait enfin retenti&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;, chapitre 4, pp.75-76&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
*[http://www.religare.org/Livres/BA/BA_SBAB.htm &amp;quot;Sélections des écrits du Báb&amp;quot;], compilé par le département de la recherche de la Maison Universelle de Justice et édité par la Maison d’édition baha’ie (Bruxelles, 1984, 1ère édition), D/1547/1984/1&lt;br /&gt;
*[http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil_sommaire.htm &amp;quot;La Chronique de Nabíl&amp;quot;] (Dawn-Breakers), écrit en persan à la fin du XIXème siècle par Muḥammad-i-Zarandí Nabíl-i-A’ẓam, traduit du persan en anglais par Shoghi Effendi, traduit de l&#039;anglais en français par M.E.B. et édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1986), D/1547/1986/6&lt;br /&gt;
*[http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;] (God passes by), écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, publié par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Espace encyclopédique|*]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Bábí religion]]&lt;br /&gt;
[[pt:Fé Babí]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Isaric</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_b%C3%A1b%C3%ADe&amp;diff=2903</id>
		<title>Foi bábíe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_b%C3%A1b%C3%ADe&amp;diff=2903"/>
		<updated>2013-01-28T09:04:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Isaric : /* Schisme entre baha&amp;#039;is et azalis */  babi par babí&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Haykal-Bab-2.gif|thumb|right|Epître de la main du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; sous forme d&#039;étoile [[Etoile Haykal|&#039;&#039;Haykal&#039;&#039;]]]]&lt;br /&gt;
[[Image:Shrine_of_the_Bab_from_the_south.jpg|thumb|right|Mausolée du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; à Haïfa]]&lt;br /&gt;
La Foi Bábíe ou &#039;&#039;&#039;Babisme&#039;&#039;&#039; (perse : بابی ها = &#039;&#039;Bábí há&#039;&#039;) est une religion fondée en Perse le 23 mai 1844 (5  &#039;&#039;Jamádíyu’l-Avval&#039;&#039; 1260 ap.H.), par un jeune commerçant de la ville de &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;íráz&#039;&#039;, nommé &#039;&#039; Siyyid ‘Alí Muḥammad&#039;&#039; (1819-1850) et surnommé le &#039;&#039;[[Báb]]&#039;&#039; (arabe : &amp;quot;باب&amp;quot;  = &amp;quot;la Porte&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fait partie des religions révélées de la lignée abrahamique comme le judaïsme, le christianisme et l’islam, mais elle en est indépendante avec son propre &amp;quot;prophète&amp;quot;, ses propres livres saints et ses propres lois. Le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; rédigea de nombreux ouvrages, dont le principal est le &#039;&#039;[[Bayán]]&#039;&#039;, et dans lesquels il révéla :&lt;br /&gt;
*être le &amp;quot;Promis&amp;quot;, dont la venue est annoncée par les traditions chiites à la &amp;quot;fin des temps&amp;quot; (le &#039;&#039;[[Qá’im]]&#039;&#039;, en arabe : القائم &amp;quot;Celui qui s&#039;élève&amp;quot;, encore appelé &amp;quot;l&#039;Imám Caché&amp;quot; ou Mihdí, &amp;quot;celui qui est bien guidé&amp;quot; مهدي ) et que les disciples du [[Shaykhisme]] attendaient comme imminente.&lt;br /&gt;
*des explications et des interprétations des versets coraniques ayant trait au &amp;quot;Jour du Jugement&amp;quot;.&lt;br /&gt;
*un nouveau code de lois destiné à remplacer la chari’ah islamique.&lt;br /&gt;
*l’annonce qu’après lui viendra un autre messager, qu’il désigne par le titre de &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot; ([[Man yuzhiruhu&#039;lláh|&#039;&#039;Man yuẓhiruhu&#039;lláh&#039;&#039;]], arabe : من یظهر الله‎ , perse : مظهر کلّیه الهی‎ ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette religion messianique fut la cause d’un grand bouleversement dans la société persane, car elle rassembla en très peu de temps un grand nombre d’adeptes, parmi lesquels on comptait quelques uns des plus éminents érudits religieux de l’époque, et parce que le clergé chiite associé au gouvernement persan réagit à cette remise en cause de l&#039;islam traditionnel et de son autorité par une persécution féroce en martyrisant des dizaines de milliers de babis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Environnement social==&lt;br /&gt;
[[Image:Seyyed_Kazim_Rashti.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Shaykhahmad.jpg||left|160px]]&lt;br /&gt;
Le milieu du XIXème siècle fut une période, où les espoirs de voir se réaliser une ère &amp;quot;messianique&amp;quot; furent intenses, aussi bien dans le monde chrétien (comme avec les Adventistes) que dans le monde islamique (comme avec les shaykhis).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les musulmans attendent selon leurs traditions la venue, avant le &amp;quot;Jour&amp;quot; de la résurrection et du jugement, d&#039;une sorte de &amp;quot;messie&amp;quot; appelé &#039;&#039;Al-Mihdí&#039;&#039; (en arabe : المَهْديّ , ce qui signifie &amp;quot;le bien guidé&amp;quot;) par les sunnites et &#039;&#039;Al-Qá&#039;im&#039;&#039; (en arabe : القائم , ce qui signifie &amp;quot;celui qui se lèvera&amp;quot; ou le &amp;quot;résurrecteur&amp;quot;) par les chiites, qui l&#039;identifie avec le retour de &amp;quot;l&#039;imam caché&amp;quot;. Le [[Coran]] ne parle pas de cet homme, mais de multiples traditions rapportent les paroles du prophète [[Mahomet|&#039;&#039;Muḥammad&#039;&#039;]] (v570-632) le décrivent, comme cell-ci : &#039;&#039;&amp;quot;Alláh fera ressortir de la cachette Al Mihdí de ma famille et juste avant le Jour du Jugement ; même si un jour restait dans la durée du monde et il répandra sur terre justice et égalité, et éradiquera la tyrannie et l’oppression.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Musnad Ahmad ibn Hanbal, Vol 1. p 99&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Shaykh Ahmad|&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Aḥsá&#039;í&#039;&#039;]] (1753-1826) était un théologien chiite originaire de Bareïn, qui fonda au XVIIIème siècle en Perse et en Iraq une école religieuse, dont les membres étaient appelés &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í&#039;&#039; et attendaient fermement la réapparition prochaine du &#039;&#039;Qá&#039;im&#039;&#039;. Après son décès, c&#039;est son disciple [[Siyyid Kázim|&#039;&#039;Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí&#039;&#039;]] (1793-1843), qui prit la direction de l&#039;école et promis à ses disciples que l&#039;apparition du &#039;&#039;Qá&#039;im&#039;&#039; était imminente. Il ne désigna pas de successeur et juste avant de mourir il leur ordonna de se mettre à la recherche du &amp;quot;Promis&amp;quot; à travers toute la Perse. C&#039;est ainsi que [[Mullá Husayn|&#039;&#039;Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í&#039;&#039;]] (1813-1849) semit en route après 40 jours de prière et de jeûne et rencontra finalement à &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;íráz&#039;&#039; le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;, dont il devint le premier disciple&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, chapitres 1 et 2&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
More posts of this quality. Not the usual c***, plaese&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Chronologie de la dispensation du &#039;&#039;Báb&#039;&#039;==&lt;br /&gt;
[[Image:Room-bab.jpg|thumb|right|Lieu de la déclaration du &#039;&#039;Báb&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Haji-Mirza-Aqasi.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Ḥájí Mírzá Áqásí&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Amir-Nizam_Taqi-Khan.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Mírzá Taqí &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Nasirid-Din-Shah_1850.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1844&#039;&#039;&#039; (1260 ap.H.) est l&#039;année où le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; déclara qu&#039;il était le &amp;quot;Promis&amp;quot; de l&#039;islam, dans la nuit du 22 au 23 mai à &#039;&#039;Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í&#039;&#039;, qui devint son premier disciple et qu&#039;il nomma la première des &amp;quot;Lettres du Vivant ainsi que &amp;quot;la porte de la Porte&amp;quot; (&#039;&#039;Bábu&#039;l-Báb&#039;&#039;). Après avoir été reconnu par les 18 &amp;quot;Lettres du Vivant&amp;quot;, il est envoya annoncer son message à travers la Perse, alors qu&#039;il se rendit en pélerinage à La Mecque avec &#039;&#039;[[Quddús]]&#039;&#039; pour y déclarer solennellement sa mission. Le voyage et l&#039;accueil qu&#039;il y reçut lui laissèrent des souvenirs amers, mais il pu écrire une lettre au Chérif de La Mecque et recevoir l&#039;allégeance de disciples à la &#039;&#039;Ka&#039;bih&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1845&#039;&#039;&#039; vit le retour du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; en Perse et les premières persécutions. Le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; dut renoncer à se rendre à la ville sainte de &#039;&#039;Karbilá&#039;&#039; et on l&#039;arrêta pour le forcer à renier ses prétentions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En &#039;&#039;&#039;1846&#039;&#039;&#039;, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; réussit à quitter &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;íráz&#039;&#039; pour trouver refuge en mars à &#039;&#039;Iṣfáhán&#039;&#039;, où le gouverneur de la ville &#039;&#039;Manú&amp;lt;u&amp;gt;ch&amp;lt;/u&amp;gt;ihr &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039; le protégea jusqu&#039;à sa mort en 1847.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En &#039;&#039;&#039;1847&#039;&#039;&#039;, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; demanda à être reçu en audience par le roi de Perse &#039;&#039;Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039; (1810-1848) dans la capitale de Téhéran (&#039;&#039;Ṭihrán&#039;&#039;), mais juste avant d&#039;y parvenir il fut emprisonné en &#039;&#039;Ádhirbáyján&#039;&#039; dans la citadelle montagnarde de &#039;&#039;[[Máh-Kú]]&#039;&#039;, où il rédigea son &#039;&#039;Bayán&#039;&#039; persan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 avril &#039;&#039;&#039;1848&#039;&#039;&#039;, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut transféré à la forteresse de [[Chihríq|&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Ch&amp;lt;/u&amp;gt;ihríq&#039;&#039;]] sur l&#039;ordre du grand vizir &#039;&#039;Ḥájí Mírzá Áqásí&#039;&#039;, afin de contrecarrer l&#039;influence grandissante du &#039;&#039;Báb&#039;&#039;. Du 26 juin au 17 juillet les babis tinrent la conférence de &#039;&#039;Bada&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;t&#039;&#039;, qui marqua la séparation définitive du babisme d&#039;avec l&#039;islam. En juillet, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut jugé à &#039;&#039;Tabríz&#039;&#039;, où il confirma publiqement ses revendications, essuyant en retour moqueries et bastonnade. Le 21 juillet, &#039;&#039;Mullá Ḥusayn-i-Bushru&#039;í&#039;&#039; leva au &#039;&#039;Mázindarán&#039;&#039; &amp;quot;l&#039;étendard noir&amp;quot; de la &amp;quot;guerre sainte&amp;quot; et marcha sur la ville de &#039;&#039;Ma&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;had&#039;&#039; à la tête de 200 babis. Cela déboucha sur siège du mausolée de [[bataille de Shaykh Tabarsí|&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Ṭabarsí&#039;&#039;]], où les babis se retranchèrent à partir du 10 octobre 1848.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 mai &#039;&#039;&#039;1849&#039;&#039;&#039;, les babis assiégés se rendirent finalement après 7 mois d&#039;une résistance héroïque face au troupes gouvernementales commandées par le prince &#039;&#039;Mihdí Qulí Mirzá&#039;&#039;, qui s&#039;empressa de renier sa promesse faite sur le Coran et d&#039;exterminer les prisonniers. Le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut tellement affecté par le cruel supplice infligé à &#039;&#039;Quddús&#039;&#039;, qu&#039;il resta plusieurs mois sans rien écrire. Il rédigea finalement un testament dans lequel il désignait &#039;&#039;Mírzá Yaḥyá-i-Núrí&#039;&#039; (1831-1912) comme son successeur à la tête de la communauté babie en attendant la venue de &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1850&#039;&#039;&#039; vit la rébellion et le massacre des babis de &#039;&#039;Nayríz&#039;&#039; dans la province du &#039;&#039;Fárs&#039;&#039; et le conflit de &#039;&#039;Zanján&#039;&#039;. Le 9 juillet à midi, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut publiquement fusillé dans la cour de la caserne de &#039;&#039;Tabríz&#039;&#039; sur l&#039;ordre du grand vizir &#039;&#039;Mírzá Taqí &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039; (1807-1852). La première salve d&#039;un régiment arménien chrétien ne fit que couper ses liens en le laissant indemme. Devant un tel prodige, le colonel chrétien &#039;&#039;Sám &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039; refusa de faire tirer une nouvelle salve et quitta la caserne sur le champ avec son régiment. C&#039;est un régiment musulman azéri commandé par le colonel &#039;&#039;Áqá Ján Big&#039;&#039; qui se chargea de tirer la seconde salve mortelle. Les restes du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; furent jetés dans un fossé à l&#039;extérieur de la ville. Les babis s&#039;en emparèrent subrepticement de nuit pour les cacher jusqu&#039;à leur transfert en Palestine, où ils furent déposés en 1909 dans le [[Mausolée du Báb|mausolée]] du [[Mont Carmel]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1851&#039;&#039;&#039; vit l&#039;insurrection babie de &#039;&#039;Zanján&#039;&#039; noyée dans le sang.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15 août &#039;&#039;&#039;1852&#039;&#039;&#039;, trois babis attentèrent sans succès à la vie du jeune roi de Perse [[Nasseredin Shah|&#039;&#039;Náṣiri&#039;d-Dín-&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039;]] (1831-1896). Cet acte fut la justification d&#039;une persécution généralisée contre le mouvement babi, dont de nombreux dirigeants furent tués comme [[Táhirih|&#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039;]] et &#039;&#039;Siyyid Ḥusayn-i-Yazdí&#039;&#039;, ou emprisonnés dans la cachot souterrain du [[Síyáh-Chál|&#039;&#039;Síyáh-&amp;lt;u&amp;gt;Ch&amp;lt;/u&amp;gt;ál&#039;&#039;]] comme &#039;&#039;Mírzá Ḥusayn ‘Alí Núrí&#039;&#039; surnommé &#039;&#039;[[Bahá&#039;u&#039;lláh]]&#039;&#039; (1817-1892).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1853&#039;&#039;&#039; fut l&#039;année où &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; fut envoyé en [[Exil de Bahá&#039;u&#039;lláh|exil]] avec sa [[Famille de Bahá&#039;u&#039;lláh|famille]] et ses compagnons. Quand il arriva à &#039;&#039;Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád&#039;&#039; le 8 avril 1853, il trouva la communauté des réfugiés babis dans la plus grande confusion et la plus grande misère. Son [[Famille de Bahá&#039;u&#039;lláh|demi-frère]] [[Mírzá Yaḥyá|&#039;&#039;Mírzá Yaḥyá Núrí&#039;&#039;]], que le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; avec désigné comme &amp;quot;chef&amp;quot; des babis dans son testament (&#039;&#039;Lawḥ-i-Vasaya&#039;&#039;), avait réussi à fuir la sanglante répression des babis à &#039;&#039;Tákur&#039;&#039; et à atteindre &#039;&#039;Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád&#039;&#039;, où il vivait caché sous le nom de &#039;&#039;Ḥájí &#039;Alíy-i-lás Furú&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;&#039;&#039;. Comme le décret d&#039;exil signé par le roi de Perse &#039;&#039;Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039; ne le concernait pas, &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; le pria de retourner en Perse pour y faire connaître le message du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; et servir la Foi. Mais il n&#039;en fit rien et, sous l&#039;influence de &#039;&#039;Siyyid Muḥammad-i-Iṣfáhání&#039;&#039;, il commença à jalouser la renommée de &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039;, qui ne faisait que croître parmi la communauté après la révélation de &amp;quot;l&#039;épître de Toutes Nourritures&amp;quot; (&#039;&#039;Lawḥ-i-Kullu&#039;ṭ Ṭa&#039;ám&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 avril &#039;&#039;&#039;1854&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; se retira dans les montagnes du Kurdistan près de &#039;&#039;[[Sulaymáníyyih]]&#039;&#039; pour vivre en ermite loin des querelles partisanes. Il ne revint que deux années plus tard à la emande des babis, 19 mars &#039;&#039;&#039;1856&#039;&#039;&#039;, pour reprendre la direction de la communauté agonisante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après dix ans d’exil à &#039;&#039;Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád&#039;&#039;, la renommée et l’influence de &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; s’étaient considérablement accrues, au point d’alarmer ses ennemis qui prièrent le gouvernement ottoman de l’exiler encore plus loin. En réponse à cette requête, le grand vizir &#039;&#039;`Alí Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039; (1815-1871) et le Ministre des Affaires étrangères &#039;&#039;Fu&#039;ád Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039; (1815-1869), qui dirigeaient conjointement l’Empire ottoman, envoyèrent à &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; la ferme invitation de se rendre à [[Constantinople]]. C&#039;est juste au moment de partir, fin avril &#039;&#039;&#039;1863&#039;&#039;&#039; dans les [[Ridván|jardins de &#039;&#039;Riḍván&#039;&#039;]], que &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; déclara à son entourage qu&#039;il était &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot; annonçé par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Image:Mohammadshah.jpg|&#039;&#039;Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039; &lt;br /&gt;
Image:Aqa_Jan_Big.jpg|&#039;&#039;Áqá Ján Big&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Image:Ali-Pasha_1868.jpg|&#039;&#039;`Alí Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Image:Fuad-Pasha.jpg|&#039;&#039;Fu&#039;ád Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Naissance de la Foi bahá’íe==&lt;br /&gt;
A rolling stone is worth two in the bush, thanks to this artilce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Schisme entre bahá’ís et azalis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après le martyre du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; en 1850, plusieurs babís déclarèrent être &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot; annoncé par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;, mais aucun ne réussit à convaincre la communauté babíe de la justesse de ses prétentions et quelques uns se rétractèrent par la suite.&lt;br /&gt;
[[Image:Mirzayahya.gif|thumb|right|&#039;&#039;Ṣubḥ-i-Azal&#039;&#039; vers 1868]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; reçut la révélation qu&#039;il était cette personne lors d&#039;une expérience mystique qu&#039;il vécut fin 1852 dans le cachot sousterrain du &#039;&#039;Síyáh-&amp;lt;u&amp;gt;Ch&amp;lt;/u&amp;gt;ál&#039;&#039;, mais il ne l&#039;annonça à son entourage qu&#039;en 1863 au moment de partir pour son exil à Constatinople. Cette annonce fut acceptée par beaucoup de babis, qui gardaient en mémoire les avertissements du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; au sujet des années &amp;quot;neuf&amp;quot; (1852) et &amp;quot;dix-neuf&amp;quot; (1863) après la naissance de la dispensation babie. Mais certains refusèrent en estimant qu&#039;elle était bien trop précoce par rapports aux valeurs numériques des termes &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Gh&amp;lt;/u&amp;gt;iyá&amp;lt;u&amp;gt;th&amp;lt;/u&amp;gt;&#039;&#039; (1511) kaj &#039;&#039;Musta&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;á&amp;lt;u&amp;gt;th&amp;lt;/u&amp;gt;&#039;&#039; (2001) donnés également par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de la seconde année de l&#039;exil à [[Edirne|Andrinople]], &#039;&#039;Mírzá Yaḥyá&#039;&#039; se rebella contre l&#039;autorité de &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039;, intrigua auprès des autorités turques, complota contre lui et essaya plusieurs fois de le tuer, en particulier en l&#039;empoisonnant. Il s&#039;en suivit finalement un schisme entre &amp;quot;bahá&#039;ís&amp;quot;, partisans de &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039; et &amp;quot;azalis&amp;quot; soutenant &#039;&#039;Ṣubḥ-i-Azal&#039;&#039;. Ce qu&#039;on appelle la &amp;quot;Plus Grande Séparation&amp;quot; devint officielle en septembre 1867, et peu de temps après &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039; révéla son &amp;quot;Merveilleux Livre Nouveau&amp;quot; (&#039;&#039;Kitáb-i-Badí`&#039;&#039;) pour réfuter les arguments de ses opposants désignés comme la &amp;quot;Peuple du Bayán&amp;quot; (&#039;&#039;Ahl-i-Bayán&#039;&#039;) et surtout de &#039;&#039;Siyyid Muḥammad-i-Iṣfahání&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce conflit, parfois sanglant et meurtrier, indisposa la Sublime Porte ottomane qui décida en 1868 de les exiler séparément à Saint-Jean-d&#039;Acre (Israël) et à Famagouste (Chypre). &#039;&#039;Bahá’u’lláh&#039;&#039; s&#039;éteignit à Saint-Jean-d&#039;Acre le 29 mai 1892 et la religion indépendante (la [[Foi bahá’íe]]) qu&#039;il a fondé à partir du babisme s&#039;est répandue et s&#039;est organisée à travers le monde. &#039;&#039;Ṣubḥ-i-Azal&#039;&#039; s&#039;éteignit à Famagouste le 29 avril 1912 et sa communauté périclita au cours du XX° siècle, en ayant cependant joué un certain rôle dans la promulgation de la constitution perse de 1905. Il ne reste actuellement que quelques milliers de babís sans véritable organisation, principalement en Iran et en Ouzbékistan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Rang du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; dans la Foi bahá’íe===&lt;br /&gt;
Les baha&#039;is furent accusés par les azalis de renier le message du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; et d&#039;abaisser son rang. &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; indique pourtant que le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; est une &amp;quot;Manifestation de Dieu&amp;quot; douée d&#039;immuabilité, semblable aux autres grands fondateurs de religion comme Moïse, Jésus ou &#039;&#039;Muḥammad&#039;&#039;, et que la durée extraordinairement courte de sa mission est &amp;quot;un mystère tel qu&#039;aucun esprit de peut la sonder&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;, chapitre 6, p.115&amp;lt;/ref&amp;gt;. [[Shoghi Effendi]] (1897-1957), le &amp;quot;Gardien de la Cause de Dieu&amp;quot; (&#039;&#039;Valí Amr&#039;ulláh&#039;&#039;) explique qu&#039;il est le héraut annoncé dans les écrits saints du passé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&#039;&#039;Lui, le &amp;quot;Qá&#039;im&amp;quot; (Celui qui s&#039;élève) promis aux shí&#039;ahs, le &amp;quot;Mihdí&amp;quot; (Celui qui est guidé) attendu par les Sunnís, le &amp;quot;Retour de Saint Jean Baptiste&amp;quot; espéré par les Chrétiens, le &amp;quot;Ú&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ídar-Máh&amp;quot; auquel les écritures zoroastriennes font allusion, le &amp;quot;Retour d&#039;Elie&amp;quot; escompté par les Juifs, dont la Révélation devait présenter &amp;quot;les signes et les preuves de tous les Prophètes&amp;quot;, qui devait &amp;quot;manifester la perfection de Moïse, le rayonnement de Jésus et la patience de Job&amp;quot;, Celui-là avait paru et proclamé sa Cause, puis Il était mort glorieusement après d&#039;impitoyables persécutions. Le &amp;quot;Second Malheur&amp;quot; dont il est parlé dans l&#039;Apocalypse de Saint Jean l&#039;Évangéliste était enfin arrivé, et la premier des deux &amp;quot;Messagers&amp;quot;, dont l&#039;apparition est annoncée dans le Qur&#039;án, avait été envoyé sur Terre. La première &amp;quot;Sonnerie de Trompette&amp;quot; destinée à frapper la terre d&#039;extermination, comme l&#039;annonce ce dernier Livre, avait enfin retenti&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;, chapitre 4, pp.75-76&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
*[http://www.religare.org/Livres/BA/BA_SBAB.htm &amp;quot;Sélections des écrits du Báb&amp;quot;], compilé par le département de la recherche de la Maison Universelle de Justice et édité par la Maison d’édition baha’ie (Bruxelles, 1984, 1ère édition), D/1547/1984/1&lt;br /&gt;
*[http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil_sommaire.htm &amp;quot;La Chronique de Nabíl&amp;quot;] (Dawn-Breakers), écrit en persan à la fin du XIXème siècle par Muḥammad-i-Zarandí Nabíl-i-A’ẓam, traduit du persan en anglais par Shoghi Effendi, traduit de l&#039;anglais en français par M.E.B. et édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1986), D/1547/1986/6&lt;br /&gt;
*[http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;] (God passes by), écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, publié par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Espace encyclopédique|*]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Bábí religion]]&lt;br /&gt;
[[pt:Fé Babí]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Isaric</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_bah%C3%A1%E2%80%99%C3%ADe&amp;diff=2902</id>
		<title>Foi bahá’íe</title>
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		<updated>2013-01-28T08:19:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Isaric : /* Bahá&amp;#039;u&amp;#039;lláh: sa souffrance et son influence sur les coeurs. */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche Wikipédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [[religion]] &#039;&#039;&#039;bahá’íe&#039;&#039;&#039; , connue en français sous le nom de &#039;&#039;&#039;bahâ&#039;isme&#039;&#039;&#039; ou plus exactement &#039;&#039;&#039;foi baha&#039;ie&#039;&#039;&#039; (on disait aussi autrefois béhaïsme en français) a été fondée par [[Bahá&#039;u&#039;lláh]] ([[1817]]-[[1892]]). Le nom « bahá’í » est dérivé du nom de Bahá&#039;u&#039;lláh (en [[arabe]], « splendeur de Dieu »). Les bahâ&#039;is sont les disciples de Baha&#039;u&#039;llah. Ils s&#039;organisent autour de plus de 100&amp;amp;nbsp;000 centres répartis dans le [[Monde (univers)|monde]] entier, et leurs écrits sont publiés en plus de 800 [[langue]]s différentes. La Foi bahá’íe est la plus récente des religions révélées. Après 160 ans d’existence, elle compte 7 millions et demi de croyants&amp;lt;ref&amp;gt;Encyclopédie Britannica&amp;lt;/ref&amp;gt; appartenant à plus de 2100 groupes ethniques de par le monde, et répartis dans plus de 193 pays et 46 territoires dépendants ce qui en fait la seconde religion géographiquement la plus répandue après le Christianisme.&lt;br /&gt;
La Foi baha&#039;ie est une religion mondiale dont le but est d&#039;unir tous les peuples du monde dans une cause universelle et une foi commune.Son centre mondial est situé à [[Haïfa]], en [[Israël]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Histoire==&lt;br /&gt;
===Le Báb===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Báb}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début des années [[1790]] en Perse naît un mouvement religieux dissident du [[chiisme]], sous la conduite de [[Shaykh Ahmad-i-Ahsa&#039;i]]. Ses disciples, appelés [[Shaykhi]]s, attendaient l&#039;arrivée imminente du Mahdi. À la mort de Shaykh Ahmad, la direction du mouvement passe à [[Siyyid Kázim]], originaire de la ville de [[Rasht]]. À sa mort en [[1843]], il ordonne à ses fidèles de partir à la recherche de l&#039;Élu. L&#039;un de ces fidèles, [[Mullá Husayn]], part pour Shiraz après 40 jours de prière et de jeûne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A son arrivée, le [[23 mai]] [[1844]], Mullá Husayn est accueilli par un habitant, surnommé le Báb, qui l&#039;invite chez lui. Après avoir demandé à son invité la raison de son voyage, le Báb lui annonce être celui qu&#039;il cherche. Siyyid Mírzá &#039;Alí-Muhammad (میرزا علی‌محمد en [[persan]]) ([[20 octobre]] [[1819]] - [[9 juillet]] [[1850]]), était un marchand de [[Shiraz]], en [[Perse]], qui à l&#039;âge de 25 ans déclara être une manifestation nouvelle de [[Dieu]] et le [[Mahdi]] attendu (ou Qá&#039;im). Il pris dès lors le titre de &#039;&#039;&#039;Báb&#039;&#039;&#039; (باب), qui signifie « porte » en [[arabe]], et fut fusillé par les autorités de Perse, sous la pression du clergé chiite, 6 ans plus tard à [[Tabriz]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mullá Husayn est le premier [[disciple]] du Báb. En peu de temps, dix-sept autres disciples (dont une femme, [[Fatemeh]]) le rejoignent. Le Babisme naît à ce moment. Les dix-huit premiers disciples seront dès lors connus dans le babisme comme les « Lettres des Vivants ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les [[bahaïsme|bahá&#039;ís]] se veulent les successeurs du babisme. Bahá’u’lláh, le prophète fondateur de la religion Bahá&#039;í, était un des disciples du Báb et a annoncé être la réalisation de sa prophétie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bahá’u’lláh: sa souffrance et son influence sur les coeurs.===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Bahá&#039;u&#039;lláh}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fondateur de la foi bahá’íe, [[Bahá’u’lláh]], naît à Nur sous le nom de Mirzā Husayn &#039;Ali, dans la province iranienne du [[Mazanderan]], le 12 novembre 1817, dans une famille noble ( son père travaillait pour le gouvernement du shah d&#039;Iran. Dès sa plus tendre enfance, il démontre des signes de grandeur. A 27 ans, lorsque son père décède, on lui propose de le remplacer à la cour du roi. Mais il refuse, afin de consacrer son temps à aider les opprimés, les malades et les pauvres, à soutenir la cause de la justice. À trente ans, il adhère au [[bâbisme]]. En [[1852]], il est arrêté puis envoyé en exil à [[Bagdad]], qui dépend alors de l&#039;[[Empire ottoman]]. C&#039;est là que, le 12 avril [[1863]], il révèle à ses adeptes qu&#039;il incarne celui dont l&#039;avènement a été annoncé par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;—cette manifestation suprême de Dieu attendue par toutes les religions et traditions du monde. Il commence alors à regrouper autour de lui des adeptes, avec l&#039;intention de donner le jour à une religion mondiale, qui représenterait le « couronnement de toutes les religions ayant jusqu&#039;alors existé » et serait sur [[terre]] la pierre angulaire d&#039;un royaume de [[paix]], de [[justice]], de [[liberté]] et d&#039;[[humanité]]. Le 21 avril 1863, après 10 ans à Bagdad, il est contraint de quitter la ville. Il s&#039;établit ensuite à [[Constantinople]], puis, en [[1864]], à [[Andrinople]] et enfin en 1868 à Akka ([[Acre (Israël)|Saint Jean d&#039;Acre]]) en Palestine sous administration ottomane.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá’u’lláh exerce sa prédication essentiellement par des écrits, rédigés dès 1863 - d&#039;abord à Bagdad, puis à Andrinople et enfin à la [[prison]] de [[Saint-Jean-d&#039;Acre]] (‘Akká), où il écrit son ouvrage principal (le &#039;&#039;Kitáb-i-Aqdas&#039;&#039;). Lors à Andrinople en 1868, Il adresse des messages écrits aux dirigeants les plus éminents de son temps, parmi lesquelles le [[shâh]] de [[Perse]], le [[tsar]] de [[Russie]] [[Alexandre II de Russie|Alexandre {{II}}]], la [[reine Victoria]], l&#039;empereur [[Guillaume Ier d&#039;Allemagne|Guillaume {{Ier}}]] et [[Napoléon III|Napoléon {{III}}]]. Dans ses missives, il exhorte les puissants de ce monde à construire un monde totalement sans violence, à limiter leurs armements et à réaliser une paix mondiale généralisée et durable; c&#039;est en ce sens qu&#039;il s&#039;adressa au [[pape]] [[Pie IX]] &lt;br /&gt;
:« Ô père! Déchire le voile… Vends les ornements sacrés, richement ornés, que tu possèdes, et sacrifie-les sur le chemin de Dieu… Cède ton royaume aux rois, et sors de ta maison, le visage tourné vers le royaume de Dieu, puis, détaché des choses du monde, annonce la loi de ton Seigneur sur la [[terre]] et au [[ciel]].»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá’u’lláh passe une part importante de sa vie en exil ou en prison. Ainsi, d&#039;août [[1868]] jusqu&#039;en [[1877]], il est enfermé dans le camp d&#039;internement [[turc]] d&#039;‘Akká, près de [[Haïfa]]. Puis il s&#039;installe à la [[campagne]]. Enfin, il meurt le 29 mai [[1892]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===‘Abdu’l-bahá===&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|‘Abdu’l-Bahá}}&lt;br /&gt;
Après la mort de Bahá’u’lláh, la direction de la communauté bahá’íe est assurée par son fils, &#039;Abbâs Effendi ([[1844]]-[[1921]]), né à [[Téhéran]] et proclamé &#039;&#039; ‘Abdu’l-bahá &#039;&#039; (« serviteur de la splendeur de Dieu »). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été surnommé le « centre de l&#039;Alliance » et la « tête de la Foi », interprète autorisé du message apporté par son père, qui l&#039;avait désigné comme seul interprète d&#039;autorité de ses écrits&amp;lt;ref&amp;gt;{{en}} Bahá&#039;u&#039;lláh, &#039;&#039;Tablets of Bahá’u’lláh Revealed After the Kitáb-i-Aqdas&#039;&#039; (1873-92), Bahá’í Publishing Trust, Wilmette, Illinois, USA, ISBN 0877431744, 1994, pp.217 [http://reference.bahai.org/en/t/b/TB/]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il connut avec son père l&#039;exil et la prison, où il a été enfermé jusqu&#039;en [[1908]], quand il est libéré par les [[Jeunes-Turcs]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par la suite - ayant obtenu des autres bahá’ís la désignation de « centre » ou « gardien » de l&#039;alliance -, il établit à [[Haïfa]] (réalisant en cela les directives de son père) le siège principal du mouvement bahá’í. Il voyage beaucoup (Paris, Londres, États-Unis - New-York, Chicago et Montréal, vers 1911-1912). Sous son influence, la foi Bahá’íe enregistre une progression considérable, notamment en [[Inde]], aux [[États-Unis]] et en [[Europe]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son successeur à la tête du mouvement fut son petit-fils Shoghi Effendi ([[1897]]-[[1957]]), appelé « gardien de la cause de Dieu », ce qui le différenciait de son grand-père ‘Abdu’l-bahá (la mère de SHoghi Effenfi était la fille aînée de ‘Abdu’l-bahá). Il fonda six nouveaux Conseils [[spirituel]]s [[nation]]aux, qui vinrent s&#039;ajouter à ceux qui existaient déjà en [[Iran]] et aux [[États-Unis]]. Depuis sa mort (4 novembre 1957), c&#039;est un directoire composé de neuf personnes, nommés à vie par Shoghi Effendi en 1963, connus sous le nom de &#039;&#039;Maison universelle de la justice&#039;&#039; et siégeant à Haïfa, qui est devenu le &#039;&#039;gardien&#039;&#039; et [[exégète]] officiel de l&#039;Écriture&amp;lt;ref&amp;gt;Cependant, pour les intégristes du mouvement, l&#039;interprétation des textes est interdite et ceux-ci doivent être lus dans la langue d&#039;origine. Selon eux, seul Bahá’u’lláh ou son fils ‘Abdu’l-bahá avaient seuls le droit d&#039;interprétation&amp;lt;/ref&amp;gt; sacrée de la [[foi]] bahá’íe. Ils sont appelés &#039;&#039;Les mains de la cause de Dieu&#039;&#039;. Ce [[directoire]] préside et constitue l&#039;administration supérieure du mouvement bahá’í (voir ci-dessous). Son rôle n&#039;est toutefois que purement administratif et n&#039;a strictement aucun pouvoir sur la vie privée ou publique des Bahá’ís, et ne constitue pas non plus un clergé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Administration Bahá’íe===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;[[Kitáb-i-Aqdas]]&#039;&#039; de Bahá’u’lláh et &#039;&#039;La volonté et le testament de ‘Abdu’l-bahá&#039;&#039; sont les documents fondateurs de l&#039;administration bahá’íe. Bahá’u’lláh a établi la Maison Universelle de Justice, un corps élu. ‘Abdu’l-bahá a établi le principe du Gardien héréditaire, ainsi que les relations entre ces deux institutions. Dans sa volonté, ‘Abdu’l-bahá a nommé l’aîné de ses petits fils, [[Shoghi Effendi]] comme le « Gardien de la foi » bahá’íe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant toute sa vie, Shoghi Effendi, a traduit les écrits sacrés de la foi. Il a également développé des plans pour l&#039;expansion de la foi bahá’íe, a développé le centre mondial Bahá’í et a entretenu une correspondance volumineuse avec les communautés et les individus dans le monde entier. Il a également construit la structure administrative de la foi, préparant la communauté pour l&#039;élection de la Maison Universelle de Justice. Il est mort en 1957 dans des conditions qui ne lui ont pas permis de désigner son successeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux niveaux locaux, régionaux et nationaux, les Bahá’ís élisent neuf membres d&#039;une assemblée spirituelle, qui s&#039;occupent des affaires de la religion&amp;lt;ref name=&amp;quot;britannica&amp;quot; /&amp;gt;. Il existe aussi des individus nommés (membres de l&#039;institution des conseillers), qui travaillent à différents niveaux, locaux et internationaux, dont le rôle est de propager la foi et de protéger la communauté. Ceux-ci n&#039;ont pas le rôle de clergé, qui n&#039;existe pas dans la foi bahá’íe&amp;lt;ref name=&amp;quot;britannica&amp;quot; /&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Maison universelle de Justice reste aujourd&#039;hui le corps gouvernant suprême de la foi bahá’íe, et ses 9 membres sont élus tous les cinq ans par les membres de toutes les assemblées spirituelles nationales&amp;lt;ref&amp;gt;Joel Beversluis (éd.), &#039;&#039;Bahá&#039;í Faith: A portrait&#039;&#039;, CoNexus Press, Grand Rapids, Michigan, USA, 1995&amp;lt;/ref&amp;gt;. Chaque homme Bahá’í de plus de 21 ans est éligible à la Maison Universelle de Justice ; tous les autres postes sont accessibles aux hommes comme aux femmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Baha%27i fr.wikipedia.org]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Espace encyclopédique|*]]&lt;br /&gt;
[[fa:دین بهائی]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[de:Bahá&#039;í-Religion]]&lt;br /&gt;
[[en:Bahá’í Faith]]&lt;br /&gt;
[[pt:Fé Bahá&#039;í]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Isaric</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_bah%C3%A1%E2%80%99%C3%ADe&amp;diff=2901</id>
		<title>Foi bahá’íe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_bah%C3%A1%E2%80%99%C3%ADe&amp;diff=2901"/>
		<updated>2013-01-28T07:59:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Isaric : /* ‘Abdu’l-bahá */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche Wikipédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [[religion]] &#039;&#039;&#039;bahá’íe&#039;&#039;&#039; , connue en français sous le nom de &#039;&#039;&#039;bahâ&#039;isme&#039;&#039;&#039; ou plus exactement &#039;&#039;&#039;foi baha&#039;ie&#039;&#039;&#039; (on disait aussi autrefois béhaïsme en français) a été fondée par [[Bahá&#039;u&#039;lláh]] ([[1817]]-[[1892]]). Le nom « bahá’í » est dérivé du nom de Bahá&#039;u&#039;lláh (en [[arabe]], « splendeur de Dieu »). Les bahâ&#039;is sont les disciples de Baha&#039;u&#039;llah. Ils s&#039;organisent autour de plus de 100&amp;amp;nbsp;000 centres répartis dans le [[Monde (univers)|monde]] entier, et leurs écrits sont publiés en plus de 800 [[langue]]s différentes. La Foi bahá’íe est la plus récente des religions révélées. Après 160 ans d’existence, elle compte 7 millions et demi de croyants&amp;lt;ref&amp;gt;Encyclopédie Britannica&amp;lt;/ref&amp;gt; appartenant à plus de 2100 groupes ethniques de par le monde, et répartis dans plus de 193 pays et 46 territoires dépendants ce qui en fait la seconde religion géographiquement la plus répandue après le Christianisme.&lt;br /&gt;
La Foi baha&#039;ie est une religion mondiale dont le but est d&#039;unir tous les peuples du monde dans une cause universelle et une foi commune.Son centre mondial est situé à [[Haïfa]], en [[Israël]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Histoire==&lt;br /&gt;
===Le Báb===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Báb}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début des années [[1790]] en Perse naît un mouvement religieux dissident du [[chiisme]], sous la conduite de [[Shaykh Ahmad-i-Ahsa&#039;i]]. Ses disciples, appelés [[Shaykhi]]s, attendaient l&#039;arrivée imminente du Mahdi. À la mort de Shaykh Ahmad, la direction du mouvement passe à [[Siyyid Kázim]], originaire de la ville de [[Rasht]]. À sa mort en [[1843]], il ordonne à ses fidèles de partir à la recherche de l&#039;Élu. L&#039;un de ces fidèles, [[Mullá Husayn]], part pour Shiraz après 40 jours de prière et de jeûne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A son arrivée, le [[23 mai]] [[1844]], Mullá Husayn est accueilli par un habitant, surnommé le Báb, qui l&#039;invite chez lui. Après avoir demandé à son invité la raison de son voyage, le Báb lui annonce être celui qu&#039;il cherche. Siyyid Mírzá &#039;Alí-Muhammad (میرزا علی‌محمد en [[persan]]) ([[20 octobre]] [[1819]] - [[9 juillet]] [[1850]]), était un marchand de [[Shiraz]], en [[Perse]], qui à l&#039;âge de 25 ans déclara être une manifestation nouvelle de [[Dieu]] et le [[Mahdi]] attendu (ou Qá&#039;im). Il pris dès lors le titre de &#039;&#039;&#039;Báb&#039;&#039;&#039; (باب), qui signifie « porte » en [[arabe]], et fut fusillé par les autorités de Perse, sous la pression du clergé chiite, 6 ans plus tard à [[Tabriz]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mullá Husayn est le premier [[disciple]] du Báb. En peu de temps, dix-sept autres disciples (dont une femme, [[Fatemeh]]) le rejoignent. Le Babisme naît à ce moment. Les dix-huit premiers disciples seront dès lors connus dans le babisme comme les « Lettres des Vivants ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les [[bahaïsme|bahá&#039;ís]] se veulent les successeurs du babisme. Bahá’u’lláh, le prophète fondateur de la religion Bahá&#039;í, était un des disciples du Báb et a annoncé être la réalisation de sa prophétie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bahá&#039;u&#039;lláh: sa souffrance et son influence sur les coeurs.===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Bahá&#039;u&#039;lláh}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fondateur de la foi bahá’íe, [[Bahá’u’lláh]], naît à Nur sous le nom de Mirzā Husayn &#039;Ali, dans la province iranienne du [[Mazanderan]], le 12 novembre 1817, dans une famille noble ( son père travaillait pour le gouvernement du shah d&#039;Iran. Dès sa plus tendre enfance, il démontre des signes de grandeur. A 27 ans, lorsque son père décède, on lui propose de le remplacer à la cour du roi. Mais il refuse, afin de consacrer son temps à aider les opprimés, les malades et les pauvres, à soutenir la cause de la justice. À trente ans, il adhère au [[bâbisme]]. En [[1852]], il est arrêté puis envoyé en exil à [[Bagdad]], qui dépend alors de l&#039;[[Empire ottoman]]. C&#039;est là que, le 12 avril [[1863]], il révèle à ses adeptes qu&#039;il incarne celui dont l&#039;avènement a été annoncé par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;—cette manifestation suprême de Dieu attendue par toutes les religions et traditions du monde. Il commence alors à regrouper autour de lui des adeptes, avec l&#039;intention de donner le jour à une religion mondiale, qui représenterait le « couronnement de toutes les religions ayant jusqu&#039;alors existé » et serait sur [[terre]] la pierre angulaire d&#039;un royaume de [[paix]], de [[justice]], de [[liberté]] et d&#039;[[humanité]]. Le 21 avril 1863, après 10 ans à Bagdad, il est contraint de quitter la ville. Il s&#039;établit ensuite à [[Constantinople]], puis, en [[1864]], à [[Andrinople]] et enfin en 1868 à Akka ([[Acre (Israël)|Saint Jean d&#039;Acre]]) en Palestine sous administration ottomane.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá’u’lláh exerce sa prédication essentiellement par des écrits, rédigés dès 1863 - d&#039;abord à Bagdad, puis à Andrinople et enfin à la [[prison]] de [[Saint-Jean-d&#039;Acre]] (‘Akká), où il écrit son ouvrage principal (le &#039;&#039;Kitáb-i-Aqdas&#039;&#039;). Lors à Andrinople en 1868, Il adresse des messages écrits aux dirigeants les plus éminents de son temps, parmi lesquelles le [[shâh]] de [[Perse]], le [[tsar]] de [[Russie]] [[Alexandre II de Russie|Alexandre {{II}}]], la [[reine Victoria]], l&#039;empereur [[Guillaume Ier d&#039;Allemagne|Guillaume {{Ier}}]] et [[Napoléon III|Napoléon {{III}}]]. Dans ses missives, il exhorte les puissants de ce monde à construire un monde totalement sans violence, à limiter leurs armements et à réaliser une paix mondiale généralisée et durable; c&#039;est en ce sens qu&#039;il s&#039;adressa au [[pape]] [[Pie IX]] &lt;br /&gt;
:« Ô père! Déchire le voile… Vends les ornements sacrés, richement ornés, que tu possèdes, et sacrifie-les sur le chemin de Dieu… Cède ton royaume aux rois, et sors de ta maison, le visage tourné vers le royaume de Dieu, puis, détaché des choses du monde, annonce la loi de ton Seigneur sur la [[terre]] et au [[ciel]].»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá’u’lláh passe une part importante de sa vie en exil ou en prison. Ainsi, d&#039;août [[1868]] jusqu&#039;en [[1877]], il est enfermé dans le camp d&#039;internement [[turc]] d&#039;‘Akká, près de [[Haïfa]]. Puis il s&#039;installe à la [[campagne]]. Enfin, il meurt le 29 mai [[1892]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===‘Abdu’l-bahá===&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|‘Abdu’l-Bahá}}&lt;br /&gt;
Après la mort de Bahá’u’lláh, la direction de la communauté bahá’íe est assurée par son fils, &#039;Abbâs Effendi ([[1844]]-[[1921]]), né à [[Téhéran]] et proclamé &#039;&#039; ‘Abdu’l-bahá &#039;&#039; (« serviteur de la splendeur de Dieu »). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été surnommé le « centre de l&#039;Alliance » et la « tête de la Foi », interprète autorisé du message apporté par son père, qui l&#039;avait désigné comme seul interprète d&#039;autorité de ses écrits&amp;lt;ref&amp;gt;{{en}} Bahá&#039;u&#039;lláh, &#039;&#039;Tablets of Bahá’u’lláh Revealed After the Kitáb-i-Aqdas&#039;&#039; (1873-92), Bahá’í Publishing Trust, Wilmette, Illinois, USA, ISBN 0877431744, 1994, pp.217 [http://reference.bahai.org/en/t/b/TB/]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il connut avec son père l&#039;exil et la prison, où il a été enfermé jusqu&#039;en [[1908]], quand il est libéré par les [[Jeunes-Turcs]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par la suite - ayant obtenu des autres bahá’ís la désignation de « centre » ou « gardien » de l&#039;alliance -, il établit à [[Haïfa]] (réalisant en cela les directives de son père) le siège principal du mouvement bahá’í. Il voyage beaucoup (Paris, Londres, États-Unis - New-York, Chicago et Montréal, vers 1911-1912). Sous son influence, la foi Bahá’íe enregistre une progression considérable, notamment en [[Inde]], aux [[États-Unis]] et en [[Europe]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son successeur à la tête du mouvement fut son petit-fils Shoghi Effendi ([[1897]]-[[1957]]), appelé « gardien de la cause de Dieu », ce qui le différenciait de son grand-père ‘Abdu’l-bahá (la mère de SHoghi Effenfi était la fille aînée de ‘Abdu’l-bahá). Il fonda six nouveaux Conseils [[spirituel]]s [[nation]]aux, qui vinrent s&#039;ajouter à ceux qui existaient déjà en [[Iran]] et aux [[États-Unis]]. Depuis sa mort (4 novembre 1957), c&#039;est un directoire composé de neuf personnes, nommés à vie par Shoghi Effendi en 1963, connus sous le nom de &#039;&#039;Maison universelle de la justice&#039;&#039; et siégeant à Haïfa, qui est devenu le &#039;&#039;gardien&#039;&#039; et [[exégète]] officiel de l&#039;Écriture&amp;lt;ref&amp;gt;Cependant, pour les intégristes du mouvement, l&#039;interprétation des textes est interdite et ceux-ci doivent être lus dans la langue d&#039;origine. Selon eux, seul Bahá’u’lláh ou son fils ‘Abdu’l-bahá avaient seuls le droit d&#039;interprétation&amp;lt;/ref&amp;gt; sacrée de la [[foi]] bahá’íe. Ils sont appelés &#039;&#039;Les mains de la cause de Dieu&#039;&#039;. Ce [[directoire]] préside et constitue l&#039;administration supérieure du mouvement bahá’í (voir ci-dessous). Son rôle n&#039;est toutefois que purement administratif et n&#039;a strictement aucun pouvoir sur la vie privée ou publique des Bahá’ís, et ne constitue pas non plus un clergé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Administration Bahá’íe===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;[[Kitáb-i-Aqdas]]&#039;&#039; de Bahá’u’lláh et &#039;&#039;La volonté et le testament de ‘Abdu’l-bahá&#039;&#039; sont les documents fondateurs de l&#039;administration bahá’íe. Bahá’u’lláh a établi la Maison Universelle de Justice, un corps élu. ‘Abdu’l-bahá a établi le principe du Gardien héréditaire, ainsi que les relations entre ces deux institutions. Dans sa volonté, ‘Abdu’l-bahá a nommé l’aîné de ses petits fils, [[Shoghi Effendi]] comme le « Gardien de la foi » bahá’íe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant toute sa vie, Shoghi Effendi, a traduit les écrits sacrés de la foi. Il a également développé des plans pour l&#039;expansion de la foi bahá’íe, a développé le centre mondial Bahá’í et a entretenu une correspondance volumineuse avec les communautés et les individus dans le monde entier. Il a également construit la structure administrative de la foi, préparant la communauté pour l&#039;élection de la Maison Universelle de Justice. Il est mort en 1957 dans des conditions qui ne lui ont pas permis de désigner son successeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux niveaux locaux, régionaux et nationaux, les Bahá’ís élisent neuf membres d&#039;une assemblée spirituelle, qui s&#039;occupent des affaires de la religion&amp;lt;ref name=&amp;quot;britannica&amp;quot; /&amp;gt;. Il existe aussi des individus nommés (membres de l&#039;institution des conseillers), qui travaillent à différents niveaux, locaux et internationaux, dont le rôle est de propager la foi et de protéger la communauté. Ceux-ci n&#039;ont pas le rôle de clergé, qui n&#039;existe pas dans la foi bahá’íe&amp;lt;ref name=&amp;quot;britannica&amp;quot; /&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Maison universelle de Justice reste aujourd&#039;hui le corps gouvernant suprême de la foi bahá’íe, et ses 9 membres sont élus tous les cinq ans par les membres de toutes les assemblées spirituelles nationales&amp;lt;ref&amp;gt;Joel Beversluis (éd.), &#039;&#039;Bahá&#039;í Faith: A portrait&#039;&#039;, CoNexus Press, Grand Rapids, Michigan, USA, 1995&amp;lt;/ref&amp;gt;. Chaque homme Bahá’í de plus de 21 ans est éligible à la Maison Universelle de Justice ; tous les autres postes sont accessibles aux hommes comme aux femmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Baha%27i fr.wikipedia.org]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Espace encyclopédique|*]]&lt;br /&gt;
[[fa:دین بهائی]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[de:Bahá&#039;í-Religion]]&lt;br /&gt;
[[en:Bahá’í Faith]]&lt;br /&gt;
[[pt:Fé Bahá&#039;í]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Isaric</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_bah%C3%A1%E2%80%99%C3%ADe&amp;diff=2900</id>
		<title>Foi bahá’íe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_bah%C3%A1%E2%80%99%C3%ADe&amp;diff=2900"/>
		<updated>2013-01-28T07:55:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Isaric : /* Histoire */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche Wikipédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [[religion]] &#039;&#039;&#039;bahá’íe&#039;&#039;&#039; , connue en français sous le nom de &#039;&#039;&#039;bahâ&#039;isme&#039;&#039;&#039; ou plus exactement &#039;&#039;&#039;foi baha&#039;ie&#039;&#039;&#039; (on disait aussi autrefois béhaïsme en français) a été fondée par [[Bahá&#039;u&#039;lláh]] ([[1817]]-[[1892]]). Le nom « bahá’í » est dérivé du nom de Bahá&#039;u&#039;lláh (en [[arabe]], « splendeur de Dieu »). Les bahâ&#039;is sont les disciples de Baha&#039;u&#039;llah. Ils s&#039;organisent autour de plus de 100&amp;amp;nbsp;000 centres répartis dans le [[Monde (univers)|monde]] entier, et leurs écrits sont publiés en plus de 800 [[langue]]s différentes. La Foi bahá’íe est la plus récente des religions révélées. Après 160 ans d’existence, elle compte 7 millions et demi de croyants&amp;lt;ref&amp;gt;Encyclopédie Britannica&amp;lt;/ref&amp;gt; appartenant à plus de 2100 groupes ethniques de par le monde, et répartis dans plus de 193 pays et 46 territoires dépendants ce qui en fait la seconde religion géographiquement la plus répandue après le Christianisme.&lt;br /&gt;
La Foi baha&#039;ie est une religion mondiale dont le but est d&#039;unir tous les peuples du monde dans une cause universelle et une foi commune.Son centre mondial est situé à [[Haïfa]], en [[Israël]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Histoire==&lt;br /&gt;
===Le Báb===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Báb}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début des années [[1790]] en Perse naît un mouvement religieux dissident du [[chiisme]], sous la conduite de [[Shaykh Ahmad-i-Ahsa&#039;i]]. Ses disciples, appelés [[Shaykhi]]s, attendaient l&#039;arrivée imminente du Mahdi. À la mort de Shaykh Ahmad, la direction du mouvement passe à [[Siyyid Kázim]], originaire de la ville de [[Rasht]]. À sa mort en [[1843]], il ordonne à ses fidèles de partir à la recherche de l&#039;Élu. L&#039;un de ces fidèles, [[Mullá Husayn]], part pour Shiraz après 40 jours de prière et de jeûne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A son arrivée, le [[23 mai]] [[1844]], Mullá Husayn est accueilli par un habitant, surnommé le Báb, qui l&#039;invite chez lui. Après avoir demandé à son invité la raison de son voyage, le Báb lui annonce être celui qu&#039;il cherche. Siyyid Mírzá &#039;Alí-Muhammad (میرزا علی‌محمد en [[persan]]) ([[20 octobre]] [[1819]] - [[9 juillet]] [[1850]]), était un marchand de [[Shiraz]], en [[Perse]], qui à l&#039;âge de 25 ans déclara être une manifestation nouvelle de [[Dieu]] et le [[Mahdi]] attendu (ou Qá&#039;im). Il pris dès lors le titre de &#039;&#039;&#039;Báb&#039;&#039;&#039; (باب), qui signifie « porte » en [[arabe]], et fut fusillé par les autorités de Perse, sous la pression du clergé chiite, 6 ans plus tard à [[Tabriz]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mullá Husayn est le premier [[disciple]] du Báb. En peu de temps, dix-sept autres disciples (dont une femme, [[Fatemeh]]) le rejoignent. Le Babisme naît à ce moment. Les dix-huit premiers disciples seront dès lors connus dans le babisme comme les « Lettres des Vivants ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les [[bahaïsme|bahá&#039;ís]] se veulent les successeurs du babisme. Bahá’u’lláh, le prophète fondateur de la religion Bahá&#039;í, était un des disciples du Báb et a annoncé être la réalisation de sa prophétie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bahá&#039;u&#039;lláh: sa souffrance et son influence sur les coeurs.===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Bahá&#039;u&#039;lláh}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fondateur de la foi bahá’íe, [[Bahá’u’lláh]], naît à Nur sous le nom de Mirzā Husayn &#039;Ali, dans la province iranienne du [[Mazanderan]], le 12 novembre 1817, dans une famille noble ( son père travaillait pour le gouvernement du shah d&#039;Iran. Dès sa plus tendre enfance, il démontre des signes de grandeur. A 27 ans, lorsque son père décède, on lui propose de le remplacer à la cour du roi. Mais il refuse, afin de consacrer son temps à aider les opprimés, les malades et les pauvres, à soutenir la cause de la justice. À trente ans, il adhère au [[bâbisme]]. En [[1852]], il est arrêté puis envoyé en exil à [[Bagdad]], qui dépend alors de l&#039;[[Empire ottoman]]. C&#039;est là que, le 12 avril [[1863]], il révèle à ses adeptes qu&#039;il incarne celui dont l&#039;avènement a été annoncé par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;—cette manifestation suprême de Dieu attendue par toutes les religions et traditions du monde. Il commence alors à regrouper autour de lui des adeptes, avec l&#039;intention de donner le jour à une religion mondiale, qui représenterait le « couronnement de toutes les religions ayant jusqu&#039;alors existé » et serait sur [[terre]] la pierre angulaire d&#039;un royaume de [[paix]], de [[justice]], de [[liberté]] et d&#039;[[humanité]]. Le 21 avril 1863, après 10 ans à Bagdad, il est contraint de quitter la ville. Il s&#039;établit ensuite à [[Constantinople]], puis, en [[1864]], à [[Andrinople]] et enfin en 1868 à Akka ([[Acre (Israël)|Saint Jean d&#039;Acre]]) en Palestine sous administration ottomane.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá’u’lláh exerce sa prédication essentiellement par des écrits, rédigés dès 1863 - d&#039;abord à Bagdad, puis à Andrinople et enfin à la [[prison]] de [[Saint-Jean-d&#039;Acre]] (‘Akká), où il écrit son ouvrage principal (le &#039;&#039;Kitáb-i-Aqdas&#039;&#039;). Lors à Andrinople en 1868, Il adresse des messages écrits aux dirigeants les plus éminents de son temps, parmi lesquelles le [[shâh]] de [[Perse]], le [[tsar]] de [[Russie]] [[Alexandre II de Russie|Alexandre {{II}}]], la [[reine Victoria]], l&#039;empereur [[Guillaume Ier d&#039;Allemagne|Guillaume {{Ier}}]] et [[Napoléon III|Napoléon {{III}}]]. Dans ses missives, il exhorte les puissants de ce monde à construire un monde totalement sans violence, à limiter leurs armements et à réaliser une paix mondiale généralisée et durable; c&#039;est en ce sens qu&#039;il s&#039;adressa au [[pape]] [[Pie IX]] &lt;br /&gt;
:« Ô père! Déchire le voile… Vends les ornements sacrés, richement ornés, que tu possèdes, et sacrifie-les sur le chemin de Dieu… Cède ton royaume aux rois, et sors de ta maison, le visage tourné vers le royaume de Dieu, puis, détaché des choses du monde, annonce la loi de ton Seigneur sur la [[terre]] et au [[ciel]].»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá’u’lláh passe une part importante de sa vie en exil ou en prison. Ainsi, d&#039;août [[1868]] jusqu&#039;en [[1877]], il est enfermé dans le camp d&#039;internement [[turc]] d&#039;‘Akká, près de [[Haïfa]]. Puis il s&#039;installe à la [[campagne]]. Enfin, il meurt le 29 mai [[1892]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===‘Abdu’l-bahá===&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|‘Abdu’l-bahá}}&lt;br /&gt;
Après la mort de Bahá’u’lláh, la direction de la communauté bahá’íe est assurée par son fils, &#039;Abbâs Effendi ([[1844]]-[[1921]]), né à [[Téhéran]] et proclamé &#039;&#039; ‘Abdu’l-bahá &#039;&#039; (« serviteur de la splendeur de Dieu »). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été surnommé le « centre de l&#039;Alliance » et la « tête de la Foi », interprète autorisé du message apporté par son père, qui l&#039;avait désigné comme seul interprète d&#039;autorité de ses écrits&amp;lt;ref&amp;gt;{{en}} Bahá&#039;u&#039;lláh, &#039;&#039;Tablets of Bahá’u’lláh Revealed After the Kitáb-i-Aqdas&#039;&#039; (1873-92), Bahá’í Publishing Trust, Wilmette, Illinois, USA, ISBN 0877431744, 1994, pp.217 [http://reference.bahai.org/en/t/b/TB/]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il connut avec son père l&#039;exil et la prison, où il a été enfermé jusqu&#039;en [[1908]], quand il est libéré par les [[Jeunes-Turcs]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par la suite - ayant obtenu des autres bahá’ís la désignation de « centre » ou « gardien » de l&#039;alliance -, il établit à [[Haïfa]] (réalisant en cela les directives de son père) le siège principal du mouvement bahá’í. Il voyage beaucoup (Paris, Londres, États-Unis - New-York, Chicago et Montréal, vers 1911-1912). Sous son influence, la foi Bahá’íe enregistre une progression considérable, notamment en [[Inde]], aux [[États-Unis]] et en [[Europe]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son successeur à la tête du mouvement fut son petit-fils Shoghi Effendi ([[1897]]-[[1957]]), appelé « gardien de la cause de Dieu », ce qui le différenciait de son grand-père ‘Abdu’l-bahá (la mère de SHoghi Effenfi était la fille aînée de ‘Abdu’l-bahá). Il fonda six nouveaux Conseils [[spirituel]]s [[nation]]aux, qui vinrent s&#039;ajouter à ceux qui existaient déjà en [[Iran]] et aux [[États-Unis]]. Depuis sa mort (4 novembre 1957), c&#039;est un directoire composé de neuf personnes, nommés à vie par Shoghi Effendi en 1963, connus sous le nom de &#039;&#039;Maison universelle de la justice&#039;&#039; et siégeant à Haïfa, qui est devenu le &#039;&#039;gardien&#039;&#039; et [[exégète]] officiel de l&#039;Écriture&amp;lt;ref&amp;gt;Cependant, pour les intégristes du mouvement, l&#039;interprétation des textes est interdite et ceux-ci doivent être lus dans la langue d&#039;origine. Selon eux, seul Bahá’u’lláh ou son fils ‘Abdu’l-bahá avaient seuls le droit d&#039;interprétation&amp;lt;/ref&amp;gt; sacrée de la [[foi]] bahá’íe. Ils sont appelés &#039;&#039;Les mains de la cause de Dieu&#039;&#039;. Ce [[directoire]] préside et constitue l&#039;administration supérieure du mouvement bahá’í (voir ci-dessous). Son rôle n&#039;est toutefois que purement administratif et n&#039;a strictement aucun pouvoir sur la vie privée ou publique des Bahá’ís, et ne constitue pas non plus un clergé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Administration Bahá’íe===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;[[Kitáb-i-Aqdas]]&#039;&#039; de Bahá’u’lláh et &#039;&#039;La volonté et le testament de ‘Abdu’l-bahá&#039;&#039; sont les documents fondateurs de l&#039;administration bahá’íe. Bahá’u’lláh a établi la Maison Universelle de Justice, un corps élu. ‘Abdu’l-bahá a établi le principe du Gardien héréditaire, ainsi que les relations entre ces deux institutions. Dans sa volonté, ‘Abdu’l-bahá a nommé l’aîné de ses petits fils, [[Shoghi Effendi]] comme le « Gardien de la foi » bahá’íe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant toute sa vie, Shoghi Effendi, a traduit les écrits sacrés de la foi. Il a également développé des plans pour l&#039;expansion de la foi bahá’íe, a développé le centre mondial Bahá’í et a entretenu une correspondance volumineuse avec les communautés et les individus dans le monde entier. Il a également construit la structure administrative de la foi, préparant la communauté pour l&#039;élection de la Maison Universelle de Justice. Il est mort en 1957 dans des conditions qui ne lui ont pas permis de désigner son successeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux niveaux locaux, régionaux et nationaux, les Bahá’ís élisent neuf membres d&#039;une assemblée spirituelle, qui s&#039;occupent des affaires de la religion&amp;lt;ref name=&amp;quot;britannica&amp;quot; /&amp;gt;. Il existe aussi des individus nommés (membres de l&#039;institution des conseillers), qui travaillent à différents niveaux, locaux et internationaux, dont le rôle est de propager la foi et de protéger la communauté. Ceux-ci n&#039;ont pas le rôle de clergé, qui n&#039;existe pas dans la foi bahá’íe&amp;lt;ref name=&amp;quot;britannica&amp;quot; /&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Maison universelle de Justice reste aujourd&#039;hui le corps gouvernant suprême de la foi bahá’íe, et ses 9 membres sont élus tous les cinq ans par les membres de toutes les assemblées spirituelles nationales&amp;lt;ref&amp;gt;Joel Beversluis (éd.), &#039;&#039;Bahá&#039;í Faith: A portrait&#039;&#039;, CoNexus Press, Grand Rapids, Michigan, USA, 1995&amp;lt;/ref&amp;gt;. Chaque homme Bahá’í de plus de 21 ans est éligible à la Maison Universelle de Justice ; tous les autres postes sont accessibles aux hommes comme aux femmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Baha%27i fr.wikipedia.org]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Espace encyclopédique|*]]&lt;br /&gt;
[[fa:دین بهائی]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[de:Bahá&#039;í-Religion]]&lt;br /&gt;
[[en:Bahá’í Faith]]&lt;br /&gt;
[[pt:Fé Bahá&#039;í]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Isaric</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_b%C3%A1b%C3%ADe&amp;diff=2898</id>
		<title>Foi bábíe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Foi_b%C3%A1b%C3%ADe&amp;diff=2898"/>
		<updated>2013-01-27T13:00:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Isaric : modification &amp;quot;La Foi Babie&amp;quot; en &amp;quot;La Foi Bábíe&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Haykal-Bab-2.gif|thumb|right|Epître de la main du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; sous forme d&#039;étoile [[Etoile Haykal|&#039;&#039;Haykal&#039;&#039;]]]]&lt;br /&gt;
[[Image:Shrine_of_the_Bab_from_the_south.jpg|thumb|right|Mausolée du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; à Haïfa]]&lt;br /&gt;
La Foi Bábíe ou &#039;&#039;&#039;Babisme&#039;&#039;&#039; (perse : بابی ها = &#039;&#039;Bábí há&#039;&#039;) est une religion fondée en Perse le 23 mai 1844 (5  &#039;&#039;Jamádíyu’l-Avval&#039;&#039; 1260 ap.H.), par un jeune commerçant de la ville de &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;íráz&#039;&#039;, nommé &#039;&#039; Siyyid ‘Alí Muḥammad&#039;&#039; (1819-1850) et surnommé le &#039;&#039;[[Báb]]&#039;&#039; (arabe : &amp;quot;باب&amp;quot;  = &amp;quot;la Porte&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fait partie des religions révélées de la lignée abrahamique comme le judaïsme, le christianisme et l’islam, mais elle en est indépendante avec son propre &amp;quot;prophète&amp;quot;, ses propres livres saints et ses propres lois. Le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; rédigea de nombreux ouvrages, dont le principal est le &#039;&#039;[[Bayán]]&#039;&#039;, et dans lesquels il révéla :&lt;br /&gt;
*être le &amp;quot;Promis&amp;quot;, dont la venue est annoncée par les traditions chiites à la &amp;quot;fin des temps&amp;quot; (le &#039;&#039;[[Qá’im]]&#039;&#039;, en arabe : القائم &amp;quot;Celui qui s&#039;élève&amp;quot;, encore appelé &amp;quot;l&#039;Imám Caché&amp;quot; ou Mihdí, &amp;quot;celui qui est bien guidé&amp;quot; مهدي ) et que les disciples du [[Shaykhisme]] attendaient comme imminente.&lt;br /&gt;
*des explications et des interprétations des versets coraniques ayant trait au &amp;quot;Jour du Jugement&amp;quot;.&lt;br /&gt;
*un nouveau code de lois destiné à remplacer la chari’ah islamique.&lt;br /&gt;
*l’annonce qu’après lui viendra un autre messager, qu’il désigne par le titre de &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot; ([[Man yuzhiruhu&#039;lláh|&#039;&#039;Man yuẓhiruhu&#039;lláh&#039;&#039;]], arabe : من یظهر الله‎ , perse : مظهر کلّیه الهی‎ ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette religion messianique fut la cause d’un grand bouleversement dans la société persane, car elle rassembla en très peu de temps un grand nombre d’adeptes, parmi lesquels on comptait quelques uns des plus éminents érudits religieux de l’époque, et parce que le clergé chiite associé au gouvernement persan réagit à cette remise en cause de l&#039;islam traditionnel et de son autorité par une persécution féroce en martyrisant des dizaines de milliers de babis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Environnement social==&lt;br /&gt;
[[Image:Seyyed_Kazim_Rashti.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Shaykhahmad.jpg||left|160px]]&lt;br /&gt;
Le milieu du XIXème siècle fut une période, où les espoirs de voir se réaliser une ère &amp;quot;messianique&amp;quot; furent intenses, aussi bien dans le monde chrétien (comme avec les Adventistes) que dans le monde islamique (comme avec les shaykhis).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les musulmans attendent selon leurs traditions la venue, avant le &amp;quot;Jour&amp;quot; de la résurrection et du jugement, d&#039;une sorte de &amp;quot;messie&amp;quot; appelé &#039;&#039;Al-Mihdí&#039;&#039; (en arabe : المَهْديّ , ce qui signifie &amp;quot;le bien guidé&amp;quot;) par les sunnites et &#039;&#039;Al-Qá&#039;im&#039;&#039; (en arabe : القائم , ce qui signifie &amp;quot;celui qui se lèvera&amp;quot; ou le &amp;quot;résurrecteur&amp;quot;) par les chiites, qui l&#039;identifie avec le retour de &amp;quot;l&#039;imam caché&amp;quot;. Le [[Coran]] ne parle pas de cet homme, mais de multiples traditions rapportent les paroles du prophète [[Mahomet|&#039;&#039;Muḥammad&#039;&#039;]] (v570-632) le décrivent, comme cell-ci : &#039;&#039;&amp;quot;Alláh fera ressortir de la cachette Al Mihdí de ma famille et juste avant le Jour du Jugement ; même si un jour restait dans la durée du monde et il répandra sur terre justice et égalité, et éradiquera la tyrannie et l’oppression.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Musnad Ahmad ibn Hanbal, Vol 1. p 99&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Shaykh Ahmad|&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Aḥsá&#039;í&#039;&#039;]] (1753-1826) était un théologien chiite originaire de Bareïn, qui fonda au XVIIIème siècle en Perse et en Iraq une école religieuse, dont les membres étaient appelés &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í&#039;&#039; et attendaient fermement la réapparition prochaine du &#039;&#039;Qá&#039;im&#039;&#039;. Après son décès, c&#039;est son disciple [[Siyyid Kázim|&#039;&#039;Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí&#039;&#039;]] (1793-1843), qui prit la direction de l&#039;école et promis à ses disciples que l&#039;apparition du &#039;&#039;Qá&#039;im&#039;&#039; était imminente. Il ne désigna pas de successeur et juste avant de mourir il leur ordonna de se mettre à la recherche du &amp;quot;Promis&amp;quot; à travers toute la Perse. C&#039;est ainsi que [[Mullá Husayn|&#039;&#039;Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í&#039;&#039;]] (1813-1849) semit en route après 40 jours de prière et de jeûne et rencontra finalement à &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;íráz&#039;&#039; le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;, dont il devint le premier disciple&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, chapitres 1 et 2&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
More posts of this quality. Not the usual c***, plaese&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Chronologie de la dispensation du &#039;&#039;Báb&#039;&#039;==&lt;br /&gt;
[[Image:Room-bab.jpg|thumb|right|Lieu de la déclaration du &#039;&#039;Báb&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Haji-Mirza-Aqasi.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Ḥájí Mírzá Áqásí&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Amir-Nizam_Taqi-Khan.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Mírzá Taqí &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
[[Image:Nasirid-Din-Shah_1850.jpg|thumb|right|&#039;&#039;Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1844&#039;&#039;&#039; (1260 ap.H.) est l&#039;année où le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; déclara qu&#039;il était le &amp;quot;Promis&amp;quot; de l&#039;islam, dans la nuit du 22 au 23 mai à &#039;&#039;Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í&#039;&#039;, qui devint son premier disciple et qu&#039;il nomma la première des &amp;quot;Lettres du Vivant ainsi que &amp;quot;la porte de la Porte&amp;quot; (&#039;&#039;Bábu&#039;l-Báb&#039;&#039;). Après avoir été reconnu par les 18 &amp;quot;Lettres du Vivant&amp;quot;, il est envoya annoncer son message à travers la Perse, alors qu&#039;il se rendit en pélerinage à La Mecque avec &#039;&#039;[[Quddús]]&#039;&#039; pour y déclarer solennellement sa mission. Le voyage et l&#039;accueil qu&#039;il y reçut lui laissèrent des souvenirs amers, mais il pu écrire une lettre au Chérif de La Mecque et recevoir l&#039;allégeance de disciples à la &#039;&#039;Ka&#039;bih&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1845&#039;&#039;&#039; vit le retour du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; en Perse et les premières persécutions. Le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; dut renoncer à se rendre à la ville sainte de &#039;&#039;Karbilá&#039;&#039; et on l&#039;arrêta pour le forcer à renier ses prétentions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En &#039;&#039;&#039;1846&#039;&#039;&#039;, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; réussit à quitter &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;íráz&#039;&#039; pour trouver refuge en mars à &#039;&#039;Iṣfáhán&#039;&#039;, où le gouverneur de la ville &#039;&#039;Manú&amp;lt;u&amp;gt;ch&amp;lt;/u&amp;gt;ihr &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039; le protégea jusqu&#039;à sa mort en 1847.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En &#039;&#039;&#039;1847&#039;&#039;&#039;, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; demanda à être reçu en audience par le roi de Perse &#039;&#039;Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039; (1810-1848) dans la capitale de Téhéran (&#039;&#039;Ṭihrán&#039;&#039;), mais juste avant d&#039;y parvenir il fut emprisonné en &#039;&#039;Ádhirbáyján&#039;&#039; dans la citadelle montagnarde de &#039;&#039;[[Máh-Kú]]&#039;&#039;, où il rédigea son &#039;&#039;Bayán&#039;&#039; persan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 avril &#039;&#039;&#039;1848&#039;&#039;&#039;, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut transféré à la forteresse de [[Chihríq|&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Ch&amp;lt;/u&amp;gt;ihríq&#039;&#039;]] sur l&#039;ordre du grand vizir &#039;&#039;Ḥájí Mírzá Áqásí&#039;&#039;, afin de contrecarrer l&#039;influence grandissante du &#039;&#039;Báb&#039;&#039;. Du 26 juin au 17 juillet les babis tinrent la conférence de &#039;&#039;Bada&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;t&#039;&#039;, qui marqua la séparation définitive du babisme d&#039;avec l&#039;islam. En juillet, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut jugé à &#039;&#039;Tabríz&#039;&#039;, où il confirma publiqement ses revendications, essuyant en retour moqueries et bastonnade. Le 21 juillet, &#039;&#039;Mullá Ḥusayn-i-Bushru&#039;í&#039;&#039; leva au &#039;&#039;Mázindarán&#039;&#039; &amp;quot;l&#039;étendard noir&amp;quot; de la &amp;quot;guerre sainte&amp;quot; et marcha sur la ville de &#039;&#039;Ma&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;had&#039;&#039; à la tête de 200 babis. Cela déboucha sur siège du mausolée de [[bataille de Shaykh Tabarsí|&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Ṭabarsí&#039;&#039;]], où les babis se retranchèrent à partir du 10 octobre 1848.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 mai &#039;&#039;&#039;1849&#039;&#039;&#039;, les babis assiégés se rendirent finalement après 7 mois d&#039;une résistance héroïque face au troupes gouvernementales commandées par le prince &#039;&#039;Mihdí Qulí Mirzá&#039;&#039;, qui s&#039;empressa de renier sa promesse faite sur le Coran et d&#039;exterminer les prisonniers. Le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut tellement affecté par le cruel supplice infligé à &#039;&#039;Quddús&#039;&#039;, qu&#039;il resta plusieurs mois sans rien écrire. Il rédigea finalement un testament dans lequel il désignait &#039;&#039;Mírzá Yaḥyá-i-Núrí&#039;&#039; (1831-1912) comme son successeur à la tête de la communauté babie en attendant la venue de &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1850&#039;&#039;&#039; vit la rébellion et le massacre des babis de &#039;&#039;Nayríz&#039;&#039; dans la province du &#039;&#039;Fárs&#039;&#039; et le conflit de &#039;&#039;Zanján&#039;&#039;. Le 9 juillet à midi, le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; fut publiquement fusillé dans la cour de la caserne de &#039;&#039;Tabríz&#039;&#039; sur l&#039;ordre du grand vizir &#039;&#039;Mírzá Taqí &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039; (1807-1852). La première salve d&#039;un régiment arménien chrétien ne fit que couper ses liens en le laissant indemme. Devant un tel prodige, le colonel chrétien &#039;&#039;Sám &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án&#039;&#039; refusa de faire tirer une nouvelle salve et quitta la caserne sur le champ avec son régiment. C&#039;est un régiment musulman azéri commandé par le colonel &#039;&#039;Áqá Ján Big&#039;&#039; qui se chargea de tirer la seconde salve mortelle. Les restes du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; furent jetés dans un fossé à l&#039;extérieur de la ville. Les babis s&#039;en emparèrent subrepticement de nuit pour les cacher jusqu&#039;à leur transfert en Palestine, où ils furent déposés en 1909 dans le [[Mausolée du Báb|mausolée]] du [[Mont Carmel]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1851&#039;&#039;&#039; vit l&#039;insurrection babie de &#039;&#039;Zanján&#039;&#039; noyée dans le sang.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15 août &#039;&#039;&#039;1852&#039;&#039;&#039;, trois babis attentèrent sans succès à la vie du jeune roi de Perse [[Nasseredin Shah|&#039;&#039;Náṣiri&#039;d-Dín-&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039;]] (1831-1896). Cet acte fut la justification d&#039;une persécution généralisée contre le mouvement babi, dont de nombreux dirigeants furent tués comme [[Táhirih|&#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039;]] et &#039;&#039;Siyyid Ḥusayn-i-Yazdí&#039;&#039;, ou emprisonnés dans la cachot souterrain du [[Síyáh-Chál|&#039;&#039;Síyáh-&amp;lt;u&amp;gt;Ch&amp;lt;/u&amp;gt;ál&#039;&#039;]] comme &#039;&#039;Mírzá Ḥusayn ‘Alí Núrí&#039;&#039; surnommé &#039;&#039;[[Bahá&#039;u&#039;lláh]]&#039;&#039; (1817-1892).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1853&#039;&#039;&#039; fut l&#039;année où &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; fut envoyé en [[Exil de Bahá&#039;u&#039;lláh|exil]] avec sa [[Famille de Bahá&#039;u&#039;lláh|famille]] et ses compagnons. Quand il arriva à &#039;&#039;Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád&#039;&#039; le 8 avril 1853, il trouva la communauté des réfugiés babis dans la plus grande confusion et la plus grande misère. Son [[Famille de Bahá&#039;u&#039;lláh|demi-frère]] [[Mírzá Yaḥyá|&#039;&#039;Mírzá Yaḥyá Núrí&#039;&#039;]], que le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; avec désigné comme &amp;quot;chef&amp;quot; des babis dans son testament (&#039;&#039;Lawḥ-i-Vasaya&#039;&#039;), avait réussi à fuir la sanglante répression des babis à &#039;&#039;Tákur&#039;&#039; et à atteindre &#039;&#039;Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád&#039;&#039;, où il vivait caché sous le nom de &#039;&#039;Ḥájí &#039;Alíy-i-lás Furú&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;&#039;&#039;. Comme le décret d&#039;exil signé par le roi de Perse &#039;&#039;Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039; ne le concernait pas, &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; le pria de retourner en Perse pour y faire connaître le message du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; et servir la Foi. Mais il n&#039;en fit rien et, sous l&#039;influence de &#039;&#039;Siyyid Muḥammad-i-Iṣfáhání&#039;&#039;, il commença à jalouser la renommée de &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039;, qui ne faisait que croître parmi la communauté après la révélation de &amp;quot;l&#039;épître de Toutes Nourritures&amp;quot; (&#039;&#039;Lawḥ-i-Kullu&#039;ṭ Ṭa&#039;ám&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 avril &#039;&#039;&#039;1854&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; se retira dans les montagnes du Kurdistan près de &#039;&#039;[[Sulaymáníyyih]]&#039;&#039; pour vivre en ermite loin des querelles partisanes. Il ne revint que deux années plus tard à la emande des babis, 19 mars &#039;&#039;&#039;1856&#039;&#039;&#039;, pour reprendre la direction de la communauté agonisante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après dix ans d’exil à &#039;&#039;Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád&#039;&#039;, la renommée et l’influence de &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; s’étaient considérablement accrues, au point d’alarmer ses ennemis qui prièrent le gouvernement ottoman de l’exiler encore plus loin. En réponse à cette requête, le grand vizir &#039;&#039;`Alí Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039; (1815-1871) et le Ministre des Affaires étrangères &#039;&#039;Fu&#039;ád Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039; (1815-1869), qui dirigeaient conjointement l’Empire ottoman, envoyèrent à &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; la ferme invitation de se rendre à [[Constantinople]]. C&#039;est juste au moment de partir, fin avril &#039;&#039;&#039;1863&#039;&#039;&#039; dans les [[Ridván|jardins de &#039;&#039;Riḍván&#039;&#039;]], que &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; déclara à son entourage qu&#039;il était &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot; annonçé par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Image:Mohammadshah.jpg|&#039;&#039;Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár&#039;&#039; &lt;br /&gt;
Image:Aqa_Jan_Big.jpg|&#039;&#039;Áqá Ján Big&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Image:Ali-Pasha_1868.jpg|&#039;&#039;`Alí Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Image:Fuad-Pasha.jpg|&#039;&#039;Fu&#039;ád Pá&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;á&#039;&#039;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
==Naissance de la Foi bahá’íe==&lt;br /&gt;
A rolling stone is worth two in the bush, thanks to this artilce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Schisme entre baha&#039;is et azalis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après le martyre du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; en 1850, plusieurs babis déclarèrent être &amp;quot;Celui que Dieu rendra manifeste&amp;quot; annoncé par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;, mais aucun ne réussit à convaincre la communauté babie de la justesse de ses prétentions et quelques uns se rétractèrent par la suite.&lt;br /&gt;
[[Image:Mirzayahya.gif|thumb|right|&#039;&#039;Ṣubḥ-i-Azal&#039;&#039; vers 1868]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; reçut la révélation qu&#039;il était cette personne lors d&#039;une expérience mystique qu&#039;il vécut fin 1852 dans le cachot sousterrain du &#039;&#039;Síyáh-&amp;lt;u&amp;gt;Ch&amp;lt;/u&amp;gt;ál&#039;&#039;, mais il ne l&#039;annonça à son entourage qu&#039;en 1863 au moment de partir pour son exil à Constatinople. Cette annonce fut acceptée par beaucoup de babis, qui gardaient en mémoire les avertissements du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; au sujet des années &amp;quot;neuf&amp;quot; (1852) et &amp;quot;dix-neuf&amp;quot; (1863) après la naissance de la dispensation babie. Mais certains refusèrent en estimant qu&#039;elle était bien trop précoce par rapports aux valeurs numériques des termes &#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Gh&amp;lt;/u&amp;gt;iyá&amp;lt;u&amp;gt;th&amp;lt;/u&amp;gt;&#039;&#039; (1511) kaj &#039;&#039;Musta&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;á&amp;lt;u&amp;gt;th&amp;lt;/u&amp;gt;&#039;&#039; (2001) donnés également par le &#039;&#039;Báb&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de la seconde année de l&#039;exil à [[Edirne|Andrinople]], &#039;&#039;Mírzá Yaḥyá&#039;&#039; se rebella contre l&#039;autorité de &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039;, intrigua auprès des autorités turques, complota contre lui et esseya plusiuers fois de le tuer, en particulier en l&#039;empoisonnant. Il s&#039;en suivit finalement un schisme entre &amp;quot;baha&#039;is&amp;quot;, partisans de &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; et &amp;quot;azalis&amp;quot; soutenant &#039;&#039;Ṣubḥ-i-Azal&#039;&#039;. Ce qu&#039;on appelle la &amp;quot;Plus Grande Séparation&amp;quot; devint officielle en septembre 1867, et peu de temps après &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; révéla son &amp;quot;Merveilleux Livre Nouveau&amp;quot; (&#039;&#039;Kitáb-i-Badí`&#039;&#039;) pour réfuter les arguments de ses opposants désignés comme la &amp;quot;Peuple du Bayán&amp;quot; (&#039;&#039;Ahl-i-Bayán&#039;&#039;) et surtout de &#039;&#039;Siyyid Muḥammad-i-Iṣfahání&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce conflit, parfois sanglant et meurtrier, indisposa la Sublime Porte ottomane qui décida en 1868 de les exiler séparément à Saint-Jean-d&#039;Acre (Israël) et à Famagouste (Chypre). &#039;&#039;Baha&#039;u&#039;llah&#039;&#039; s&#039;éteignit à Saint-Jean-d&#039;Acre le 29 mai 1892 et la religion indépendante (la [[Foi bahá’íe]]) qu&#039;il a fondé à partir du babisme s&#039;est répandue et s&#039;est organisée à travers le monde. &#039;&#039;Ṣubḥ-i-Azal&#039;&#039; s&#039;éteignit à Famagouste le 29 avril 1912 et sa communauté périclita au cours du XX° siècle, en ayant cependant joué un certain rôle dans la promulgation de la constitution perse de 1905. Il ne reste actuellement que quelques milliers de babis sans véritable organisation, principalement en Iran et en Ouzbékistan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Rang du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; dans la Foi bahá’íe===&lt;br /&gt;
Les baha&#039;is furent accusés par les azalis de renier le message du &#039;&#039;Báb&#039;&#039; et d&#039;abaisser son rang. &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039; indique pourtant que le &#039;&#039;Báb&#039;&#039; est une &amp;quot;Manifestation de Dieu&amp;quot; douée d&#039;immuabilité, semblable aux autres grands fondateurs de religion comme Moïse, Jésus ou &#039;&#039;Muḥammad&#039;&#039;, et que la durée extraordinairement courte de sa mission est &amp;quot;un mystère tel qu&#039;aucun esprit de peut la sonder&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;, chapitre 6, p.115&amp;lt;/ref&amp;gt;. [[Shoghi Effendi]] (1897-1957), le &amp;quot;Gardien de la Cause de Dieu&amp;quot; (&#039;&#039;Valí Amr&#039;ulláh&#039;&#039;) explique qu&#039;il est le héraut annoncé dans les écrits saints du passé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&#039;&#039;Lui, le &amp;quot;Qá&#039;im&amp;quot; (Celui qui s&#039;élève) promis aux shí&#039;ahs, le &amp;quot;Mihdí&amp;quot; (Celui qui est guidé) attendu par les Sunnís, le &amp;quot;Retour de Saint Jean Baptiste&amp;quot; espéré par les Chrétiens, le &amp;quot;Ú&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ídar-Máh&amp;quot; auquel les écritures zoroastriennes font allusion, le &amp;quot;Retour d&#039;Elie&amp;quot; escompté par les Juifs, dont la Révélation devait présenter &amp;quot;les signes et les preuves de tous les Prophètes&amp;quot;, qui devait &amp;quot;manifester la perfection de Moïse, le rayonnement de Jésus et la patience de Job&amp;quot;, Celui-là avait paru et proclamé sa Cause, puis Il était mort glorieusement après d&#039;impitoyables persécutions. Le &amp;quot;Second Malheur&amp;quot; dont il est parlé dans l&#039;Apocalypse de Saint Jean l&#039;Évangéliste était enfin arrivé, et la premier des deux &amp;quot;Messagers&amp;quot;, dont l&#039;apparition est annoncée dans le Qur&#039;án, avait été envoyé sur Terre. La première &amp;quot;Sonnerie de Trompette&amp;quot; destinée à frapper la terre d&#039;extermination, comme l&#039;annonce ce dernier Livre, avait enfin retenti&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;, chapitre 4, pp.75-76&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
*[http://www.religare.org/Livres/BA/BA_SBAB.htm &amp;quot;Sélections des écrits du Báb&amp;quot;], compilé par le département de la recherche de la Maison Universelle de Justice et édité par la Maison d’édition baha’ie (Bruxelles, 1984, 1ère édition), D/1547/1984/1&lt;br /&gt;
*[http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil_sommaire.htm &amp;quot;La Chronique de Nabíl&amp;quot;] (Dawn-Breakers), écrit en persan à la fin du XIXème siècle par Muḥammad-i-Zarandí Nabíl-i-A’ẓam, traduit du persan en anglais par Shoghi Effendi, traduit de l&#039;anglais en français par M.E.B. et édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1986), D/1547/1986/6&lt;br /&gt;
*[http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;] (God passes by), écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, publié par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Espace encyclopédique|*]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Bábí religion]]&lt;br /&gt;
[[pt:Fé Babí]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Isaric</name></author>
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