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	<title>Bahaipedia - Contributions [fr]</title>
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		<title>Shaykhisme</title>
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		<updated>2011-08-29T22:53:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche Wikipédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039; &#039;&#039;&#039;école shaykhie&#039;&#039;&#039; est, depuis l&#039;école [[d&#039;Ispahan]] la plus importante école philosophique et spirituelle du [[chiisme duodécimain]]. Elle fut fondée par [[Sheïkh Ahmad Ahsâi]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Considérant que certains éléments de la tradition chiite s&#039;étaient perdus au cours du temps ou avaient subi des altérations d&#039;origine sunnite pour des raisons qui relèvent du cycle de l&#039;occultation propre à l&#039;historiosophie chiite, la volonté du Shaykh Ahmad était de restaurer cette tradition dans son intégrité et dans son intégralité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l&#039;école shakhie, la base de la tradition est la certitude plutôt que la conjecture. C&#039;est pourquoi ils rejettent la jurisprudence des juristes et les spéculations oiseuses des philosophes pour se recentrer sur le [[Coran]], les [[hadith]]s du prophète et des [[imam]]s. Mais, comme la démarche de cette pensée est avant tout guidée par une herméneutique spirituelle du Livre Saint, un nouveau sens peut toujours apparaître et féconder la vitalité d&#039;une tradition en perpétuelle renaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le shaykhisme, le recentrage sur la figure de l&#039;[[imam]] et spécialement de l&#039;[[Qá’im|imam caché]] permet de distinguer nettement l&#039;école d&#039;Ispahan et l&#039;école shaykhie. Dans l&#039;école d&#039;Ispahan, la démarche est dialectique et repose sur un avicennisme sohrawardien. Dans l&#039;école shaykhie, la démarche repose essentiellement  sur l&#039;herméneutique des paroles et traditions des Saints Imams. Si leurs conclusions se rejoignent souvent, on ne peut pas dire que l&#039;une soit le prolongement de l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les maîtres de l&#039;école ==&lt;br /&gt;
=== Shaykh Ahmad Ahsâi ===&lt;br /&gt;
Né à Bahrayne à la fin du XVIIIe siècle, il paraît sur la scène de l&#039;ésotérisme au milieu du siècle suivant comme un homme accompli. On ne lui connait pas d&#039;initiateur ni de maître : il aurait reçu tout son enseignement d&#039;un guide spirituel intérieur. &lt;br /&gt;
=== Les successeurs de Shaykh Ahmad ===&lt;br /&gt;
1 - &#039;&#039;&#039;Sayyed Kazem Reshtî&#039;&#039;&#039; (1798-1843)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Hajj Mohammad Karim-Khan Kermani&#039;&#039;&#039; (1809-1870). Il est parfois considéré comme l&#039;inventeur du &#039;&#039;quatrième pilier&#039;&#039;. S&#039;il ne fait aucun doute que le principe du quatrième pilier a été enseigné par ses prédécesseurs immédiats et bien au-delà (par exemple par Nasir Tusi), Moh. Karim-Khan a particulièrement développé son enseignement sur ce point. Appartenant à la dynastie régnante, il était l&#039;ennemi juré des partisans du [[Bab]] et de [[Bahá&#039;u&#039;lláh]], qui s&#039;étaient présentés comme les héritiers de Shaykh Amad et Seyyed Reshti en tant qu&#039;accomplissant leurs attentes eschatologiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Hajj Mohammad Khan Kermani&#039;&#039;&#039; (1846-1906), fils du précédent. Collaborateur de son père, il élaboré avec lui la somme des akhbar &#039;&#039;Fals al kitab&#039;&#039;. En proie à de véritables persécutions de la part de ses détracteurs, il voulait s&#039;établir à [[Téhéran]] avec sa famille, mais en fut détourné par une délégation solennelle de notables qui le priaient de rester à Kerman. Son œuvre est considérable. Elle comprend 204 titres, 65 en persan, 20 imprimés seulement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Hajj Zaynol Abidin-Khan Kermani&#039;&#039;&#039; (1859-1942), frère du précédent qui l&#039;initia aux sciences islamiques. Une véritable amitié spirituelle les lia toute leur existence. À part quelques pèlerinages aux lieux saints de l&#039;Islam, il passa toute son existence à enseigner et prêcher à la mosquée. Il déplorait fortement que, sous le prétexte de la religion, ne soit le plus souvent poursuivies que des intentions profanes et politiques. Auteur de 153 œuvres, la moitié en persan. 25 seulement ont été imprimées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Abul Qasim-Khan Ebrahimi&#039;&#039;&#039;, dit &#039;&#039;&#039;Sarka Aga&#039;&#039;&#039; (1896-1969), fils du précédent. Dans ses nombreux ouvrages, il tente de répondre aux questions d&#039;actualité qui se posent à la foi [[chiisme|chiite]]. À propos de la réunification de l&#039;[[Islam]] et des musulmans, il se montre hostile à l&#039;œcuménisme qui risquerait de réduire le chiisme à un cinquième rite, à côté des quatre rites [[sunnisme|sunnites]]. Dans toutes ses questions, la perspective intérioriste lui permet d&#039;échapper à un apparent conservatisme et de hausser les questions juridiques, comme celle des différentes formes d&#039;autorité à l&#039;intérieur de l&#039;Islam, au plan de leur signification spirituelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6 - &#039;&#039;&#039;Abdol Reza Khan Ebrahimi&#039;&#039;&#039;, fils du précédent. Sixième successeur de Shaykh Ahmad depuis 1969.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Henry Corbin, « l&#039;ensemble des œuvres des maîtres telles quelles sont conservées à Kerman, représente un millier de titres ; à peine la moitié a pu en être publiée jusqu&#039;ici ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La doctrine ==&lt;br /&gt;
La doctrine shaykhie est une théosophie complexe reposant sur 4 Piliers (&#039;&#039;Rokn&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
=== Premier Pilier ===&lt;br /&gt;
Le premier pilier est la doctrine du Tawhid, l&#039;unité de Dieu. Le tawhid shaykhi est une théologie apophatique radicale reposant sur l&#039;équivocité de l&#039;être créé et de l&#039;être incréé, l&#039;Absolu étant lui-même du côté créé.&lt;br /&gt;
=== Second Pilier ===&lt;br /&gt;
Le second pilier concerne la prophétologie. Il a pour objet la connaissance de la mission prophétique en général et en particulier celle de [[Mahomet]], le dernier prophète.&lt;br /&gt;
=== Troisième Pilier ===&lt;br /&gt;
Le troisième pilier est relatif à l&#039;imamologie. Son objet est la connaissance de [[Fatima]] et des 12 imams. Selon Henry Corbin, l&#039;imamologie est la clef de voute de l&#039;édifice.&lt;br /&gt;
=== Quatrième Pilier ===&lt;br /&gt;
Il a de tout temps existé, et il existera toujours un homme appelé la Porte Le [[Bab]]. Il est l&#039;Imam de son temps et l&#039;héritier détenteur du sens caché spirituel des textes sacrés. Il est la porte qui fait entrer dans le Jardin de la gnose ou &amp;quot;terre promise&amp;quot;, l&#039;équivalent du Dâ&#039;î ismaélien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Shaykhisme et [[Babisme]] ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Seyyed &#039;Ali-Muhammad-i-Shirazi, qui eut quelques contacts avec l&#039;école Shaykhie, s&#039;est présenté devant certains étudiants comme étant le promis, l&#039;Imam al-Midhi, al-Qa&#039;im, etc. Voir à cet effet les articles [[Bab]], [[Babisme]], [[Bahá&#039;u&#039;lláh]], [[Foi baha&#039;ie]], [[Subh-i-Azal]], etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
=== Notes et références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
{{en}} [http://www.hurqalya.pwp.blueyonder.co.uk/SHAYKHISM/shaykhism-bib1.htm Bibliographie et biographies des principaux personnages du Shaykhisme]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
	</entry>
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		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Shaykhisme&amp;diff=2518</id>
		<title>Shaykhisme</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Shaykhisme&amp;diff=2518"/>
		<updated>2011-08-29T22:50:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche Wikipédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039; &#039;&#039;&#039;école shaykhie&#039;&#039;&#039; est, depuis l&#039;école [[d&#039;Ispahan]] la plus importante école philosophique et spirituelle du [[chiisme duodécimain]]. Elle fut fondée par [[Sheïkh Ahmad Ahsâi]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Considérant que certains éléments de la tradition chiite s&#039;étaient perdus au cours du temps ou avaient subi des altérations d&#039;origine sunnite pour des raisons qui relèvent du cycle de l&#039;occultation propre à l&#039;historiosophie chiite, la volonté du Shaykh Ahmad était de restaurer cette tradition dans son intégrité et dans son intégralité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l&#039;école shakhie, la base de la tradition est la certitude plutôt que la conjecture. C&#039;est pourquoi ils rejettent la jurisprudence des juristes et les spéculations oiseuses des philosophes pour se recentrer sur le [[Coran]], les [[hadith]]s du prophète et des [[imam]]s. Mais, comme la démarche de cette pensée est avant tout guidée par une herméneutique spirituelle du Livre Saint, un nouveau sens peut toujours apparaître et féconder la vitalité d&#039;une tradition en perpétuelle renaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le shaykhisme, le recentrage sur la figure de l&#039;[[imam]] et spécialement de l&#039;[[Qá’im|imam caché]] permet de distinguer nettement l&#039;école d&#039;Ispahan et l&#039;école shaykhie. Dans l&#039;école d&#039;Ispahan, la démarche est dialectique et repose sur un avicennisme sohrawardien. Dans l&#039;école shaykhie, la démarche repose essentiellement  sur l&#039;herméneutique des paroles et traditions des Saints Imams. Si leurs conclusions se rejoignent souvent, on ne peut pas dire que l&#039;une soit le prolongement de l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les maîtres de l&#039;école ==&lt;br /&gt;
=== Shaykh Ahmad Ahsâi ===&lt;br /&gt;
Né à Bahrayne à la fin du XVIIIe siècle, il paraît sur la scène de l&#039;ésotérisme au milieu du siècle suivant comme un homme accompli. On ne lui connait pas d&#039;initiateur ni de maître : il aurait reçu tout son enseignement d&#039;un guide spirituel intérieur. &lt;br /&gt;
=== Les successeurs de Shaykh Ahmad ===&lt;br /&gt;
1 - &#039;&#039;&#039;Sayyed Kazem Reshtî&#039;&#039;&#039; (1798-1843)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Hajj Mohammad Karim-Khan Kermani&#039;&#039;&#039; (1809-1870). Il est parfois considéré comme l&#039;inventeur du &#039;&#039;quatrième pilier&#039;&#039;. S&#039;il ne fait aucun doute que le principe du quatrième pilier a été enseigné par ses prédécesseurs immédiats et bien au-delà (par exemple par Nasir Tusi), Moh. Karim-Khan a particulièrement développé son enseignement sur ce point. Appartenant à la dynastie régnante, il était l&#039;ennemi juré des partisans du [[Bab]] et de [[Bahá&#039;u&#039;lláh]], qui s&#039;étaient présentés comme les héritiers de Shaykh Amad et Seyyed Reshti en tant qu&#039;accomplissant leurs attentes eschatologiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Hajj Mohammad Khan Kermani&#039;&#039;&#039; (1846-1906), fils du précédent. Collaborateur de son père, il élaboré avec lui la somme des akhbar &#039;&#039;Fals al kitab&#039;&#039;. En proie à de véritables persécutions de la part de ses détracteurs, il voulait s&#039;établir à [[Téhéran]] avec sa famille, mais en fut détourné par une délégation solennelle de notables qui le priaient de rester à Kerman. Son œuvre est considérable. Elle comprend 204 titres, 65 en persan, 20 imprimés seulement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Hajj Zaynol Abidin-Khan Kermani&#039;&#039;&#039; (1859-1942), frère du précédent qui l&#039;initia aux sciences islamiques. Une véritable amitié spirituelle les lia toute leur existence. À part quelques pèlerinages aux lieux saints de l&#039;Islam, il passa toute son existence à enseigner et prêcher à la mosquée. Il déplorait fortement que, sous le prétexte de la religion, ne soit le plus souvent poursuivies que des intentions profanes et politiques. Auteur de 153 œuvres, la moitié en persan. 25 seulement ont été imprimées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Abul Qasim-Khan Ebrahimi&#039;&#039;&#039;, dit &#039;&#039;&#039;Sarka Aga&#039;&#039;&#039; (1896-1969), fils du précédent. Dans ses nombreux ouvrages, il tente de répondre aux questions d&#039;actualité qui se posent à la foi [[chiisme|chiite]]. À propos de la réunification de l&#039;[[Islam]] et des musulmans, il se montre hostile à l&#039;œcuménisme qui risquerait de réduire le chiisme à un cinquième rite, à côté des quatre rites [[sunnisme|sunnites]]. Dans toutes ses questions, la perspective intérioriste lui permet d&#039;échapper à un apparent conservatisme et de hausser les questions juridiques, comme celle des différentes formes d&#039;autorité à l&#039;intérieur de l&#039;Islam, au plan de leur signification spirituelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6 - &#039;&#039;&#039;Abdol Reza Khan Ebrahimi&#039;&#039;&#039;, fils du précédent. Sixième successeur de Shaykh Ahmad depuis 1969.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Henry Corbin, « l&#039;ensemble des œuvres des maîtres telles quelles sont conservées à Kerman, représente un millier de titres ; à peine la moitié a pu en être publiée jusqu&#039;ici ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La doctrine ==&lt;br /&gt;
La doctrine shaykhie est une théosophie complexe reposant sur 4 Piliers (&#039;&#039;Rokn&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
=== Premier Pilier ===&lt;br /&gt;
Le premier pilier est la doctrine du Tawhid, l&#039;unité de Dieu. Le tawhid shaykhi est une théologie apophatique radicale reposant sur l&#039;équivocité de l&#039;être créé et de l&#039;être incréé, l&#039;Absolu étant lui-même du côté créé.&lt;br /&gt;
=== Second Pilier ===&lt;br /&gt;
Le second pilier concerne la prophétologie. Il a pour objet la connaissance de la mission prophétique en général et en particulier celle de [[Mahomet]], le dernier prophète.&lt;br /&gt;
=== Troisième Pilier ===&lt;br /&gt;
Le troisième pilier est relatif à l&#039;imamologie. Son objet est la connaissance de [[Fatima]] et des 12 imams. Selon Henry Corbin, l&#039;imamologie est la clef de voute de l&#039;édifice.&lt;br /&gt;
=== Quatrième Pilier ===&lt;br /&gt;
Il a de tout temps existé, et il existera toujours un homme appelé la Porte Le [[Bab]]. Il est l&#039;Imam de son temps et l&#039;héritier détenteur du sens caché spirituel des textes sacrés. Il est la porte qui fait entrer dans le Jardin de la gnose ou &amp;quot;terre promise&amp;quot;, l&#039;équivalent du Dâ&#039;î ismaélien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Shaykhisme et Babisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Seyyed &#039;Ali-Muhammad-i-Shirazi, qui eut quelques contacts avec l&#039;école Shaykhie, s&#039;est présenté devant certains étudiants comme étant le promis, l&#039;Imam al-Midhi, al-Qa&#039;im, etc. Voir à cet effet les articles [[Bab]], [[Babisme]], [[Bahá&#039;u&#039;lláh]], [[Foi baha&#039;ie]], [[Subh-i-Azal]], etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
=== Notes et références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
{{en}} [http://www.hurqalya.pwp.blueyonder.co.uk/SHAYKHISM/shaykhism-bib1.htm Bibliographie et biographies des principaux personnages du Shaykhisme]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
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		<updated>2011-08-29T22:40:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : a déplacé Kitab-i-aqdas vers Kitab-i-Aqdas&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Kitab-i-Aqdas]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
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		<updated>2011-08-29T22:40:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : a déplacé Kitab-i-aqdas vers Kitab-i-Aqdas&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche Wikipédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;Kitáb-i-Aqdas&#039;&#039;&#039; (arabe : الكتاب الاقدس) fut rédigé en arabe par [[Bahá&#039;u&#039;lláh]] vers [[1873]], alors qu&#039;il était en exil à [[Saint-Jean-d&#039;Acre]]. C&#039;est le pivot de son œuvre et on l&#039;appelle « l&#039;Aqdas », le « Livre le Plus Saint », le « Livre des Lois » ou le « Livre-Mère » de la révélation baha&#039;ie. [[Shoghi Effendi]] le décrit comme la « Charte de la future civilisation mondiale ». Bahá&#039;u&#039;lláh fit parvenir des exemplaires manuscrits aux baha&#039;is d&#039;Iran quelques années après sa révélation et organisa en 1891 l&#039;édition lithographique du texte en arabe à Bombay.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n&#039;est cependant pas qu&#039;un livre de lois, car son contenu traite de bien d&#039;autres sujets comme l&#039;éthique, les institutions baha&#039;ies, le culte, la description d&#039;un nouvel ordre mondial, des prophéties ou des lettres aux dirigeants du monde. Tout en réaffirmant la validité des grandes religions du passé, l&#039;unité de Dieu, l&#039;amour du prochain et le but de la vie sur terre, le « Livre le Plus Saint » abroge certaines lois rituelles du passé, et donne de nouvelles perspectives dans trois domaines : la relation de l&#039;individu avec Dieu, les questions physiques et spirituelles de l&#039;individu, ainsi que les relations entre individus et société... il révèle de manière embryonnaire un code de lois sociales et spirituelles destinées à l&#039;élaboration de la charte de la future civilisation mondiale que Baha&#039;u&#039;llah est venu apporter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sont considérés comme faisant partie du Kitáb-i-Aqdas les suppléments suivants :&lt;br /&gt;
* « Questions et Réponses », consistant en 107 questions soumises à Bahá&#039;u&#039;lláh par Zaynu&#039;l-Muqarrabin au sujet de l&#039;application des lois, et les réponses de Bahá&#039;u&#039;lláh.&lt;br /&gt;
* « Quelques textes révélés en complément », comme des prières « obligatoires » et la « prière des morts », ou certaines Tablettes comme la « huitième I&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ráq ».&lt;br /&gt;
* « [http://www.religare.org//intro/BA/BA_AQDA_sommaire.htm Synopsis] et Codification des Lois et Ordonnances du Kitáb-i-Aqdas », ainsi que de nombreuses notes explicatives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines lois et instructions du Kitáb-i-Aqdas ne sont pas encore applicables en l&#039;état actuel de la société, et c&#039;est à la [[Maison Universelle de Justice]] de décider quand et comment elles le seront.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá&#039;u&#039;lláh rédigea encore plusieurs Tablettes complémentaires révélées après le Kitáb-i-Aqdas, comme :&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Karmil (Tablette du Carmel)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Aqdas (Très Sainte Tablette)&lt;br /&gt;
* Bi&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;árát (Bonnes Nouvelles)&lt;br /&gt;
* Ṭarázát (Ornements)&lt;br /&gt;
* Tajallíyát (Effulgences)&lt;br /&gt;
* Kalimát-i-Firdawsíyyih (Paroles du Paradis)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Dunyá (Tablette du Monde)&lt;br /&gt;
* I&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ráqát (Splendeurs)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Ḥikmat (Tablette de la Sagesse)&lt;br /&gt;
* Aṣl-i-Kullu&#039;l-&amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;ayr (Paroles de Sagesse)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Maqṣúd  (Tablette de Maqṣúd)&lt;br /&gt;
* Súriy-i-Vafá (Tablette à Vafá)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Siyyid-i-Mihdíy-i-Dahají  (Tablette à Siyyid Mihdíy-i-Dahají)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Burhán (Tablette de la Preuve)&lt;br /&gt;
* Kitáb-i-&#039;Ahd&#039; (Livre de l&#039;Alliance)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Arḍ-i-Bá (Tablette du pays de Bá)&lt;br /&gt;
* et d&#039;autres encore...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* Kitáb-i-Aqdas ([http://www.religare.org/Livres/BA/BA_AQDA.htm Le Livre le Plus Saint]), écrit par Bahá&#039;u&#039;lláh (en arabe vers 1873), édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1996)&lt;br /&gt;
* « [http://www.religare.org/Livres/BA/BA_TABL.htm Les Tablettes de Bahá&#039;u&#039;lláh] » (révélées après le Kitáb-i-Aqdas), écrite en arabe par Bahá&#039;u&#039;lláh, édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1994)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Shaykhisme&amp;diff=2515</id>
		<title>Shaykhisme</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Shaykhisme&amp;diff=2515"/>
		<updated>2011-08-29T22:35:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche Wikipédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039; &#039;&#039;&#039;école shaykhie&#039;&#039;&#039; est, depuis l&#039;école [[d&#039;Ispahan]] la plus importante école philosophique et spirituelle du [[chiisme duodécimain]]. Elle fut fondée par [[Sheïkh Ahmad Ahsâi]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Considérant que certains éléments de la tradition chiite s&#039;étaient perdus au cours du temps ou avaient subi des altérations d&#039;origine sunnite pour des raisons qui relèvent du cycle de l&#039;occultation propre à l&#039;historiosophie chiite, la volonté du Shaykh Ahmad était de restaurer cette tradition dans son intégrité et dans son intégralité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l&#039;école shakhie, la base de la tradition est la certitude plutôt que la conjecture. C&#039;est pourquoi ils rejettent la jurisprudence des juristes et les spéculations oiseuses des philosophes pour se recentrer sur le [[Coran]], les [[hadith]]s du prophète et des [[imam]]s. Mais, comme la démarche de cette pensée est avant tout guidée par une herméneutique spirituelle du Livre Saint, un nouveau sens peut toujours apparaître et féconder la vitalité d&#039;une tradition en perpétuelle renaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le shaykhisme, le recentrage sur la figure de l&#039;[[imam]] et spécialement de l&#039;[[Mahdi|imam caché]] permet de distinguer nettement l&#039;école d&#039;Ispahan et l&#039;école shaykhie. Dans l&#039;école d&#039;Ispahan, la démarche est dialectique et repose sur un avicennisme sohrawardien. Dans l&#039;école shaykhie, la démarche repose essentiellement  sur l&#039;herméneutique des paroles et traditions des Saints Imams. Si leurs conclusions se rejoignent souvent, on ne peut pas dire que l&#039;une soit le prolongement de l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les maîtres de l&#039;école ==&lt;br /&gt;
=== Shaykh Ahmad Ahsâi ===&lt;br /&gt;
Né à Bahrayne à la fin du XVIIIe siècle, il paraît sur la scène de l&#039;ésotérisme au milieu du siècle suivant comme un homme accompli. On ne lui connait pas d&#039;initiateur ni de maître : il aurait reçu tout son enseignement d&#039;un guide spirituel intérieur. &lt;br /&gt;
=== Les successeurs de Shaykh Ahmad ===&lt;br /&gt;
1 - &#039;&#039;&#039;Sayyed Kazem Reshtî&#039;&#039;&#039; (1798-1843)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Hajj Mohammad Karim-Khan Kermani&#039;&#039;&#039; (1809-1870). Il est parfois considéré comme l&#039;inventeur du &#039;&#039;quatrième pilier&#039;&#039;. S&#039;il ne fait aucun doute que le principe du quatrième pilier a été enseigné par ses prédécesseurs immédiats et bien au-delà (par exemple par Nasir Tusi), Moh. Karim-Khan a particulièrement développé son enseignement sur ce point. Appartenant à la dynastie régnante, il était l&#039;ennemi juré des partisans du [[Bab]] et de [[Bahá&#039;u&#039;lláh]], qui s&#039;étaient présentés comme les héritiers de Shaykh Amad et Seyyed Reshti en tant qu&#039;accomplissant leurs attentes eschatologiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Hajj Mohammad Khan Kermani&#039;&#039;&#039; (1846-1906), fils du précédent. Collaborateur de son père, il élaboré avec lui la somme des akhbar &#039;&#039;Fals al kitab&#039;&#039;. En proie à de véritables persécutions de la part de ses détracteurs, il voulait s&#039;établir à [[Téhéran]] avec sa famille, mais en fut détourné par une délégation solennelle de notables qui le priaient de rester à Kerman. Son œuvre est considérable. Elle comprend 204 titres, 65 en persan, 20 imprimés seulement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Hajj Zaynol Abidin-Khan Kermani&#039;&#039;&#039; (1859-1942), frère du précédent qui l&#039;initia aux sciences islamiques. Une véritable amitié spirituelle les lia toute leur existence. À part quelques pèlerinages aux lieux saints de l&#039;Islam, il passa toute son existence à enseigner et prêcher à la mosquée. Il déplorait fortement que, sous le prétexte de la religion, ne soit le plus souvent poursuivies que des intentions profanes et politiques. Auteur de 153 œuvres, la moitié en persan. 25 seulement ont été imprimées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Abul Qasim-Khan Ebrahimi&#039;&#039;&#039;, dit &#039;&#039;&#039;Sarka Aga&#039;&#039;&#039; (1896-1969), fils du précédent. Dans ses nombreux ouvrages, il tente de répondre aux questions d&#039;actualité qui se posent à la foi [[chiisme|chiite]]. À propos de la réunification de l&#039;[[Islam]] et des musulmans, il se montre hostile à l&#039;œcuménisme qui risquerait de réduire le chiisme à un cinquième rite, à côté des quatre rites [[sunnisme|sunnites]]. Dans toutes ses questions, la perspective intérioriste lui permet d&#039;échapper à un apparent conservatisme et de hausser les questions juridiques, comme celle des différentes formes d&#039;autorité à l&#039;intérieur de l&#039;Islam, au plan de leur signification spirituelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6 - &#039;&#039;&#039;Abdol Reza Khan Ebrahimi&#039;&#039;&#039;, fils du précédent. Sixième successeur de Shaykh Ahmad depuis 1969.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Henry Corbin, « l&#039;ensemble des œuvres des maîtres telles quelles sont conservées à [[Kerman]], représente un millier de titres ; à peine la moitié a pu en être publiée jusqu&#039;ici ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La doctrine ==&lt;br /&gt;
La doctrine shaykhie est une théosophie complexe reposant sur 4 Piliers (&#039;&#039;Rokn&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
=== Premier Pilier ===&lt;br /&gt;
Le premier pilier est la doctrine du Tawhid, l&#039;unité de Dieu. Le tawhid shaykhi est une théologie apophatique radicale reposant sur l&#039;équivocité de l&#039;être créé et de l&#039;être incréé, l&#039;Absolu étant lui-même du côté créé.&lt;br /&gt;
=== Second Pilier ===&lt;br /&gt;
Le second pilier concerne la prophétologie. Il a pour objet la connaissance de la mission prophétique en général et en particulier celle de [[Mahomet]], le dernier prophète.&lt;br /&gt;
=== Troisième Pilier ===&lt;br /&gt;
Le troisième pilier est relatif à l&#039;imamologie. Son objet est la connaissance de [[Fatima]] et des 12 imams. Selon Henry Corbin, l&#039;imamologie est la clef de voute de l&#039;édifice.&lt;br /&gt;
=== Quatrième Pilier ===&lt;br /&gt;
Il a de tout temps existé, et il existera toujours un homme appelé la Porte Le [[Bab]]. Il est l&#039;Imam de son temps et l&#039;héritier détenteur du sens caché spirituel des textes sacrés. Il est la porte qui fait entrer dans le Jardin de la gnose ou &amp;quot;terre promise&amp;quot;, l&#039;équivalent du Dâ&#039;î ismaélien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Shaykhisme et Babisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Seyyed &#039;Ali-Muhammad-i-Shirazi, qui eut quelques contacts avec l&#039;école Shaykhie, s&#039;est présenté devant certains étudiants comme étant le promis, l&#039;Imam al-Midhi, al-Qa&#039;im, etc. Voir à cet effet les articles [[Bab]], [[Babisme]], [[Bahá&#039;u&#039;lláh]], [[Foi baha&#039;ie]], [[Subh-i-Azal]], etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
=== Notes et références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
{{en}} [http://www.hurqalya.pwp.blueyonder.co.uk/SHAYKHISM/shaykhism-bib1.htm Bibliographie et biographies des principaux personnages du Shaykhisme]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Shaykhisme&amp;diff=2514</id>
		<title>Shaykhisme</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Shaykhisme&amp;diff=2514"/>
		<updated>2011-08-29T22:34:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : Page créée avec « {{ébauche|Islam}}  L&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;école shaykhie&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; est, depuis l&amp;#039;école d&amp;#039;Ispahan la plus importante école philosophique et spirituelle du chiisme duodécimain. Elle fut f... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|Islam}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039; &#039;&#039;&#039;école shaykhie&#039;&#039;&#039; est, depuis l&#039;école [[d&#039;Ispahan]] la plus importante école philosophique et spirituelle du [[chiisme duodécimain]]. Elle fut fondée par [[Sheïkh Ahmad Ahsâi]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Considérant que certains éléments de la tradition chiite s&#039;étaient perdus au cours du temps ou avaient subi des altérations d&#039;origine sunnite pour des raisons qui relèvent du cycle de l&#039;occultation propre à l&#039;historiosophie chiite, la volonté du Shaykh Ahmad était de restaurer cette tradition dans son intégrité et dans son intégralité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l&#039;école shakhie, la base de la tradition est la certitude plutôt que la conjecture. C&#039;est pourquoi ils rejettent la jurisprudence des juristes et les spéculations oiseuses des philosophes pour se recentrer sur le [[Coran]], les [[hadith]]s du prophète et des [[imam]]s. Mais, comme la démarche de cette pensée est avant tout guidée par une herméneutique spirituelle du Livre Saint, un nouveau sens peut toujours apparaître et féconder la vitalité d&#039;une tradition en perpétuelle renaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le shaykhisme, le recentrage sur la figure de l&#039;[[imam]] et spécialement de l&#039;[[Mahdi|imam caché]] permet de distinguer nettement l&#039;école d&#039;Ispahan et l&#039;école shaykhie. Dans l&#039;école d&#039;Ispahan, la démarche est dialectique et repose sur un avicennisme sohrawardien. Dans l&#039;école shaykhie, la démarche repose essentiellement  sur l&#039;herméneutique des paroles et traditions des Saints Imams. Si leurs conclusions se rejoignent souvent, on ne peut pas dire que l&#039;une soit le prolongement de l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les maîtres de l&#039;école ==&lt;br /&gt;
=== Shaykh Ahmad Ahsâi ===&lt;br /&gt;
Né à Bahrayne à la fin du XVIIIe siècle, il paraît sur la scène de l&#039;ésotérisme au milieu du siècle suivant comme un homme accompli. On ne lui connait pas d&#039;initiateur ni de maître : il aurait reçu tout son enseignement d&#039;un guide spirituel intérieur. &lt;br /&gt;
=== Les successeurs de Shaykh Ahmad ===&lt;br /&gt;
1 - &#039;&#039;&#039;Sayyed Kazem Reshtî&#039;&#039;&#039; (1798-1843)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Hajj Mohammad Karim-Khan Kermani&#039;&#039;&#039; (1809-1870). Il est parfois considéré comme l&#039;inventeur du &#039;&#039;quatrième pilier&#039;&#039;. S&#039;il ne fait aucun doute que le principe du quatrième pilier a été enseigné par ses prédécesseurs immédiats et bien au-delà (par exemple par Nasir Tusi), Moh. Karim-Khan a particulièrement développé son enseignement sur ce point. Appartenant à la dynastie régnante, il était l&#039;ennemi juré des partisans du [[Bab]] et de [[Bahá&#039;u&#039;lláh]], qui s&#039;étaient présentés comme les héritiers de Shaykh Amad et Seyyed Reshti en tant qu&#039;accomplissant leurs attentes eschatologiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Hajj Mohammad Khan Kermani&#039;&#039;&#039; (1846-1906), fils du précédent. Collaborateur de son père, il élaboré avec lui la somme des akhbar &#039;&#039;Fals al kitab&#039;&#039;. En proie à de véritables persécutions de la part de ses détracteurs, il voulait s&#039;établir à [[Téhéran]] avec sa famille, mais en fut détourné par une délégation solennelle de notables qui le priaient de rester à Kerman. Son œuvre est considérable. Elle comprend 204 titres, 65 en persan, 20 imprimés seulement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Hajj Zaynol Abidin-Khan Kermani&#039;&#039;&#039; (1859-1942), frère du précédent qui l&#039;initia aux sciences islamiques. Une véritable amitié spirituelle les lia toute leur existence. À part quelques pèlerinages aux lieux saints de l&#039;Islam, il passa toute son existence à enseigner et prêcher à la mosquée. Il déplorait fortement que, sous le prétexte de la religion, ne soit le plus souvent poursuivies que des intentions profanes et politiques. Auteur de 153 œuvres, la moitié en persan. 25 seulement ont été imprimées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5 - &#039;&#039;&#039;Shaykh Abul Qasim-Khan Ebrahimi&#039;&#039;&#039;, dit &#039;&#039;&#039;Sarka Aga&#039;&#039;&#039; (1896-1969), fils du précédent. Dans ses nombreux ouvrages, il tente de répondre aux questions d&#039;actualité qui se posent à la foi [[chiisme|chiite]]. À propos de la réunification de l&#039;[[Islam]] et des musulmans, il se montre hostile à l&#039;œcuménisme qui risquerait de réduire le chiisme à un cinquième rite, à côté des quatre rites [[sunnisme|sunnites]]. Dans toutes ses questions, la perspective intérioriste lui permet d&#039;échapper à un apparent conservatisme et de hausser les questions juridiques, comme celle des différentes formes d&#039;autorité à l&#039;intérieur de l&#039;Islam, au plan de leur signification spirituelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6 - &#039;&#039;&#039;Abdol Reza Khan Ebrahimi&#039;&#039;&#039;, fils du précédent. Sixième successeur de Shaykh Ahmad depuis 1969.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Henry Corbin, « l&#039;ensemble des œuvres des maîtres telles quelles sont conservées à [[Kerman]], représente un millier de titres ; à peine la moitié a pu en être publiée jusqu&#039;ici ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La doctrine ==&lt;br /&gt;
La doctrine shaykhie est une théosophie complexe reposant sur 4 Piliers (&#039;&#039;Rokn&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
=== Premier Pilier ===&lt;br /&gt;
Le premier pilier est la doctrine du Tawhid, l&#039;unité de Dieu. Le tawhid shaykhi est une théologie apophatique radicale reposant sur l&#039;équivocité de l&#039;être créé et de l&#039;être incréé, l&#039;Absolu étant lui-même du côté créé.&lt;br /&gt;
=== Second Pilier ===&lt;br /&gt;
Le second pilier concerne la prophétologie. Il a pour objet la connaissance de la mission prophétique en général et en particulier celle de [[Mahomet]], le dernier prophète.&lt;br /&gt;
=== Troisième Pilier ===&lt;br /&gt;
Le troisième pilier est relatif à l&#039;imamologie. Son objet est la connaissance de [[Fatima]] et des 12 imams. Selon Henry Corbin, l&#039;imamologie est la clef de voute de l&#039;édifice.&lt;br /&gt;
=== Quatrième Pilier ===&lt;br /&gt;
Il a de tout temps existé, et il existera toujours un homme appelé la Porte Le [[Bab]]. Il est l&#039;Imam de son temps et l&#039;héritier détenteur du sens caché spirituel des textes sacrés. Il est la porte qui fait entrer dans le Jardin de la gnose ou &amp;quot;terre promise&amp;quot;, l&#039;équivalent du Dâ&#039;î ismaélien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Shaykhisme et Babisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Seyyed &#039;Ali-Muhammad-i-Shirazi, qui eut quelques contacts avec l&#039;école Shaykhie, s&#039;est présenté devant certains étudiants comme étant le promis, l&#039;Imam al-Midhi, al-Qa&#039;im, etc. Voir à cet effet les articles [[Bab]], [[Babisme]], [[Bahá&#039;u&#039;lláh]], [[Foi baha&#039;ie]], [[Subh-i-Azal]], etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
=== Notes et références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
{{en}} [http://www.hurqalya.pwp.blueyonder.co.uk/SHAYKHISM/shaykhism-bib1.htm Bibliographie et biographies des principaux personnages du Shaykhisme]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Kitab-i-Aqdan&amp;diff=2513</id>
		<title>Kitab-i-Aqdan</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Kitab-i-Aqdan&amp;diff=2513"/>
		<updated>2011-08-29T22:06:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche Wikipédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;Kitáb-i-Íqán&#039;&#039;&#039;  (arabe : كتاب الإيقان, et persan : كتاب ايقان, &#039;&#039;&#039;Livre de la Certitude&#039;&#039;&#039;), qui fut traduit du [[persan]] en français vers [[1904]] par le premier baha&#039;i français [[Hippolyte Dreyfus]], est une des premières œuvres de [[Bahá&#039;u&#039;lláh]] ([[1817]]-[[1892]]), fondateur de la [[Foi_bahá’íe|Foi bahá’íe]], et son ouvrage théologique majeur, qui est parfois vu comme l&#039;achèvement du [[Bayán|Bayán]]. Il fut le premier livre baha&#039;i publié quand il fut lithographié à Bombay en [[1882]] (&amp;quot;Symbol and Secret&amp;quot; de C. Buck, p.25). [[Shoghi Effendi]] le retraduisit en anglais en [[1931]] et le décrit en ces termes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;Au premier rang des trésors inestimables rejetés par les vagues de l&#039;océan tumultueux de la révélation de Bahá&#039;u&#039;lláh se place le Kitáb-i-Iqán (Livre de la Certitude), révélé en l&#039;espace de deux jours et deux nuits, dans les dernières années de cette période ([[calendrier musulman|1278 Ap.H.]]- 1862 Ap.J-C.). Ce livre fut écrit pour accomplir la prophétie du [[Báb]] qui avait spécifié que le Promis compléterait le thème inachevé du Bayán persan, et pour répondre aux questions posées à Bahá&#039;u&#039;lláh par Ḥájí Mírzá Siyyid Muḥammad, un oncle maternel du Báb - non converti encore -, lors d&#039;une visite faite à [[Kerbala|Karbilá]] avec son frère, Ḥájí Mirzá Ḥasan ‘Alí. Modèle de prose persane au style tout à fait original, châtié, vigoureux et remarquablement clair, aux arguments convaincants, sans pareil par son irrésistible éloquence, ce livre, traçant les lignes générales du grand plan de rédemption de Dieu, occupe une position sans égale dans l&#039;ensemble de la littérature baha&#039;ie, à l&#039;exception du [[Kitáb-i-Aqdas]], le très saint Livre de Bahá&#039;u&#039;lláh. Révélé à la veille de la déclaration de sa mission, il offrait à l&#039;humanité le &amp;quot;vin cacheté de choix&amp;quot; fleurant le &amp;quot;musc&amp;quot;, brisait les &amp;quot;sceaux&amp;quot; du &amp;quot;livre&amp;quot;, cité par Daniel, et dévoilait le sens des &amp;quot;paroles&amp;quot; qui devait demeurer &amp;quot;caché&amp;quot; jusqu&#039;au &amp;quot;temps de la fin&amp;quot;&#039;&#039; - Shoghi Effendi : &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;, chapitre 8, p.173.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ḥájí Mírzá Siyyid Muḥammad, grand-oncle maternel du [[Báb]] ([[1819]]-[[1850]]), était perplexe quant à la revendication de son neveu d&#039;être le Qá’im, l&#039;[[Mahdi|imám Mahdí]], dont le retour était annoncé dans les traditions et attendu par les musulmans avant le &amp;quot;Jour de la Résurrection et du Jugement&amp;quot;. Comme il ne voulait pas prendre le risque de se comporter comme Abú-Jahl, l&#039;oncle de [[Mahomet]] qui rejeta la révélation de son neveu, il demanda conseil à [[Bahá&#039;u&#039;lláh]], qui avait déjà reçut la révélation de sa mission prophétique dans la prison du Síyáh-&amp;lt;u&amp;gt;Ch&amp;lt;/u&amp;gt;ál mais ne l&#039;avait pas encore rendue publique. Celui-ci lui répondit répondit par cet ouvrage en persan de 200 pages, rédigé en 48 heures vers le 15 janvier 1861. Les questions posées par Ḥájí Mírzá Siyyid Muḥammad et la lettre qu&#039;il écrivit à son fils de Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád le 17 janvier 1861 pour annoncer sa conversion (ce qui date la composition du livre), sont toutes publiées dans le livre de Ahang Rabbani intitulé &amp;quot;The Conversion of the Great-Uncle of the Báb&amp;quot; (World Order, vol. 30, no. 3, Spring, 1999), pp.19-38 et constitué de deux parties distinctes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première traite de la progressivité de la révélation divine et des relations des religions entre elles, puisque chaque grande religion monothéiste reconnaît les précédentes et annonce la suivante, souvent en termes voilés. Puisque le destinataire de cette lettre est musulman, Bahá&#039;u&#039;lláh utilise des versets bibliques pour lui montrer comment un chrétien aurait pu interpréter les allégories de ses propres écrits saints pour reconnaître le prophète de l&#039;islam Mahomet. Avec le même raisonnement, il montre comment un musulman pourrait à partir de ses propres écrits saints reconnaître l&#039;imám Mihdí en la personne du Báb. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde partie plus vaste de ce livre prouve la mission du Báb par des preuves à la fois logiques et théologiques, et l&#039;un de ses passages surnommée la &amp;quot;Tablette du Vrai Chercheur&amp;quot; est très connue et appréciée. Bien que rédigé dans un style symbolique mystique propre à l&#039;islam chiite, ce livre présente parfois de violentes charges anticléricales, que ne renieraient pas les révolutionnaires et républicains français. Voici comment Shoghi Effendi résume cet ouvrage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;En l&#039;espace de deux cents pages, ce livre proclame sans équivoque l&#039;existence et l&#039;unité d&#039;un Dieu personnel, inconnaissable, inaccessible, source de toutes les révélations, éternel, omniscient, omniprésent et tout-puissant; il affirme la relativité de la vérité religieuse et la continuité de la révélation divine; il soutient le principe de l&#039;unité des prophètes, affirme l&#039;universalité de leur message, la similitude de leurs enseignements fondamentaux, la sainteté de leurs écrits et le caractère double de leur nature; il dénonce l&#039;aveuglement et la perversité des théologiens et des docteurs de tous les âges, cite et dégage le sens des passages allégoriques du Nouveau Testament, des versets obscurs du Qur&#039;án et des traditions secrètes de l&#039;islám, qui ont engendré des siècles de malentendus, de doutes et d&#039;inimitiés, divisant et séparant les adeptes des principaux systèmes religieux du monde; il énumère les conditions préalables que doit remplir tout véritable chercheur pour parvenir à l&#039;objet de sa recherche; il démontre la validité, le caractère sublime et la signification de la révélation du Báb, loue l&#039;héroïsme et le détachement de ses disciples, prévoit et prophétise le triomphe mondial de la révélation promise au peuple du Bayán; il confirme la pureté et l&#039;innocence de la Vierge Marie, rend gloire aux imáms de la foi de Mahomet, célèbre le martyre et honore la souveraineté spirituelle de [[Husayn ben Ali|l&#039;Imám Ḥusayn]]; il dévoile la signification de termes symboliques tels que &amp;quot;retour&amp;quot;, &amp;quot;résurrection&amp;quot;, &amp;quot;Sceau des prophètes&amp;quot; et &amp;quot;jour du jugement&amp;quot;; il laisse entrevoir les trois phases de la révélation divine et fait la distinction entre elles; enfin, il s&#039;étend en termes chaleureux sur les gloires et les merveilles de la &amp;quot;cité de Dieu&amp;quot;, régénérée à intervalles déterminés par la dispensation de la Providence, dans le but de guider, de faire prospérer et de sauver toute l&#039;humanité. On peut certes avancer que, de tous les livres révélés par l&#039;auteur de la révélation bahá&#039;ie ce livre seul, en abattant les barrières séculaires qui avaient séparé d&#039;une manière si radicale les grandes religions du monde, a posé d&#039;inattaquables et vastes fondements pour une réconciliation complète et permanente de leurs fidèles.&#039;&#039; - Shoghi Effendi : &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;, chapitre 8, pp.173-174.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
*Kitáb-i-Íqán (Le [http://www.religare.org/Livres/BA/BA_CERT.htm &amp;quot;Livre de la Certitude&amp;quot;]), rédigé en persan par &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039;, traduit en français par Hyppolite Dreyfus et édité par les &amp;quot;Presses Universitaires de France&amp;quot; (P.U.F., Paris, 1° édition en 1904), ISBN 2130401732 &lt;br /&gt;
*[http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;] (God passes by), écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, publié par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
*&amp;quot;Logos and Civilization&amp;quot; (Spirit, History, and Order in the Writings of Bahá&#039;u&#039;lláh), par Nader Saiedi aux &amp;quot;University Press  of Maryland&amp;quot; (Bethesda, 2000), ISBN 1883053609&lt;br /&gt;
*&amp;quot;Symbol &amp;amp; Secret: Qur&#039;án Commentary in Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;s Kitáb-i-Iqán&amp;quot;, par Christopher Buck, aux éditions &amp;quot;Kalimát Press&amp;quot; (Los Angeles, USA, 1995), ISBN 0933770804 &lt;br /&gt;
*&amp;quot;A Companion to the Study of the Kitáb-i-Íqán&amp;quot;, par Hooper C. Dunbar aux éditions &amp;quot;George Ronald&amp;quot; (Oxford, UK, 1998), ISBN 0853984301&lt;br /&gt;
*[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5796686m Gallica], le Livre de la certitude, E. Leroux (Paris), 1904&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
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		<title>Kitab-i-Aqdan</title>
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		<updated>2011-08-29T22:05:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : Page créée avec « {{Ebauche Wikipédia}}  Le &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Kitáb-i-Íqán&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;  (arabe : كتاب الإيقان, et persan : كتاب ايقان, &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Livre de la Certitude&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;), qui fut traduit du [[persan... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche Wikipédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;Kitáb-i-Íqán&#039;&#039;&#039;  (arabe : كتاب الإيقان, et persan : كتاب ايقان, &#039;&#039;&#039;Livre de la Certitude&#039;&#039;&#039;), qui fut traduit du [[persan]] en français vers [[1904]] par le premier baha&#039;i français [[Hippolyte Dreyfus]], est une des premières œuvres de [[Bahá&#039;u&#039;lláh]] ([[1817]]-[[1892]]), fondateur de la [[Foi_bahá’íe|Foi bahá’íe]], et son ouvrage théologique majeur, qui est parfois vu comme l&#039;achèvement du [[Bayán|Bayán]]. Il fut le premier livre baha&#039;i publié quand il fut lithographié à Bombay en [[1882]]- &amp;quot;Symbol and Secret&amp;quot; de C. Buck, p.25. [[Shoghi Effendi]] le retraduisit en anglais en [[1931]] et le décrit en ces termes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;Au premier rang des trésors inestimables rejetés par les vagues de l&#039;océan tumultueux de la révélation de Bahá&#039;u&#039;lláh se place le Kitáb-i-Iqán (Livre de la Certitude), révélé en l&#039;espace de deux jours et deux nuits, dans les dernières années de cette période ([[calendrier musulman|1278 Ap.H.]]- 1862 Ap.J-C.). Ce livre fut écrit pour accomplir la prophétie du [[Báb]] qui avait spécifié que le Promis compléterait le thème inachevé du Bayán persan, et pour répondre aux questions posées à Bahá&#039;u&#039;lláh par Ḥájí Mírzá Siyyid Muḥammad, un oncle maternel du Báb - non converti encore -, lors d&#039;une visite faite à [[Kerbala|Karbilá]] avec son frère, Ḥájí Mirzá Ḥasan ‘Alí. Modèle de prose persane au style tout à fait original, châtié, vigoureux et remarquablement clair, aux arguments convaincants, sans pareil par son irrésistible éloquence, ce livre, traçant les lignes générales du grand plan de rédemption de Dieu, occupe une position sans égale dans l&#039;ensemble de la littérature baha&#039;ie, à l&#039;exception du [[Kitáb-i-Aqdas]], le très saint Livre de Bahá&#039;u&#039;lláh. Révélé à la veille de la déclaration de sa mission, il offrait à l&#039;humanité le &amp;quot;vin cacheté de choix&amp;quot; fleurant le &amp;quot;musc&amp;quot;, brisait les &amp;quot;sceaux&amp;quot; du &amp;quot;livre&amp;quot;, cité par Daniel, et dévoilait le sens des &amp;quot;paroles&amp;quot; qui devait demeurer &amp;quot;caché&amp;quot; jusqu&#039;au &amp;quot;temps de la fin&amp;quot;&#039;&#039; - Shoghi Effendi : &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;, chapitre 8, p.173.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ḥájí Mírzá Siyyid Muḥammad, grand-oncle maternel du [[Báb]] ([[1819]]-[[1850]]), était perplexe quant à la revendication de son neveu d&#039;être le Qá’im, l&#039;[[Mahdi|imám Mahdí]], dont le retour était annoncé dans les traditions et attendu par les musulmans avant le &amp;quot;Jour de la Résurrection et du Jugement&amp;quot;. Comme il ne voulait pas prendre le risque de se comporter comme Abú-Jahl, l&#039;oncle de [[Mahomet]] qui rejeta la révélation de son neveu, il demanda conseil à [[Bahá&#039;u&#039;lláh]], qui avait déjà reçut la révélation de sa mission prophétique dans la prison du Síyáh-&amp;lt;u&amp;gt;Ch&amp;lt;/u&amp;gt;ál mais ne l&#039;avait pas encore rendue publique. Celui-ci lui répondit répondit par cet ouvrage en persan de 200 pages, rédigé en 48 heures vers le 15 janvier 1861. Les questions posées par Ḥájí Mírzá Siyyid Muḥammad et la lettre qu&#039;il écrivit à son fils de Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád le 17 janvier 1861 pour annoncer sa conversion (ce qui date la composition du livre), sont toutes publiées dans le livre de Ahang Rabbani intitulé &amp;quot;The Conversion of the Great-Uncle of the Báb&amp;quot; (World Order, vol. 30, no. 3, Spring, 1999), pp.19-38 et constitué de deux parties distinctes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première traite de la progressivité de la révélation divine et des relations des religions entre elles, puisque chaque grande religion monothéiste reconnaît les précédentes et annonce la suivante, souvent en termes voilés. Puisque le destinataire de cette lettre est musulman, Bahá&#039;u&#039;lláh utilise des versets bibliques pour lui montrer comment un chrétien aurait pu interpréter les allégories de ses propres écrits saints pour reconnaître le prophète de l&#039;islam Mahomet. Avec le même raisonnement, il montre comment un musulman pourrait à partir de ses propres écrits saints reconnaître l&#039;imám Mihdí en la personne du Báb. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde partie plus vaste de ce livre prouve la mission du Báb par des preuves à la fois logiques et théologiques, et l&#039;un de ses passages surnommée la &amp;quot;Tablette du Vrai Chercheur&amp;quot; est très connue et appréciée. Bien que rédigé dans un style symbolique mystique propre à l&#039;islam chiite, ce livre présente parfois de violentes charges anticléricales, que ne renieraient pas les révolutionnaires et républicains français. Voici comment Shoghi Effendi résume cet ouvrage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;En l&#039;espace de deux cents pages, ce livre proclame sans équivoque l&#039;existence et l&#039;unité d&#039;un Dieu personnel, inconnaissable, inaccessible, source de toutes les révélations, éternel, omniscient, omniprésent et tout-puissant; il affirme la relativité de la vérité religieuse et la continuité de la révélation divine; il soutient le principe de l&#039;unité des prophètes, affirme l&#039;universalité de leur message, la similitude de leurs enseignements fondamentaux, la sainteté de leurs écrits et le caractère double de leur nature; il dénonce l&#039;aveuglement et la perversité des théologiens et des docteurs de tous les âges, cite et dégage le sens des passages allégoriques du Nouveau Testament, des versets obscurs du Qur&#039;án et des traditions secrètes de l&#039;islám, qui ont engendré des siècles de malentendus, de doutes et d&#039;inimitiés, divisant et séparant les adeptes des principaux systèmes religieux du monde; il énumère les conditions préalables que doit remplir tout véritable chercheur pour parvenir à l&#039;objet de sa recherche; il démontre la validité, le caractère sublime et la signification de la révélation du Báb, loue l&#039;héroïsme et le détachement de ses disciples, prévoit et prophétise le triomphe mondial de la révélation promise au peuple du Bayán; il confirme la pureté et l&#039;innocence de la Vierge Marie, rend gloire aux imáms de la foi de Mahomet, célèbre le martyre et honore la souveraineté spirituelle de [[Husayn ben Ali|l&#039;Imám Ḥusayn]]; il dévoile la signification de termes symboliques tels que &amp;quot;retour&amp;quot;, &amp;quot;résurrection&amp;quot;, &amp;quot;Sceau des prophètes&amp;quot; et &amp;quot;jour du jugement&amp;quot;; il laisse entrevoir les trois phases de la révélation divine et fait la distinction entre elles; enfin, il s&#039;étend en termes chaleureux sur les gloires et les merveilles de la &amp;quot;cité de Dieu&amp;quot;, régénérée à intervalles déterminés par la dispensation de la Providence, dans le but de guider, de faire prospérer et de sauver toute l&#039;humanité. On peut certes avancer que, de tous les livres révélés par l&#039;auteur de la révélation bahá&#039;ie ce livre seul, en abattant les barrières séculaires qui avaient séparé d&#039;une manière si radicale les grandes religions du monde, a posé d&#039;inattaquables et vastes fondements pour une réconciliation complète et permanente de leurs fidèles.&#039;&#039; - Shoghi Effendi : &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;, chapitre 8, pp.173-174.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
*Kitáb-i-Íqán (Le [http://www.religare.org/Livres/BA/BA_CERT.htm &amp;quot;Livre de la Certitude&amp;quot;]), rédigé en persan par &#039;&#039;Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;&#039;, traduit en français par Hyppolite Dreyfus et édité par les &amp;quot;Presses Universitaires de France&amp;quot; (P.U.F., Paris, 1° édition en 1904), ISBN 2130401732 &lt;br /&gt;
*[http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;] (God passes by), écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, publié par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
*&amp;quot;Logos and Civilization&amp;quot; (Spirit, History, and Order in the Writings of Bahá&#039;u&#039;lláh), par Nader Saiedi aux &amp;quot;University Press  of Maryland&amp;quot; (Bethesda, 2000), ISBN 1883053609&lt;br /&gt;
*&amp;quot;Symbol &amp;amp; Secret: Qur&#039;án Commentary in Bahá&#039;u&#039;lláh&#039;s Kitáb-i-Iqán&amp;quot;, par Christopher Buck, aux éditions &amp;quot;Kalimát Press&amp;quot; (Los Angeles, USA, 1995), ISBN 0933770804 &lt;br /&gt;
*&amp;quot;A Companion to the Study of the Kitáb-i-Íqán&amp;quot;, par Hooper C. Dunbar aux éditions &amp;quot;George Ronald&amp;quot; (Oxford, UK, 1998), ISBN 0853984301&lt;br /&gt;
*[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5796686m Gallica], le Livre de la certitude, E. Leroux (Paris), 1904&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
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		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Kitab-i-Aqdas&amp;diff=2511</id>
		<title>Kitab-i-Aqdas</title>
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		<updated>2011-08-29T21:15:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche Wikipédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;Kitáb-i-Aqdas&#039;&#039;&#039; (arabe : الكتاب الاقدس) fut rédigé en arabe par [[Bahá&#039;u&#039;lláh]] vers [[1873]], alors qu&#039;il était en exil à [[Saint-Jean-d&#039;Acre]]. C&#039;est le pivot de son œuvre et on l&#039;appelle « l&#039;Aqdas », le « Livre le Plus Saint », le « Livre des Lois » ou le « Livre-Mère » de la révélation baha&#039;ie. [[Shoghi Effendi]] le décrit comme la « Charte de la future civilisation mondiale ». Bahá&#039;u&#039;lláh fit parvenir des exemplaires manuscrits aux baha&#039;is d&#039;Iran quelques années après sa révélation et organisa en 1891 l&#039;édition lithographique du texte en arabe à Bombay.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n&#039;est cependant pas qu&#039;un livre de lois, car son contenu traite de bien d&#039;autres sujets comme l&#039;éthique, les institutions baha&#039;ies, le culte, la description d&#039;un nouvel ordre mondial, des prophéties ou des lettres aux dirigeants du monde. Tout en réaffirmant la validité des grandes religions du passé, l&#039;unité de Dieu, l&#039;amour du prochain et le but de la vie sur terre, le « Livre le Plus Saint » abroge certaines lois rituelles du passé, et donne de nouvelles perspectives dans trois domaines : la relation de l&#039;individu avec Dieu, les questions physiques et spirituelles de l&#039;individu, ainsi que les relations entre individus et société... il révèle de manière embryonnaire un code de lois sociales et spirituelles destinées à l&#039;élaboration de la charte de la future civilisation mondiale que Baha&#039;u&#039;llah est venu apporter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sont considérés comme faisant partie du Kitáb-i-Aqdas les suppléments suivants :&lt;br /&gt;
* « Questions et Réponses », consistant en 107 questions soumises à Bahá&#039;u&#039;lláh par Zaynu&#039;l-Muqarrabin au sujet de l&#039;application des lois, et les réponses de Bahá&#039;u&#039;lláh.&lt;br /&gt;
* « Quelques textes révélés en complément », comme des prières « obligatoires » et la « prière des morts », ou certaines Tablettes comme la « huitième I&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ráq ».&lt;br /&gt;
* « [http://www.religare.org//intro/BA/BA_AQDA_sommaire.htm Synopsis] et Codification des Lois et Ordonnances du Kitáb-i-Aqdas », ainsi que de nombreuses notes explicatives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines lois et instructions du Kitáb-i-Aqdas ne sont pas encore applicables en l&#039;état actuel de la société, et c&#039;est à la [[Maison Universelle de Justice]] de décider quand et comment elles le seront.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá&#039;u&#039;lláh rédigea encore plusieurs Tablettes complémentaires révélées après le Kitáb-i-Aqdas, comme :&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Karmil (Tablette du Carmel)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Aqdas (Très Sainte Tablette)&lt;br /&gt;
* Bi&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;árát (Bonnes Nouvelles)&lt;br /&gt;
* Ṭarázát (Ornements)&lt;br /&gt;
* Tajallíyát (Effulgences)&lt;br /&gt;
* Kalimát-i-Firdawsíyyih (Paroles du Paradis)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Dunyá (Tablette du Monde)&lt;br /&gt;
* I&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ráqát (Splendeurs)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Ḥikmat (Tablette de la Sagesse)&lt;br /&gt;
* Aṣl-i-Kullu&#039;l-&amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;ayr (Paroles de Sagesse)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Maqṣúd  (Tablette de Maqṣúd)&lt;br /&gt;
* Súriy-i-Vafá (Tablette à Vafá)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Siyyid-i-Mihdíy-i-Dahají  (Tablette à Siyyid Mihdíy-i-Dahají)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Burhán (Tablette de la Preuve)&lt;br /&gt;
* Kitáb-i-&#039;Ahd&#039; (Livre de l&#039;Alliance)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Arḍ-i-Bá (Tablette du pays de Bá)&lt;br /&gt;
* et d&#039;autres encore...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* Kitáb-i-Aqdas ([http://www.religare.org/Livres/BA/BA_AQDA.htm Le Livre le Plus Saint]), écrit par Bahá&#039;u&#039;lláh (en arabe vers 1873), édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1996)&lt;br /&gt;
* « [http://www.religare.org/Livres/BA/BA_TABL.htm Les Tablettes de Bahá&#039;u&#039;lláh] » (révélées après le Kitáb-i-Aqdas), écrite en arabe par Bahá&#039;u&#039;lláh, édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1994)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=Kitab-i-Aqdas&amp;diff=2510</id>
		<title>Kitab-i-Aqdas</title>
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		<updated>2011-08-29T21:13:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : Page créée avec « Le &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Kitáb-i-Aqdas&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; (arabe : الكتاب الاقدس) fut rédigé en arabe par Bahá&amp;#039;u&amp;#039;lláh vers 1873, alors qu&amp;#039;il était en exil à Saint-Jean-d&amp;#039;Acre. C&amp;#039;... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le &#039;&#039;&#039;Kitáb-i-Aqdas&#039;&#039;&#039; (arabe : الكتاب الاقدس) fut rédigé en arabe par [[Bahá&#039;u&#039;lláh]] vers [[1873]], alors qu&#039;il était en exil à [[Saint-Jean-d&#039;Acre]]. C&#039;est le pivot de son œuvre et on l&#039;appelle « l&#039;Aqdas », le « Livre le Plus Saint », le « Livre des Lois » ou le « Livre-Mère » de la révélation baha&#039;ie. [[Shoghi Effendi]] le décrit comme la « Charte de la future civilisation mondiale ». Bahá&#039;u&#039;lláh fit parvenir des exemplaires manuscrits aux baha&#039;is d&#039;Iran quelques années après sa révélation et organisa en 1891 l&#039;édition lithographique du texte en arabe à Bombay.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n&#039;est cependant pas qu&#039;un livre de lois, car son contenu traite de bien d&#039;autres sujets comme l&#039;éthique, les institutions baha&#039;ies, le culte, la description d&#039;un nouvel ordre mondial, des prophéties ou des lettres aux dirigeants du monde. Tout en réaffirmant la validité des grandes religions du passé, l&#039;unité de Dieu, l&#039;amour du prochain et le but de la vie sur terre, le « Livre le Plus Saint » abroge certaines lois rituelles du passé, et donne de nouvelles perspectives dans trois domaines : la relation de l&#039;individu avec Dieu, les questions physiques et spirituelles de l&#039;individu, ainsi que les relations entre individus et société... il révèle de manière embryonnaire un code de lois sociales et spirituelles destinées à l&#039;élaboration de la charte de la future civilisation mondiale que Baha&#039;u&#039;llah est venu apporter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sont considérés comme faisant partie du Kitáb-i-Aqdas les suppléments suivants :&lt;br /&gt;
* « Questions et Réponses », consistant en 107 questions soumises à Bahá&#039;u&#039;lláh par Zaynu&#039;l-Muqarrabin au sujet de l&#039;application des lois, et les réponses de Bahá&#039;u&#039;lláh.&lt;br /&gt;
* « Quelques textes révélés en complément », comme des prières « obligatoires » et la « prière des morts », ou certaines Tablettes comme la « huitième I&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ráq ».&lt;br /&gt;
* « [http://www.religare.org//intro/BA/BA_AQDA_sommaire.htm Synopsis] et Codification des Lois et Ordonnances du Kitáb-i-Aqdas », ainsi que de nombreuses notes explicatives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines lois et instructions du Kitáb-i-Aqdas ne sont pas encore applicables en l&#039;état actuel de la société, et c&#039;est à la [[Maison Universelle de Justice]] de décider quand et comment elles le seront.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bahá&#039;u&#039;lláh rédigea encore plusieurs Tablettes complémentaires révélées après le Kitáb-i-Aqdas, comme :&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Karmil (Tablette du Carmel)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Aqdas (Très Sainte Tablette)&lt;br /&gt;
* Bi&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;árát (Bonnes Nouvelles)&lt;br /&gt;
* Ṭarázát (Ornements)&lt;br /&gt;
* Tajallíyát (Effulgences)&lt;br /&gt;
* Kalimát-i-Firdawsíyyih (Paroles du Paradis)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Dunyá (Tablette du Monde)&lt;br /&gt;
* I&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ráqát (Splendeurs)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Ḥikmat (Tablette de la Sagesse)&lt;br /&gt;
* Aṣl-i-Kullu&#039;l-&amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;ayr (Paroles de Sagesse)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Maqṣúd  (Tablette de Maqṣúd)&lt;br /&gt;
* Súriy-i-Vafá (Tablette à Vafá)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Siyyid-i-Mihdíy-i-Dahají  (Tablette à Siyyid Mihdíy-i-Dahají)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Burhán (Tablette de la Preuve)&lt;br /&gt;
* Kitáb-i-&#039;Ahd&#039; (Livre de l&#039;Alliance)&lt;br /&gt;
* Lawḥ-i-Arḍ-i-Bá (Tablette du pays de Bá)&lt;br /&gt;
* et d&#039;autres encore...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* Kitáb-i-Aqdas ([http://www.religare.org/Livres/BA/BA_AQDA.htm Le Livre le Plus Saint]), écrit par Bahá&#039;u&#039;lláh (en arabe vers 1873), édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1996)&lt;br /&gt;
* « [http://www.religare.org/Livres/BA/BA_TABL.htm Les Tablettes de Bahá&#039;u&#039;lláh] » (révélées après le Kitáb-i-Aqdas), écrite en arabe par Bahá&#039;u&#039;lláh, édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1994)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2509</id>
		<title>Ṭáhirih</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2509"/>
		<updated>2011-08-29T20:45:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche Wikipédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Fatemeh&#039;&#039;&#039; est le premier personnage marquant de l&#039;histoire des mouvements féministes en [[Iran]]. C&#039;était aussi une grande poétesse et une théologienne de renom. Fáṭimih Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání (n.[[1817]]-[[1818]], m.[[1852]])&amp;lt;ref&amp;gt;certains témoignage affirment qu&#039;elle est née la même année [[calendrier musulman|1231 ap.H.]] (1817-1818) que Mírzá Ḥusayn-`Alí Núrí, surnommé Bahá&#039;u&#039;lláh et fondateur de la Foi baha&#039;ie. On ne connait précisément ni la date de sa naissance ni celle de sa mort, car les registres la concernant ont disparu.&amp;lt;/ref&amp;gt;, encore nommée Umm-i-Salmih ou Zakíyyih, était la fille de Ḥájí Mullá Ṣáliḥ, docteur en loi islamique ([[mujtahid]]) dans la ville de [[Qazvin|Qazvín]] près de [[Téhéran]] (Ṭihrán), et son oncle paternel Mullá Taqí était le chef (Imám-Jum’ih) de la principale mosquée de cette ville.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Jeunesse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa sœur Marzieh et elle reçurent une éducation religieuse, et étaient plus particulièrement douées en [[littérature persane]], arabe et en études islamiques. On la maria à l&#039;âge de 13 ans avec son cousin Mullá Muḥammad Taqí Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, un célèbre meneur religieux Usuli, une des écoles les plus orthodoxes et dogmatiques, qui défiait l&#039;autorité des mujtahids. De leur union naquirent deux fils et une fille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant reçu de son père une éducation religieuse, elle commença une correspondance épistolaire avec &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í ([[1753]]-[[1826]]), le chef-fondateur de l&#039;école religieuse [[Shaykhisme|&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í]], qui se développait alors fortement dans les villes saintes [[chiisme|chiites]] [[Irak|iraquiennes]] de [[Nadjaf|Najaf]] et de [[Karbala|Karbilá]], où le jeune couple finit par se rendre en [[1828]] pour parfaire ses études religieuses. C&#039;est là qu&#039;elle rencontra Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí ([[1793]]-[[1843]]), le successeur de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í à la tête de l&#039;école &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í, qui lui donna le titre de Qurratu&#039;l-&#039;Ayn (&amp;quot;consolation des yeux&amp;quot;); et c&#039;est là aussi qu&#039;elle fut sensibilisée à la politique européenne. Après la mort de celui-ci, elle continua sa correspondance et sa recherche et découvrit Siyyid ‘Alí Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;irází ([[1819]]-[[1850]]), surnommé le [[Báb]] et fondateur d&#039;un mouvement religieux réformateur et [[Millénarisme|millénariste]] appelé [[babisme]]. Elle reconnut en lui le [[Mahdi|Qá’im]] attendu par les musulmans et devint l&#039;un de ses premiers disciples, la dix-septième &amp;quot;[[Lettres du Vivant|Lettre du Vivant]]&amp;quot; (Ḥurúf-i-Ḥayy), la seule femme de ce groupe et la seule à ne pas avoir rencontré physiquement le Báb. Cet engagement mit sa famille en péril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Rôle dans le babisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle commença à enseigner sa nouvelle Foi dans la ville iraquienne de Karbilá, chez la veuve de Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí. Mais à la suite de plaintes de quelques religieux chiites, le gouvernement la déplaça à [[Bagdad|Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád]]. Là, elle enseigna de nouveau la nouvelle Foi, défiant le clergé chiite dans des débats publiques. Les dirigeants de Bagdad et le gouverneur décidèrent alors, puisqu&#039;elle était persane, que c&#039;est en Perse qu&#039;elle devait aller enseigner sa Foi, et ils la firent escorter de Bagdad jusqu&#039;à la frontière avec d&#039;autres babis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son voyage de retour vers Qazvín, elle enseigna la Foi babie à l&#039;occasion des étapes à Karand et à [[Kermanshah|Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh]], où elle débattit avec le chef du clergé de la ville Áqá ‘Abdu&#039;lláh-i-Bihbihaní. Il s&#039;ensuivit que ce dernier écrivit au père de Fáṭimih pour se plaindre d&#039;elle et demander que des parents viennent l&#039;emmener loin de Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh. Elle se rendit ensuite aux petites villes de Sahnih et de Hamadán, où elle rencontra ses frères envoyés pour la prier de revenir à Qazvín. Elle consentit à revenir avec eux après une déclaration publique sur le Báb à Hamadán. Revenue à la maison, elle abandonna &amp;quot;officieusement&amp;quot; ses enfants et son époux, dont la famille s&#039;opposait au Báb et à ses enseignements. En fait, elle le &amp;quot;répudia&amp;quot; quasiment (arabe : talaq), et cet acte inconcevable pour une femme, en ce temps et ce lieu, indique qu&#039;elle se considérait à l&#039;égale d&#039;un homme ... ce qui ne saurait étonner vu son engagement pour l&#039;émancipation des femmes. Sa présence très forte au sein du mouvement babi initiera la formation du premier mouvement féminin organisé en Iran. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut soutenue dans son action par Marzieh, Khorshid Beygum Khanum, la mère et la sœur de Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í ([[1813]]-[[1849]], la &amp;quot;première Lettre du Vivant, tué le {{date|2|février|1849}} au cours du [[Bataille de Shaykh Tabarsi|siège du fort de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Ṭabarsí]]), la mère de Hadi Nahri, [[Roustameh]] (première meneuse femme du mouvement), qui voyageaient dans tout le pays, organisait des réunions et aidait les babis. De nombreuses femmes de la cour royale soutenaient aussi Fáṭimih.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu&#039;elle séjournait à Qazvín, son oncle Mullá Muḥammad Taqí fut assassiné et on lui reprocha d&#039;avoir chargé quelqu&#039;un de commettre ce crime, car c&#039;était un ennemi irréductible de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad al-Ahsá&#039;í et le premier savant musulman à l&#039;avoir condamné pour &amp;quot;mécréance&amp;quot;. Bien qu&#039;il n&#039;y eut aucune preuve contre elle, cet événement entraîna sa mise en résidence surveillée dans la maison de son père, avec interdiction de sortir de sa chambre excepté pour les rites quotidiens de purification. Mais [[Bahá&#039;u&#039;lláh]]  réussit à arranger sa fuite à Téhéran, puis au [[Khorassan|&amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;urásán]]&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil15.htm chapitre 15]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Séparation d&#039;avec l&#039;islam ==&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Conférence de Badasht}}&lt;br /&gt;
Après l&#039;arrestation du Báb, elle participa à la [[Conférence de Badasht|conférence de &#039;&#039;Bada&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;t&#039;&#039;]] organisée en juin-juillet [[1848]] par les chefs du mouvement babi afin de planifier la libération du Báb. Ils ne réussirent pas à mettre sur pied un plan pour libérer le Báb, mais réalisèrent en fait une séparation brutale, complète et dramatique d&#039;avec la [[Charia]] islamique en suivant ce que le Báb avait récemment révélé dans son [[Bayān]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque jour que dura cette réunion, une loi islamique fut remplacée par une nouvelle loi babie. Le point culminant survint lorsque Fáṭimih apparut publiquement sans voile et proclama : &#039;&#039;&amp;quot;Je suis la parole, que  le Qa&#039;im doit prononcer, la parole qui fera fuir les chefs et les nobles  de la terre&amp;quot;&#039;&#039;, puis elle ajouta que &#039;&#039;&amp;quot;ce jour est un jour de réjouissance universelle, le jour où se brisent les chaînes du passé; que ceux qui participent à ce grand événement se lèvent et s&#039;embrasent !&amp;quot;&#039;&#039;. Cet acte &amp;quot;intolérablement indécent&amp;quot; frappa de stupeur l&#039;auditoire, à tel point que l&#039;un des babis se trancha la gorge sur place et que d&#039;autres s&#039;enfuirent en abandonnant la Foi. [[Quddús]], furieux, était sur le point de l&#039;attaquer, quand Bahá&#039;u&#039;lláh apaisa l&#039;atmosphère en lisant la 56{{e}} sourate du [[Coran]] intitulée &amp;quot;l&#039;événement inéluctable&amp;quot; (al-Waqi&#039;a) et faisant comprendre à tous par ses explications de ces versets, qu&#039;ils étaient en train de vivre le &amp;quot;Jour de la Résurrection&amp;quot; !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cette occasion Bahá&#039;u&#039;lláh lui décerna le titre de Ṭáhirih (&amp;quot;La Pure&amp;quot;), qui fut par la suite confirmé par le Báb lui-même&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil16.htm chapitre 16]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est au retour de Badasht, à Bar-Furush, qu&#039;elle rencontra pour la première et unique  fois celui que la Báb allait désigner comme son successeur: Mirza Yahya Nouri [[Subh-i-Azal]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Martyre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette conférence, Ṭáhirih fut arrêtée, conduite à Téhéran et emprisonnée dans la maison du maire Maḥmúd &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án, où les dames de la noblesse venaient pour la rencontrer et l&#039;écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au premier regard que posa sur elle le roi de Perse [[Nasseredin Shah|Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár]] ([[1831]]-[[1896]]), celui-ci tomba sous le charme et désira immédiatement l&#039;épouser, mais elle déclina son offre. C&#039;est pourquoi il ne lui vint pas en aide, quand ses ennemis réclamèrent sa tête après la tentative d&#039;assassinat du roi le {{date|15|août|1852}}.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on lui annonça son exécution, elle se para comme la plus belle des mariées et déclara fièrement à ses bourreaux : &#039;&#039;&amp;quot;Vous pouvez me tuer quand vous voulez, mais jamais vous n&#039;arriverez à empêcher l&#039;émancipation des femmes !&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://bahai-library.com/articles/women.faith.html &amp;quot;Women and the Baha&#039;i Faith&amp;quot;], dans &amp;quot;Religion and Women&amp;quot;, du Dr. Susan S. Maneck&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut finalement étranglée avec son foulard de soie, dans le jardin de Íl&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, par un soudard ivre. Son corps fut jeté au fond d&#039;un puits et recouvert de pierres&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil26.htm chapitre 26]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil_sommaire.htm &amp;quot;La Chronique de Nabíl&amp;quot;] (Dawn-Breakers), écrit en persan à la fin du {{s-|XIX|e}} par Muḥammad-i-Zarandí Nabíl-i-A’ẓam, traduit du persan en anglais par Shoghi Effendi, traduit de l&#039;anglais en français par M.E.B. et édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1986), D/1547/1986/6&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;], écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, pubilé par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Mémorial des Fidèles&amp;quot;, de &#039;Abdu&#039;l-Bahá, chapitre 69, Maison d&#039;éditions Fada&#039;il (Niamey, Niger, 2002)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih in History&amp;quot;, Studies in the Bábí and Bahá&#039;í Religions, Vol. 16: Perspectives on Qurratu&#039;l-&#039;Ayn From East and West&amp;quot;, de Afaqi, Sabir (Ed.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA.&lt;br /&gt;
* &amp;quot;The Báb: The Herald of the Day of Days&amp;quot;, de Hasan M. Balyuzi (1973), George Ronald, Oxford, UK&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih: A Portrait in Poetry, Selected Poems of Qurratu&#039;l-&#039;Ayn&amp;quot;, de Banani, Amin (Tr.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih, The Pure&amp;quot;, de Martha L. Root, Kalimat Press, Los Angeles, USA (2000)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Compilation des écrits en arabe et en persan de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; sur [http://www.h-net.org/~bahai/areprint/tahirih/tahirih.htm h-net] &lt;br /&gt;
* [http://www.rozanehmagazine.com/julyaugust02/Mayjune02new/wotahirih.html Traduction en anglais] de la poésie de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; par de Martha Root&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Fatemeh}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:babisme]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2508</id>
		<title>Ṭáhirih</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2508"/>
		<updated>2011-08-29T20:42:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche Wikipédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Fatemeh&#039;&#039;&#039; est le premier personnage marquant de l&#039;histoire des [[féminisme|mouvements féministes]] en [[Iran]]. C&#039;était aussi une grande poétesse et une théologienne de renom. Fáṭimih Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání (n.[[1817]]-[[1818]], m.[[1852]])&amp;lt;ref&amp;gt;certains témoignage affirment qu&#039;elle est née la même année [[calendrier musulman|1231 ap.H.]] (1817-1818) que Mírzá Ḥusayn-`Alí Núrí, surnommé Bahá&#039;u&#039;lláh et fondateur de la Foi baha&#039;ie. On ne connait précisément ni la date de sa naissance ni celle de sa mort, car les registres la concernant ont disparu.&amp;lt;/ref&amp;gt;, encore nommée Umm-i-Salmih ou Zakíyyih, était la fille de Ḥájí Mullá Ṣáliḥ, docteur en loi islamique ([[mujtahid]]) dans la ville de [[Qazvin|Qazvín]] près de [[Téhéran]] (Ṭihrán), et son oncle paternel Mullá Taqí était le chef (Imám-Jum’ih) de la principale mosquée de cette ville.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Jeunesse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa sœur Marzieh et elle reçurent une éducation religieuse, et étaient plus particulièrement douées en [[littérature persane]], arabe et en études islamiques. On la maria à l&#039;âge de 13 ans avec son cousin Mullá Muḥammad Taqí Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, un célèbre meneur religieux Usuli, une des écoles les plus orthodoxes et dogmatiques, qui défiait l&#039;autorité des mujtahids. De leur union naquirent deux fils et une fille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant reçu de son père une éducation religieuse, elle commença une correspondance épistolaire avec &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í ([[1753]]-[[1826]]), le chef-fondateur de l&#039;école religieuse [[Shaykhisme|&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í]], qui se développait alors fortement dans les villes saintes [[chiisme|chiites]] [[Irak|iraquiennes]] de [[Nadjaf|Najaf]] et de [[Karbala|Karbilá]], où le jeune couple finit par se rendre en [[1828]] pour parfaire ses études religieuses. C&#039;est là qu&#039;elle rencontra Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí ([[1793]]-[[1843]]), le successeur de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í à la tête de l&#039;école &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í, qui lui donna le titre de Qurratu&#039;l-&#039;Ayn (&amp;quot;consolation des yeux&amp;quot;); et c&#039;est là aussi qu&#039;elle fut sensibilisée à la politique européenne. Après la mort de celui-ci, elle continua sa correspondance et sa recherche et découvrit Siyyid ‘Alí Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;irází ([[1819]]-[[1850]]), surnommé le [[Báb]] et fondateur d&#039;un mouvement religieux réformateur et [[Millénarisme|millénariste]] appelé [[babisme]]. Elle reconnut en lui le [[Mahdi|Qá’im]] attendu par les musulmans et devint l&#039;un de ses premiers disciples, la dix-septième &amp;quot;[[Lettres du Vivant|Lettre du Vivant]]&amp;quot; (Ḥurúf-i-Ḥayy), la seule femme de ce groupe et la seule à ne pas avoir rencontré physiquement le Báb. Cet engagement mit sa famille en péril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Rôle dans le babisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle commença à enseigner sa nouvelle Foi dans la ville iraquienne de Karbilá, chez la veuve de Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí. Mais à la suite de plaintes de quelques religieux chiites, le gouvernement la déplaça à [[Bagdad|Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád]]. Là, elle enseigna de nouveau la nouvelle Foi, défiant le clergé chiite dans des débats publiques. Les dirigeants de Bagdad et le gouverneur décidèrent alors, puisqu&#039;elle était persane, que c&#039;est en Perse qu&#039;elle devait aller enseigner sa Foi, et ils la firent escorter de Bagdad jusqu&#039;à la frontière avec d&#039;autres babis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son voyage de retour vers Qazvín, elle enseigna la Foi babie à l&#039;occasion des étapes à Karand et à [[Kermanshah|Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh]], où elle débattit avec le chef du clergé de la ville Áqá ‘Abdu&#039;lláh-i-Bihbihaní. Il s&#039;ensuivit que ce dernier écrivit au père de Fáṭimih pour se plaindre d&#039;elle et demander que des parents viennent l&#039;emmener loin de Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh. Elle se rendit ensuite aux petites villes de Sahnih et de Hamadán, où elle rencontra ses frères envoyés pour la prier de revenir à Qazvín. Elle consentit à revenir avec eux après une déclaration publique sur le Báb à Hamadán. Revenue à la maison, elle abandonna &amp;quot;officieusement&amp;quot; ses enfants et son époux, dont la famille s&#039;opposait au Báb et à ses enseignements. En fait, elle le &amp;quot;répudia&amp;quot; quasiment (arabe : talaq), et cet acte inconcevable pour une femme, en ce temps et ce lieu, indique qu&#039;elle se considérait à l&#039;égale d&#039;un homme ... ce qui ne saurait étonner vu son engagement pour l&#039;émancipation des femmes. Sa présence très forte au sein du mouvement babi initiera la formation du premier mouvement féminin organisé en Iran. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut soutenue dans son action par Marzieh, Khorshid Beygum Khanum, la mère et la sœur de Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í ([[1813]]-[[1849]], la &amp;quot;première Lettre du Vivant, tué le {{date|2|février|1849}} au cours du [[Bataille de Shaykh Tabarsi|siège du fort de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Ṭabarsí]]), la mère de Hadi Nahri, [[Roustameh]] (première meneuse femme du mouvement), qui voyageaient dans tout le pays, organisait des réunions et aidait les babis. De nombreuses femmes de la cour royale soutenaient aussi Fáṭimih.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu&#039;elle séjournait à Qazvín, son oncle Mullá Muḥammad Taqí fut assassiné et on lui reprocha d&#039;avoir chargé quelqu&#039;un de commettre ce crime, car c&#039;était un ennemi irréductible de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad al-Ahsá&#039;í et le premier savant musulman à l&#039;avoir condamné pour &amp;quot;mécréance&amp;quot;. Bien qu&#039;il n&#039;y eut aucune preuve contre elle, cet événement entraîna sa mise en résidence surveillée dans la maison de son père, avec interdiction de sortir de sa chambre excepté pour les rites quotidiens de purification. Mais [[Bahá&#039;u&#039;lláh]]  réussit à arranger sa fuite à Téhéran, puis au [[Khorassan|&amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;urásán]]&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil15.htm chapitre 15]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Séparation d&#039;avec l&#039;islam ==&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Conférence de Badasht}}&lt;br /&gt;
Après l&#039;arrestation du Báb, elle participa à la [[Conférence de Badasht|conférence de &#039;&#039;Bada&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;t&#039;&#039;]] organisée en juin-juillet [[1848]] par les chefs du mouvement babi afin de planifier la libération du Báb. Ils ne réussirent pas à mettre sur pied un plan pour libérer le Báb, mais réalisèrent en fait une séparation brutale, complète et dramatique d&#039;avec la [[Charia]] islamique en suivant ce que le Báb avait récemment révélé dans son [[Bayān]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque jour que dura cette réunion, une loi islamique fut remplacée par une nouvelle loi babie. Le point culminant survint lorsque Fáṭimih apparut publiquement sans voile et proclama : &#039;&#039;&amp;quot;Je suis la parole, que  le Qa&#039;im doit prononcer, la parole qui fera fuir les chefs et les nobles  de la terre&amp;quot;&#039;&#039;, puis elle ajouta que &#039;&#039;&amp;quot;ce jour est un jour de réjouissance universelle, le jour où se brisent les chaînes du passé; que ceux qui participent à ce grand événement se lèvent et s&#039;embrasent !&amp;quot;&#039;&#039;. Cet acte &amp;quot;intolérablement indécent&amp;quot; frappa de stupeur l&#039;auditoire, à tel point que l&#039;un des babis se trancha la gorge sur place et que d&#039;autres s&#039;enfuirent en abandonnant la Foi. [[Quddús]], furieux, était sur le point de l&#039;attaquer, quand Bahá&#039;u&#039;lláh apaisa l&#039;atmosphère en lisant la 56{{e}} sourate du [[Coran]] intitulée &amp;quot;l&#039;événement inéluctable&amp;quot; (al-Waqi&#039;a) et faisant comprendre à tous par ses explications de ces versets, qu&#039;ils étaient en train de vivre le &amp;quot;Jour de la Résurrection&amp;quot; !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cette occasion Bahá&#039;u&#039;lláh lui décerna le titre de Ṭáhirih (&amp;quot;La Pure&amp;quot;), qui fut par la suite confirmé par le Báb lui-même&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil16.htm chapitre 16]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est au retour de Badasht, à Bar-Furush, qu&#039;elle rencontra pour la première et unique  fois celui que la Báb allait désigner comme son successeur: Mirza Yahya Nouri [[Subh-i-Azal]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Martyre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette conférence, Ṭáhirih fut arrêtée, conduite à Téhéran et emprisonnée dans la maison du maire Maḥmúd &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án, où les dames de la noblesse venaient pour la rencontrer et l&#039;écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au premier regard que posa sur elle le roi de Perse [[Nasseredin Shah|Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár]] ([[1831]]-[[1896]]), celui-ci tomba sous le charme et désira immédiatement l&#039;épouser, mais elle déclina son offre. C&#039;est pourquoi il ne lui vint pas en aide, quand ses ennemis réclamèrent sa tête après la tentative d&#039;assassinat du roi le {{date|15|août|1852}}.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on lui annonça son exécution, elle se para comme la plus belle des mariées et déclara fièrement à ses bourreaux : &#039;&#039;&amp;quot;Vous pouvez me tuer quand vous voulez, mais jamais vous n&#039;arriverez à empêcher l&#039;émancipation des femmes !&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://bahai-library.com/articles/women.faith.html &amp;quot;Women and the Baha&#039;i Faith&amp;quot;], dans &amp;quot;Religion and Women&amp;quot;, du Dr. Susan S. Maneck&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut finalement étranglée avec son foulard de soie, dans le jardin de Íl&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, par un soudard ivre. Son corps fut jeté au fond d&#039;un puits et recouvert de pierres&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil26.htm chapitre 26]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil_sommaire.htm &amp;quot;La Chronique de Nabíl&amp;quot;] (Dawn-Breakers), écrit en persan à la fin du {{s-|XIX|e}} par Muḥammad-i-Zarandí Nabíl-i-A’ẓam, traduit du persan en anglais par Shoghi Effendi, traduit de l&#039;anglais en français par M.E.B. et édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1986), D/1547/1986/6&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;], écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, pubilé par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Mémorial des Fidèles&amp;quot;, de &#039;Abdu&#039;l-Bahá, chapitre 69, Maison d&#039;éditions Fada&#039;il (Niamey, Niger, 2002)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih in History&amp;quot;, Studies in the Bábí and Bahá&#039;í Religions, Vol. 16: Perspectives on Qurratu&#039;l-&#039;Ayn From East and West&amp;quot;, de Afaqi, Sabir (Ed.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA.&lt;br /&gt;
* &amp;quot;The Báb: The Herald of the Day of Days&amp;quot;, de Hasan M. Balyuzi (1973), George Ronald, Oxford, UK&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih: A Portrait in Poetry, Selected Poems of Qurratu&#039;l-&#039;Ayn&amp;quot;, de Banani, Amin (Tr.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih, The Pure&amp;quot;, de Martha L. Root, Kalimat Press, Los Angeles, USA (2000)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Compilation des écrits en arabe et en persan de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; sur [http://www.h-net.org/~bahai/areprint/tahirih/tahirih.htm h-net] &lt;br /&gt;
* [http://www.rozanehmagazine.com/julyaugust02/Mayjune02new/wotahirih.html Traduction en anglais] de la poésie de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; par de Martha Root&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Fatemeh}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:babisme]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2507</id>
		<title>Ṭáhirih</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2507"/>
		<updated>2011-08-29T20:40:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Fatemeh&#039;&#039;&#039; est le premier personnage marquant de l&#039;histoire des [[féminisme|mouvements féministes]] en [[Iran]]. C&#039;était aussi une grande poétesse et une théologienne de renom. Fáṭimih Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání (n.[[1817]]-[[1818]], m.[[1852]])&amp;lt;ref&amp;gt;certains témoignage affirment qu&#039;elle est née la même année [[calendrier musulman|1231 ap.H.]] (1817-1818) que Mírzá Ḥusayn-`Alí Núrí, surnommé Bahá&#039;u&#039;lláh et fondateur de la Foi baha&#039;ie. On ne connait précisément ni la date de sa naissance ni celle de sa mort, car les registres la concernant ont disparu.&amp;lt;/ref&amp;gt;, encore nommée Umm-i-Salmih ou Zakíyyih, était la fille de Ḥájí Mullá Ṣáliḥ, docteur en loi islamique ([[mujtahid]]) dans la ville de [[Qazvin|Qazvín]] près de [[Téhéran]] (Ṭihrán), et son oncle paternel Mullá Taqí était le chef (Imám-Jum’ih) de la principale mosquée de cette ville.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Jeunesse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa sœur Marzieh et elle reçurent une éducation religieuse, et étaient plus particulièrement douées en [[littérature persane]], arabe et en études islamiques. On la maria à l&#039;âge de 13 ans avec son cousin Mullá Muḥammad Taqí Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, un célèbre meneur religieux Usuli, une des écoles les plus orthodoxes et dogmatiques, qui défiait l&#039;autorité des mujtahids. De leur union naquirent deux fils et une fille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant reçu de son père une éducation religieuse, elle commença une correspondance épistolaire avec &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í ([[1753]]-[[1826]]), le chef-fondateur de l&#039;école religieuse [[Shaykhisme|&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í]], qui se développait alors fortement dans les villes saintes [[chiisme|chiites]] [[Irak|iraquiennes]] de [[Nadjaf|Najaf]] et de [[Karbala|Karbilá]], où le jeune couple finit par se rendre en [[1828]] pour parfaire ses études religieuses. C&#039;est là qu&#039;elle rencontra Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí ([[1793]]-[[1843]]), le successeur de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í à la tête de l&#039;école &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í, qui lui donna le titre de Qurratu&#039;l-&#039;Ayn (&amp;quot;consolation des yeux&amp;quot;); et c&#039;est là aussi qu&#039;elle fut sensibilisée à la politique européenne. Après la mort de celui-ci, elle continua sa correspondance et sa recherche et découvrit Siyyid ‘Alí Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;irází ([[1819]]-[[1850]]), surnommé le [[Báb]] et fondateur d&#039;un mouvement religieux réformateur et [[Millénarisme|millénariste]] appelé [[babisme]]. Elle reconnut en lui le [[Mahdi|Qá’im]] attendu par les musulmans et devint l&#039;un de ses premiers disciples, la dix-septième &amp;quot;[[Lettres du Vivant|Lettre du Vivant]]&amp;quot; (Ḥurúf-i-Ḥayy), la seule femme de ce groupe et la seule à ne pas avoir rencontré physiquement le Báb. Cet engagement mit sa famille en péril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Rôle dans le babisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle commença à enseigner sa nouvelle Foi dans la ville iraquienne de Karbilá, chez la veuve de Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí. Mais à la suite de plaintes de quelques religieux chiites, le gouvernement la déplaça à [[Bagdad|Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád]]. Là, elle enseigna de nouveau la nouvelle Foi, défiant le clergé chiite dans des débats publiques. Les dirigeants de Bagdad et le gouverneur décidèrent alors, puisqu&#039;elle était persane, que c&#039;est en Perse qu&#039;elle devait aller enseigner sa Foi, et ils la firent escorter de Bagdad jusqu&#039;à la frontière avec d&#039;autres babis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son voyage de retour vers Qazvín, elle enseigna la Foi babie à l&#039;occasion des étapes à Karand et à [[Kermanshah|Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh]], où elle débattit avec le chef du clergé de la ville Áqá ‘Abdu&#039;lláh-i-Bihbihaní. Il s&#039;ensuivit que ce dernier écrivit au père de Fáṭimih pour se plaindre d&#039;elle et demander que des parents viennent l&#039;emmener loin de Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh. Elle se rendit ensuite aux petites villes de Sahnih et de Hamadán, où elle rencontra ses frères envoyés pour la prier de revenir à Qazvín. Elle consentit à revenir avec eux après une déclaration publique sur le Báb à Hamadán. Revenue à la maison, elle abandonna &amp;quot;officieusement&amp;quot; ses enfants et son époux, dont la famille s&#039;opposait au Báb et à ses enseignements. En fait, elle le &amp;quot;répudia&amp;quot; quasiment (arabe : talaq), et cet acte inconcevable pour une femme, en ce temps et ce lieu, indique qu&#039;elle se considérait à l&#039;égale d&#039;un homme ... ce qui ne saurait étonner vu son engagement pour l&#039;émancipation des femmes. Sa présence très forte au sein du mouvement babi initiera la formation du premier mouvement féminin organisé en Iran. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut soutenue dans son action par Marzieh, Khorshid Beygum Khanum, la mère et la sœur de Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í ([[1813]]-[[1849]], la &amp;quot;première Lettre du Vivant, tué le {{date|2|février|1849}} au cours du [[Bataille de Shaykh Tabarsi|siège du fort de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Ṭabarsí]]), la mère de Hadi Nahri, [[Roustameh]] (première meneuse femme du mouvement), qui voyageaient dans tout le pays, organisait des réunions et aidait les babis. De nombreuses femmes de la cour royale soutenaient aussi Fáṭimih.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu&#039;elle séjournait à Qazvín, son oncle Mullá Muḥammad Taqí fut assassiné et on lui reprocha d&#039;avoir chargé quelqu&#039;un de commettre ce crime, car c&#039;était un ennemi irréductible de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad al-Ahsá&#039;í et le premier savant musulman à l&#039;avoir condamné pour &amp;quot;mécréance&amp;quot;. Bien qu&#039;il n&#039;y eut aucune preuve contre elle, cet événement entraîna sa mise en résidence surveillée dans la maison de son père, avec interdiction de sortir de sa chambre excepté pour les rites quotidiens de purification. Mais [[Bahá&#039;u&#039;lláh]]  réussit à arranger sa fuite à Téhéran, puis au [[Khorassan|&amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;urásán]]&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil15.htm chapitre 15]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Séparation d&#039;avec l&#039;islam ==&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Conférence de Badasht}}&lt;br /&gt;
Après l&#039;arrestation du Báb, elle participa à la [[Conférence de Badasht|conférence de &#039;&#039;Bada&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;t&#039;&#039;]] organisée en juin-juillet [[1848]] par les chefs du mouvement babi afin de planifier la libération du Báb. Ils ne réussirent pas à mettre sur pied un plan pour libérer le Báb, mais réalisèrent en fait une séparation brutale, complète et dramatique d&#039;avec la [[Charia]] islamique en suivant ce que le Báb avait récemment révélé dans son [[Bayān]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque jour que dura cette réunion, une loi islamique fut remplacée par une nouvelle loi babie. Le point culminant survint lorsque Fáṭimih apparut publiquement sans voile et proclama : &#039;&#039;&amp;quot;Je suis la parole, que  le Qa&#039;im doit prononcer, la parole qui fera fuir les chefs et les nobles  de la terre&amp;quot;&#039;&#039;, puis elle ajouta que &#039;&#039;&amp;quot;ce jour est un jour de réjouissance universelle, le jour où se brisent les chaînes du passé; que ceux qui participent à ce grand événement se lèvent et s&#039;embrasent !&amp;quot;&#039;&#039;. Cet acte &amp;quot;intolérablement indécent&amp;quot; frappa de stupeur l&#039;auditoire, à tel point que l&#039;un des babis se trancha la gorge sur place et que d&#039;autres s&#039;enfuirent en abandonnant la Foi. [[Quddús]], furieux, était sur le point de l&#039;attaquer, quand Bahá&#039;u&#039;lláh apaisa l&#039;atmosphère en lisant la 56{{e}} sourate du [[Coran]] intitulée &amp;quot;l&#039;événement inéluctable&amp;quot; (al-Waqi&#039;a) et faisant comprendre à tous par ses explications de ces versets, qu&#039;ils étaient en train de vivre le &amp;quot;Jour de la Résurrection&amp;quot; !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cette occasion Bahá&#039;u&#039;lláh lui décerna le titre de Ṭáhirih (&amp;quot;La Pure&amp;quot;), qui fut par la suite confirmé par le Báb lui-même&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil16.htm chapitre 16]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est au retour de Badasht, à Bar-Furush, qu&#039;elle rencontra pour la première et unique  fois celui que la Báb allait désigner comme son successeur: Mirza Yahya Nouri [[Subh-i-Azal]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Martyre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette conférence, Ṭáhirih fut arrêtée, conduite à Téhéran et emprisonnée dans la maison du maire Maḥmúd &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án, où les dames de la noblesse venaient pour la rencontrer et l&#039;écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au premier regard que posa sur elle le roi de Perse [[Nasseredin Shah|Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár]] ([[1831]]-[[1896]]), celui-ci tomba sous le charme et désira immédiatement l&#039;épouser, mais elle déclina son offre. C&#039;est pourquoi il ne lui vint pas en aide, quand ses ennemis réclamèrent sa tête après la tentative d&#039;assassinat du roi le {{date|15|août|1852}}.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on lui annonça son exécution, elle se para comme la plus belle des mariées et déclara fièrement à ses bourreaux : &#039;&#039;&amp;quot;Vous pouvez me tuer quand vous voulez, mais jamais vous n&#039;arriverez à empêcher l&#039;émancipation des femmes !&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://bahai-library.com/articles/women.faith.html &amp;quot;Women and the Baha&#039;i Faith&amp;quot;], dans &amp;quot;Religion and Women&amp;quot;, du Dr. Susan S. Maneck&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut finalement étranglée avec son foulard de soie, dans le jardin de Íl&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, par un soudard ivre. Son corps fut jeté au fond d&#039;un puits et recouvert de pierres&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil26.htm chapitre 26]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil_sommaire.htm &amp;quot;La Chronique de Nabíl&amp;quot;] (Dawn-Breakers), écrit en persan à la fin du {{s-|XIX|e}} par Muḥammad-i-Zarandí Nabíl-i-A’ẓam, traduit du persan en anglais par Shoghi Effendi, traduit de l&#039;anglais en français par M.E.B. et édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1986), D/1547/1986/6&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;], écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, pubilé par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Mémorial des Fidèles&amp;quot;, de &#039;Abdu&#039;l-Bahá, chapitre 69, Maison d&#039;éditions Fada&#039;il (Niamey, Niger, 2002)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih in History&amp;quot;, Studies in the Bábí and Bahá&#039;í Religions, Vol. 16: Perspectives on Qurratu&#039;l-&#039;Ayn From East and West&amp;quot;, de Afaqi, Sabir (Ed.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA.&lt;br /&gt;
* &amp;quot;The Báb: The Herald of the Day of Days&amp;quot;, de Hasan M. Balyuzi (1973), George Ronald, Oxford, UK&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih: A Portrait in Poetry, Selected Poems of Qurratu&#039;l-&#039;Ayn&amp;quot;, de Banani, Amin (Tr.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih, The Pure&amp;quot;, de Martha L. Root, Kalimat Press, Los Angeles, USA (2000)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Compilation des écrits en arabe et en persan de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; sur [http://www.h-net.org/~bahai/areprint/tahirih/tahirih.htm h-net] &lt;br /&gt;
* [http://www.rozanehmagazine.com/julyaugust02/Mayjune02new/wotahirih.html Traduction en anglais] de la poésie de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; par de Martha Root&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Fatemeh}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:babisme]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2506</id>
		<title>Ṭáhirih</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2506"/>
		<updated>2011-08-29T20:37:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : /* Notes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Fatemeh&#039;&#039;&#039; est le premier personnage marquant de l&#039;histoire des [[féminisme|mouvements féministes]] en [[Iran]]. C&#039;était aussi une grande [[Littérature persane|poétesse]] et une [[Théologie|théologienne]] de renom. Fáṭimih Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání (n.[[1817]]-[[1818]], m.[[1852]])&amp;lt;ref&amp;gt;certains témoignage affirment qu&#039;elle est née la même année [[calendrier musulman|1231 ap.H.]] (1817-1818) que Mírzá Ḥusayn-`Alí Núrí, surnommé Bahá&#039;u&#039;lláh et fondateur de la Foi baha&#039;ie. On ne connait précisément ni la date de sa naissance ni celle de sa mort, car les registres la concernant ont disparu.&amp;lt;/ref&amp;gt;, encore nommée Umm-i-Salmih ou Zakíyyih, était la fille de Ḥájí Mullá Ṣáliḥ, docteur en loi islamique ([[mujtahid]]) dans la ville de [[Qazvin|Qazvín]] près de [[Téhéran]] (Ṭihrán), et son oncle paternel Mullá Taqí était le chef (Imám-Jum’ih) de la principale mosquée de cette ville.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Jeunesse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa sœur Marzieh et elle reçurent une éducation religieuse, et étaient plus particulièrement douées en [[littérature persane]], arabe et en études islamiques. On la maria à l&#039;âge de 13 ans avec son cousin Mullá Muḥammad Taqí Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, un célèbre meneur religieux Usuli, une des écoles les plus orthodoxes et dogmatiques, qui défiait l&#039;autorité des mujtahids. De leur union naquirent deux fils et une fille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant reçu de son père une éducation religieuse, elle commença une correspondance épistolaire avec &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í ([[1753]]-[[1826]]), le chef-fondateur de l&#039;école religieuse [[Shaykhisme|&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í]], qui se développait alors fortement dans les villes saintes [[chiisme|chiites]] [[Irak|iraquiennes]] de [[Nadjaf|Najaf]] et de [[Karbala|Karbilá]], où le jeune couple finit par se rendre en [[1828]] pour parfaire ses études religieuses. C&#039;est là qu&#039;elle rencontra Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí ([[1793]]-[[1843]]), le successeur de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í à la tête de l&#039;école &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í, qui lui donna le titre de Qurratu&#039;l-&#039;Ayn (&amp;quot;consolation des yeux&amp;quot;); et c&#039;est là aussi qu&#039;elle fut sensibilisée à la politique européenne. Après la mort de celui-ci, elle continua sa correspondance et sa recherche et découvrit Siyyid ‘Alí Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;irází ([[1819]]-[[1850]]), surnommé le [[Báb]] et fondateur d&#039;un mouvement religieux réformateur et [[Millénarisme|millénariste]] appelé [[babisme]]. Elle reconnut en lui le [[Mahdi|Qá’im]] attendu par les musulmans et devint l&#039;un de ses premiers disciples, la dix-septième &amp;quot;[[Lettres du Vivant|Lettre du Vivant]]&amp;quot; (Ḥurúf-i-Ḥayy), la seule femme de ce groupe et la seule à ne pas avoir rencontré physiquement le Báb. Cet engagement mit sa famille en péril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Rôle dans le babisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle commença à enseigner sa nouvelle Foi dans la ville iraquienne de Karbilá, chez la veuve de Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí. Mais à la suite de plaintes de quelques religieux chiites, le gouvernement la déplaça à [[Bagdad|Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád]]. Là, elle enseigna de nouveau la nouvelle Foi, défiant le clergé chiite dans des débats publiques. Les dirigeants de Bagdad et le gouverneur décidèrent alors, puisqu&#039;elle était persane, que c&#039;est en Perse qu&#039;elle devait aller enseigner sa Foi, et ils la firent escorter de Bagdad jusqu&#039;à la frontière avec d&#039;autres babis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son voyage de retour vers Qazvín, elle enseigna la Foi babie à l&#039;occasion des étapes à Karand et à [[Kermanshah|Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh]], où elle débattit avec le chef du clergé de la ville Áqá ‘Abdu&#039;lláh-i-Bihbihaní. Il s&#039;ensuivit que ce dernier écrivit au père de Fáṭimih pour se plaindre d&#039;elle et demander que des parents viennent l&#039;emmener loin de Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh. Elle se rendit ensuite aux petites villes de Sahnih et de Hamadán, où elle rencontra ses frères envoyés pour la prier de revenir à Qazvín. Elle consentit à revenir avec eux après une déclaration publique sur le Báb à Hamadán. Revenue à la maison, elle abandonna &amp;quot;officieusement&amp;quot; ses enfants et son époux, dont la famille s&#039;opposait au Báb et à ses enseignements. En fait, elle le &amp;quot;répudia&amp;quot; quasiment (arabe : talaq), et cet acte inconcevable pour une femme, en ce temps et ce lieu, indique qu&#039;elle se considérait à l&#039;égale d&#039;un homme ... ce qui ne saurait étonner vu son engagement pour l&#039;émancipation des femmes. Sa présence très forte au sein du mouvement babi initiera la formation du premier mouvement féminin organisé en Iran. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut soutenue dans son action par Marzieh, Khorshid Beygum Khanum, la mère et la sœur de Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í ([[1813]]-[[1849]], la &amp;quot;première Lettre du Vivant, tué le {{date|2|février|1849}} au cours du [[Bataille de Shaykh Tabarsi|siège du fort de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Ṭabarsí]]), la mère de Hadi Nahri, [[Roustameh]] (première meneuse femme du mouvement), qui voyageaient dans tout le pays, organisait des réunions et aidait les babis. De nombreuses femmes de la cour royale soutenaient aussi Fáṭimih.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu&#039;elle séjournait à Qazvín, son oncle Mullá Muḥammad Taqí fut assassiné et on lui reprocha d&#039;avoir chargé quelqu&#039;un de commettre ce crime, car c&#039;était un ennemi irréductible de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad al-Ahsá&#039;í et le premier savant musulman à l&#039;avoir condamné pour &amp;quot;mécréance&amp;quot;. Bien qu&#039;il n&#039;y eut aucune preuve contre elle, cet événement entraîna sa mise en résidence surveillée dans la maison de son père, avec interdiction de sortir de sa chambre excepté pour les rites quotidiens de purification. Mais [[Bahá&#039;u&#039;lláh]]  réussit à arranger sa fuite à Téhéran, puis au [[Khorassan|&amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;urásán]]&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil15.htm chapitre 15]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Séparation d&#039;avec l&#039;islam ==&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Conférence de Badasht}}&lt;br /&gt;
Après l&#039;arrestation du Báb, elle participa à la [[Conférence de Badasht|conférence de &#039;&#039;Bada&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;t&#039;&#039;]] organisée en juin-juillet [[1848]] par les chefs du mouvement babi afin de planifier la libération du Báb. Ils ne réussirent pas à mettre sur pied un plan pour libérer le Báb, mais réalisèrent en fait une séparation brutale, complète et dramatique d&#039;avec la [[Charia]] islamique en suivant ce que le Báb avait récemment révélé dans son [[Bayān]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque jour que dura cette réunion, une loi islamique fut remplacée par une nouvelle loi babie. Le point culminant survint lorsque Fáṭimih apparut publiquement sans voile et proclama : &#039;&#039;&amp;quot;Je suis la parole, que  le Qa&#039;im doit prononcer, la parole qui fera fuir les chefs et les nobles  de la terre&amp;quot;&#039;&#039;, puis elle ajouta que &#039;&#039;&amp;quot;ce jour est un jour de réjouissance universelle, le jour où se brisent les chaînes du passé; que ceux qui participent à ce grand événement se lèvent et s&#039;embrasent !&amp;quot;&#039;&#039;. Cet acte &amp;quot;intolérablement indécent&amp;quot; frappa de stupeur l&#039;auditoire, à tel point que l&#039;un des babis se trancha la gorge sur place et que d&#039;autres s&#039;enfuirent en abandonnant la Foi. [[Quddús]], furieux, était sur le point de l&#039;attaquer, quand Bahá&#039;u&#039;lláh apaisa l&#039;atmosphère en lisant la 56{{e}} sourate du [[Coran]] intitulée &amp;quot;l&#039;événement inéluctable&amp;quot; (al-Waqi&#039;a) et faisant comprendre à tous par ses explications de ces versets, qu&#039;ils étaient en train de vivre le &amp;quot;Jour de la Résurrection&amp;quot; !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cette occasion Bahá&#039;u&#039;lláh lui décerna le titre de Ṭáhirih (&amp;quot;La Pure&amp;quot;), qui fut par la suite confirmé par le Báb lui-même&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil16.htm chapitre 16]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est au retour de Badasht, à Bar-Furush, qu&#039;elle rencontra pour la première et unique  fois celui que la Báb allait désigner comme son successeur: Mirza Yahya Nouri [[Subh-i-Azal]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Martyre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette conférence, Ṭáhirih fut arrêtée, conduite à Téhéran et emprisonnée dans la maison du maire Maḥmúd &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án, où les dames de la noblesse venaient pour la rencontrer et l&#039;écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au premier regard que posa sur elle le roi de Perse [[Nasseredin Shah|Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár]] ([[1831]]-[[1896]]), celui-ci tomba sous le charme et désira immédiatement l&#039;épouser, mais elle déclina son offre. C&#039;est pourquoi il ne lui vint pas en aide, quand ses ennemis réclamèrent sa tête après la tentative d&#039;assassinat du roi le {{date|15|août|1852}}.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on lui annonça son exécution, elle se para comme la plus belle des mariées et déclara fièrement à ses bourreaux : &#039;&#039;&amp;quot;Vous pouvez me tuer quand vous voulez, mais jamais vous n&#039;arriverez à empêcher l&#039;émancipation des femmes !&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://bahai-library.com/articles/women.faith.html &amp;quot;Women and the Baha&#039;i Faith&amp;quot;], dans &amp;quot;Religion and Women&amp;quot;, du Dr. Susan S. Maneck&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut finalement étranglée avec son foulard de soie, dans le jardin de Íl&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, par un soudard ivre. Son corps fut jeté au fond d&#039;un puits et recouvert de pierres&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil26.htm chapitre 26]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil_sommaire.htm &amp;quot;La Chronique de Nabíl&amp;quot;] (Dawn-Breakers), écrit en persan à la fin du {{s-|XIX|e}} par Muḥammad-i-Zarandí Nabíl-i-A’ẓam, traduit du persan en anglais par Shoghi Effendi, traduit de l&#039;anglais en français par M.E.B. et édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1986), D/1547/1986/6&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;], écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, pubilé par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Mémorial des Fidèles&amp;quot;, de &#039;Abdu&#039;l-Bahá, chapitre 69, Maison d&#039;éditions Fada&#039;il (Niamey, Niger, 2002)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih in History&amp;quot;, Studies in the Bábí and Bahá&#039;í Religions, Vol. 16: Perspectives on Qurratu&#039;l-&#039;Ayn From East and West&amp;quot;, de Afaqi, Sabir (Ed.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA.&lt;br /&gt;
* &amp;quot;The Báb: The Herald of the Day of Days&amp;quot;, de Hasan M. Balyuzi (1973), George Ronald, Oxford, UK&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih: A Portrait in Poetry, Selected Poems of Qurratu&#039;l-&#039;Ayn&amp;quot;, de Banani, Amin (Tr.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih, The Pure&amp;quot;, de Martha L. Root, Kalimat Press, Los Angeles, USA (2000)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Compilation des écrits en arabe et en persan de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; sur [http://www.h-net.org/~bahai/areprint/tahirih/tahirih.htm h-net] &lt;br /&gt;
* [http://www.rozanehmagazine.com/julyaugust02/Mayjune02new/wotahirih.html Traduction en anglais] de la poésie de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; par de Martha Root&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Fatemeh}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:babisme]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2505</id>
		<title>Ṭáhirih</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2505"/>
		<updated>2011-08-29T20:26:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Fatemeh&#039;&#039;&#039; est le premier personnage marquant de l&#039;histoire des [[féminisme|mouvements féministes]] en [[Iran]]. C&#039;était aussi une grande [[Littérature persane|poétesse]] et une [[Théologie|théologienne]] de renom. Fáṭimih Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání (n.[[1817]]-[[1818]], m.[[1852]])&amp;lt;ref&amp;gt;certains témoignage affirment qu&#039;elle est née la même année [[calendrier musulman|1231 ap.H.]] (1817-1818) que Mírzá Ḥusayn-`Alí Núrí, surnommé Bahá&#039;u&#039;lláh et fondateur de la Foi baha&#039;ie. On ne connait précisément ni la date de sa naissance ni celle de sa mort, car les registres la concernant ont disparu.&amp;lt;/ref&amp;gt;, encore nommée Umm-i-Salmih ou Zakíyyih, était la fille de Ḥájí Mullá Ṣáliḥ, docteur en loi islamique ([[mujtahid]]) dans la ville de [[Qazvin|Qazvín]] près de [[Téhéran]] (Ṭihrán), et son oncle paternel Mullá Taqí était le chef (Imám-Jum’ih) de la principale mosquée de cette ville.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Jeunesse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa sœur Marzieh et elle reçurent une éducation religieuse, et étaient plus particulièrement douées en [[littérature persane]], arabe et en études islamiques. On la maria à l&#039;âge de 13 ans avec son cousin Mullá Muḥammad Taqí Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, un célèbre meneur religieux Usuli, une des écoles les plus orthodoxes et dogmatiques, qui défiait l&#039;autorité des mujtahids. De leur union naquirent deux fils et une fille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant reçu de son père une éducation religieuse, elle commença une correspondance épistolaire avec &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í ([[1753]]-[[1826]]), le chef-fondateur de l&#039;école religieuse [[Shaykhisme|&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í]], qui se développait alors fortement dans les villes saintes [[chiisme|chiites]] [[Irak|iraquiennes]] de [[Nadjaf|Najaf]] et de [[Karbala|Karbilá]], où le jeune couple finit par se rendre en [[1828]] pour parfaire ses études religieuses. C&#039;est là qu&#039;elle rencontra Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí ([[1793]]-[[1843]]), le successeur de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í à la tête de l&#039;école &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í, qui lui donna le titre de Qurratu&#039;l-&#039;Ayn (&amp;quot;consolation des yeux&amp;quot;); et c&#039;est là aussi qu&#039;elle fut sensibilisée à la politique européenne. Après la mort de celui-ci, elle continua sa correspondance et sa recherche et découvrit Siyyid ‘Alí Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;irází ([[1819]]-[[1850]]), surnommé le [[Báb]] et fondateur d&#039;un mouvement religieux réformateur et [[Millénarisme|millénariste]] appelé [[babisme]]. Elle reconnut en lui le [[Mahdi|Qá’im]] attendu par les musulmans et devint l&#039;un de ses premiers disciples, la dix-septième &amp;quot;[[Lettres du Vivant|Lettre du Vivant]]&amp;quot; (Ḥurúf-i-Ḥayy), la seule femme de ce groupe et la seule à ne pas avoir rencontré physiquement le Báb. Cet engagement mit sa famille en péril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Rôle dans le babisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle commença à enseigner sa nouvelle Foi dans la ville iraquienne de Karbilá, chez la veuve de Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí. Mais à la suite de plaintes de quelques religieux chiites, le gouvernement la déplaça à [[Bagdad|Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád]]. Là, elle enseigna de nouveau la nouvelle Foi, défiant le clergé chiite dans des débats publiques. Les dirigeants de Bagdad et le gouverneur décidèrent alors, puisqu&#039;elle était persane, que c&#039;est en Perse qu&#039;elle devait aller enseigner sa Foi, et ils la firent escorter de Bagdad jusqu&#039;à la frontière avec d&#039;autres babis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son voyage de retour vers Qazvín, elle enseigna la Foi babie à l&#039;occasion des étapes à Karand et à [[Kermanshah|Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh]], où elle débattit avec le chef du clergé de la ville Áqá ‘Abdu&#039;lláh-i-Bihbihaní. Il s&#039;ensuivit que ce dernier écrivit au père de Fáṭimih pour se plaindre d&#039;elle et demander que des parents viennent l&#039;emmener loin de Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh. Elle se rendit ensuite aux petites villes de Sahnih et de Hamadán, où elle rencontra ses frères envoyés pour la prier de revenir à Qazvín. Elle consentit à revenir avec eux après une déclaration publique sur le Báb à Hamadán. Revenue à la maison, elle abandonna &amp;quot;officieusement&amp;quot; ses enfants et son époux, dont la famille s&#039;opposait au Báb et à ses enseignements. En fait, elle le &amp;quot;répudia&amp;quot; quasiment (arabe : talaq), et cet acte inconcevable pour une femme, en ce temps et ce lieu, indique qu&#039;elle se considérait à l&#039;égale d&#039;un homme ... ce qui ne saurait étonner vu son engagement pour l&#039;émancipation des femmes. Sa présence très forte au sein du mouvement babi initiera la formation du premier mouvement féminin organisé en Iran. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut soutenue dans son action par Marzieh, Khorshid Beygum Khanum, la mère et la sœur de Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í ([[1813]]-[[1849]], la &amp;quot;première Lettre du Vivant, tué le {{date|2|février|1849}} au cours du [[Bataille de Shaykh Tabarsi|siège du fort de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Ṭabarsí]]), la mère de Hadi Nahri, [[Roustameh]] (première meneuse femme du mouvement), qui voyageaient dans tout le pays, organisait des réunions et aidait les babis. De nombreuses femmes de la cour royale soutenaient aussi Fáṭimih.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu&#039;elle séjournait à Qazvín, son oncle Mullá Muḥammad Taqí fut assassiné et on lui reprocha d&#039;avoir chargé quelqu&#039;un de commettre ce crime, car c&#039;était un ennemi irréductible de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad al-Ahsá&#039;í et le premier savant musulman à l&#039;avoir condamné pour &amp;quot;mécréance&amp;quot;. Bien qu&#039;il n&#039;y eut aucune preuve contre elle, cet événement entraîna sa mise en résidence surveillée dans la maison de son père, avec interdiction de sortir de sa chambre excepté pour les rites quotidiens de purification. Mais [[Bahá&#039;u&#039;lláh]]  réussit à arranger sa fuite à Téhéran, puis au [[Khorassan|&amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;urásán]]&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil15.htm chapitre 15]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Séparation d&#039;avec l&#039;islam ==&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Conférence de Badasht}}&lt;br /&gt;
Après l&#039;arrestation du Báb, elle participa à la [[Conférence de Badasht|conférence de &#039;&#039;Bada&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;t&#039;&#039;]] organisée en juin-juillet [[1848]] par les chefs du mouvement babi afin de planifier la libération du Báb. Ils ne réussirent pas à mettre sur pied un plan pour libérer le Báb, mais réalisèrent en fait une séparation brutale, complète et dramatique d&#039;avec la [[Charia]] islamique en suivant ce que le Báb avait récemment révélé dans son [[Bayān]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque jour que dura cette réunion, une loi islamique fut remplacée par une nouvelle loi babie. Le point culminant survint lorsque Fáṭimih apparut publiquement sans voile et proclama : &#039;&#039;&amp;quot;Je suis la parole, que  le Qa&#039;im doit prononcer, la parole qui fera fuir les chefs et les nobles  de la terre&amp;quot;&#039;&#039;, puis elle ajouta que &#039;&#039;&amp;quot;ce jour est un jour de réjouissance universelle, le jour où se brisent les chaînes du passé; que ceux qui participent à ce grand événement se lèvent et s&#039;embrasent !&amp;quot;&#039;&#039;. Cet acte &amp;quot;intolérablement indécent&amp;quot; frappa de stupeur l&#039;auditoire, à tel point que l&#039;un des babis se trancha la gorge sur place et que d&#039;autres s&#039;enfuirent en abandonnant la Foi. [[Quddús]], furieux, était sur le point de l&#039;attaquer, quand Bahá&#039;u&#039;lláh apaisa l&#039;atmosphère en lisant la 56{{e}} sourate du [[Coran]] intitulée &amp;quot;l&#039;événement inéluctable&amp;quot; (al-Waqi&#039;a) et faisant comprendre à tous par ses explications de ces versets, qu&#039;ils étaient en train de vivre le &amp;quot;Jour de la Résurrection&amp;quot; !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cette occasion Bahá&#039;u&#039;lláh lui décerna le titre de Ṭáhirih (&amp;quot;La Pure&amp;quot;), qui fut par la suite confirmé par le Báb lui-même&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil16.htm chapitre 16]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est au retour de Badasht, à Bar-Furush, qu&#039;elle rencontra pour la première et unique  fois celui que la Báb allait désigner comme son successeur: Mirza Yahya Nouri [[Subh-i-Azal]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Martyre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette conférence, Ṭáhirih fut arrêtée, conduite à Téhéran et emprisonnée dans la maison du maire Maḥmúd &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án, où les dames de la noblesse venaient pour la rencontrer et l&#039;écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au premier regard que posa sur elle le roi de Perse [[Nasseredin Shah|Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár]] ([[1831]]-[[1896]]), celui-ci tomba sous le charme et désira immédiatement l&#039;épouser, mais elle déclina son offre. C&#039;est pourquoi il ne lui vint pas en aide, quand ses ennemis réclamèrent sa tête après la tentative d&#039;assassinat du roi le {{date|15|août|1852}}.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on lui annonça son exécution, elle se para comme la plus belle des mariées et déclara fièrement à ses bourreaux : &#039;&#039;&amp;quot;Vous pouvez me tuer quand vous voulez, mais jamais vous n&#039;arriverez à empêcher l&#039;émancipation des femmes !&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://bahai-library.com/articles/women.faith.html &amp;quot;Women and the Baha&#039;i Faith&amp;quot;], dans &amp;quot;Religion and Women&amp;quot;, du Dr. Susan S. Maneck&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut finalement étranglée avec son foulard de soie, dans le jardin de Íl&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, par un soudard ivre. Son corps fut jeté au fond d&#039;un puits et recouvert de pierres&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil26.htm chapitre 26]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil_sommaire.htm &amp;quot;La Chronique de Nabíl&amp;quot;] (Dawn-Breakers), écrit en persan à la fin du {{s-|XIX|e}} par Muḥammad-i-Zarandí Nabíl-i-A’ẓam, traduit du persan en anglais par Shoghi Effendi, traduit de l&#039;anglais en français par M.E.B. et édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1986), D/1547/1986/6&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;], écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, pubilé par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Mémorial des Fidèles&amp;quot;, de &#039;Abdu&#039;l-Bahá, chapitre 69, Maison d&#039;éditions Fada&#039;il (Niamey, Niger, 2002)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih in History&amp;quot;, Studies in the Bábí and Bahá&#039;í Religions, Vol. 16: Perspectives on Qurratu&#039;l-&#039;Ayn From East and West&amp;quot;, de Afaqi, Sabir (Ed.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA.&lt;br /&gt;
* &amp;quot;The Báb: The Herald of the Day of Days&amp;quot;, de Hasan M. Balyuzi (1973), George Ronald, Oxford, UK&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih: A Portrait in Poetry, Selected Poems of Qurratu&#039;l-&#039;Ayn&amp;quot;, de Banani, Amin (Tr.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih, The Pure&amp;quot;, de Martha L. Root, Kalimat Press, Los Angeles, USA (2000)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Compilation des écrits en arabe et en persan de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; sur [http://www.h-net.org/~bahai/areprint/tahirih/tahirih.htm h-net] &lt;br /&gt;
* [http://www.rozanehmagazine.com/julyaugust02/Mayjune02new/wotahirih.html Traduction en anglais] de la poésie de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; par de Martha Root&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Fatemeh}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Babisme]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2504</id>
		<title>Ṭáhirih</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2504"/>
		<updated>2011-08-29T20:26:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : /* Notes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Fatemeh&#039;&#039;&#039; est le premier personnage marquant de l&#039;histoire des [[féminisme|mouvements féministes]] en [[Iran]]. C&#039;était aussi une grande [[Littérature persane|poétesse]] et une [[Théologie|théologienne]] de renom. Fáṭimih Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání (n.[[1817]]-[[1818]], m.[[1852]])&amp;lt;ref&amp;gt;certains témoignage affirment qu&#039;elle est née la même année [[calendrier musulman|1231 ap.H.]] (1817-1818) que Mírzá Ḥusayn-`Alí Núrí, surnommé Bahá&#039;u&#039;lláh et fondateur de la Foi baha&#039;ie. On ne connait précisément ni la date de sa naissance ni celle de sa mort, car les registres la concernant ont disparu.&amp;lt;/ref&amp;gt;, encore nommée Umm-i-Salmih ou Zakíyyih, était la fille de Ḥájí Mullá Ṣáliḥ, docteur en loi islamique ([[mujtahid]]) dans la ville de [[Qazvin|Qazvín]] près de [[Téhéran]] (Ṭihrán), et son oncle paternel Mullá Taqí était le chef (Imám-Jum’ih) de la principale mosquée de cette ville.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Jeunesse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa sœur Marzieh et elle reçurent une éducation religieuse, et étaient plus particulièrement douées en [[littérature persane]], arabe et en études islamiques. On la maria à l&#039;âge de 13 ans avec son cousin Mullá Muḥammad Taqí Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, un célèbre meneur religieux Usuli, une des écoles les plus orthodoxes et dogmatiques, qui défiait l&#039;autorité des mujtahids. De leur union naquirent deux fils et une fille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant reçu de son père une éducation religieuse, elle commença une correspondance épistolaire avec &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í ([[1753]]-[[1826]]), le chef-fondateur de l&#039;école religieuse [[Shaykhisme|&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í]], qui se développait alors fortement dans les villes saintes [[chiisme|chiites]] [[Irak|iraquiennes]] de [[Nadjaf|Najaf]] et de [[Karbala|Karbilá]], où le jeune couple finit par se rendre en [[1828]] pour parfaire ses études religieuses. C&#039;est là qu&#039;elle rencontra Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí ([[1793]]-[[1843]]), le successeur de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í à la tête de l&#039;école &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í, qui lui donna le titre de Qurratu&#039;l-&#039;Ayn (&amp;quot;consolation des yeux&amp;quot;); et c&#039;est là aussi qu&#039;elle fut sensibilisée à la politique européenne. Après la mort de celui-ci, elle continua sa correspondance et sa recherche et découvrit Siyyid ‘Alí Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;irází ([[1819]]-[[1850]]), surnommé le [[Báb]] et fondateur d&#039;un mouvement religieux réformateur et [[Millénarisme|millénariste]] appelé [[babisme]]. Elle reconnut en lui le [[Mahdi|Qá’im]] attendu par les musulmans et devint l&#039;un de ses premiers disciples, la dix-septième &amp;quot;[[Lettres du Vivant|Lettre du Vivant]]&amp;quot; (Ḥurúf-i-Ḥayy), la seule femme de ce groupe et la seule à ne pas avoir rencontré physiquement le Báb. Cet engagement mit sa famille en péril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Rôle dans le babisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle commença à enseigner sa nouvelle Foi dans la ville iraquienne de Karbilá, chez la veuve de Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí. Mais à la suite de plaintes de quelques religieux chiites, le gouvernement la déplaça à [[Bagdad|Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád]]. Là, elle enseigna de nouveau la nouvelle Foi, défiant le clergé chiite dans des débats publiques. Les dirigeants de Bagdad et le gouverneur décidèrent alors, puisqu&#039;elle était persane, que c&#039;est en Perse qu&#039;elle devait aller enseigner sa Foi, et ils la firent escorter de Bagdad jusqu&#039;à la frontière avec d&#039;autres babis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son voyage de retour vers Qazvín, elle enseigna la Foi babie à l&#039;occasion des étapes à Karand et à [[Kermanshah|Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh]], où elle débattit avec le chef du clergé de la ville Áqá ‘Abdu&#039;lláh-i-Bihbihaní. Il s&#039;ensuivit que ce dernier écrivit au père de Fáṭimih pour se plaindre d&#039;elle et demander que des parents viennent l&#039;emmener loin de Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh. Elle se rendit ensuite aux petites villes de Sahnih et de Hamadán, où elle rencontra ses frères envoyés pour la prier de revenir à Qazvín. Elle consentit à revenir avec eux après une déclaration publique sur le Báb à Hamadán. Revenue à la maison, elle abandonna &amp;quot;officieusement&amp;quot; ses enfants et son époux, dont la famille s&#039;opposait au Báb et à ses enseignements. En fait, elle le &amp;quot;répudia&amp;quot; quasiment (arabe : talaq), et cet acte inconcevable pour une femme, en ce temps et ce lieu, indique qu&#039;elle se considérait à l&#039;égale d&#039;un homme ... ce qui ne saurait étonner vu son engagement pour l&#039;émancipation des femmes. Sa présence très forte au sein du mouvement babi initiera la formation du premier mouvement féminin organisé en Iran. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut soutenue dans son action par Marzieh, Khorshid Beygum Khanum, la mère et la sœur de Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í ([[1813]]-[[1849]], la &amp;quot;première Lettre du Vivant, tué le {{date|2|février|1849}} au cours du [[Bataille de Shaykh Tabarsi|siège du fort de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Ṭabarsí]]), la mère de Hadi Nahri, [[Roustameh]] (première meneuse femme du mouvement), qui voyageaient dans tout le pays, organisait des réunions et aidait les babis. De nombreuses femmes de la cour royale soutenaient aussi Fáṭimih.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu&#039;elle séjournait à Qazvín, son oncle Mullá Muḥammad Taqí fut assassiné et on lui reprocha d&#039;avoir chargé quelqu&#039;un de commettre ce crime, car c&#039;était un ennemi irréductible de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad al-Ahsá&#039;í et le premier savant musulman à l&#039;avoir condamné pour &amp;quot;mécréance&amp;quot;. Bien qu&#039;il n&#039;y eut aucune preuve contre elle, cet événement entraîna sa mise en résidence surveillée dans la maison de son père, avec interdiction de sortir de sa chambre excepté pour les rites quotidiens de purification. Mais [[Bahá&#039;u&#039;lláh]]  réussit à arranger sa fuite à Téhéran, puis au [[Khorassan|&amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;urásán]]&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil15.htm chapitre 15]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Séparation d&#039;avec l&#039;islam ==&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Conférence de Badasht}}&lt;br /&gt;
Après l&#039;arrestation du Báb, elle participa à la [[Conférence de Badasht|conférence de &#039;&#039;Bada&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;t&#039;&#039;]] organisée en juin-juillet [[1848]] par les chefs du mouvement babi afin de planifier la libération du Báb. Ils ne réussirent pas à mettre sur pied un plan pour libérer le Báb, mais réalisèrent en fait une séparation brutale, complète et dramatique d&#039;avec la [[Charia]] islamique en suivant ce que le Báb avait récemment révélé dans son [[Bayān]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque jour que dura cette réunion, une loi islamique fut remplacée par une nouvelle loi babie. Le point culminant survint lorsque Fáṭimih apparut publiquement sans voile et proclama : &#039;&#039;&amp;quot;Je suis la parole, que  le Qa&#039;im doit prononcer, la parole qui fera fuir les chefs et les nobles  de la terre&amp;quot;&#039;&#039;, puis elle ajouta que &#039;&#039;&amp;quot;ce jour est un jour de réjouissance universelle, le jour où se brisent les chaînes du passé; que ceux qui participent à ce grand événement se lèvent et s&#039;embrasent !&amp;quot;&#039;&#039;. Cet acte &amp;quot;intolérablement indécent&amp;quot; frappa de stupeur l&#039;auditoire, à tel point que l&#039;un des babis se trancha la gorge sur place et que d&#039;autres s&#039;enfuirent en abandonnant la Foi. [[Quddús]], furieux, était sur le point de l&#039;attaquer, quand Bahá&#039;u&#039;lláh apaisa l&#039;atmosphère en lisant la 56{{e}} sourate du [[Coran]] intitulée &amp;quot;l&#039;événement inéluctable&amp;quot; (al-Waqi&#039;a) et faisant comprendre à tous par ses explications de ces versets, qu&#039;ils étaient en train de vivre le &amp;quot;Jour de la Résurrection&amp;quot; !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cette occasion Bahá&#039;u&#039;lláh lui décerna le titre de Ṭáhirih (&amp;quot;La Pure&amp;quot;), qui fut par la suite confirmé par le Báb lui-même&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil16.htm chapitre 16]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est au retour de Badasht, à Bar-Furush, qu&#039;elle rencontra pour la première et unique  fois celui que la Báb allait désigner comme son successeur: Mirza Yahya Nouri [[Subh-i-Azal]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Martyre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette conférence, Ṭáhirih fut arrêtée, conduite à Téhéran et emprisonnée dans la maison du maire Maḥmúd &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án, où les dames de la noblesse venaient pour la rencontrer et l&#039;écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au premier regard que posa sur elle le roi de Perse [[Nasseredin Shah|Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár]] ([[1831]]-[[1896]]), celui-ci tomba sous le charme et désira immédiatement l&#039;épouser, mais elle déclina son offre. C&#039;est pourquoi il ne lui vint pas en aide, quand ses ennemis réclamèrent sa tête après la tentative d&#039;assassinat du roi le {{date|15|août|1852}}.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on lui annonça son exécution, elle se para comme la plus belle des mariées et déclara fièrement à ses bourreaux : &#039;&#039;&amp;quot;Vous pouvez me tuer quand vous voulez, mais jamais vous n&#039;arriverez à empêcher l&#039;émancipation des femmes !&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://bahai-library.com/articles/women.faith.html &amp;quot;Women and the Baha&#039;i Faith&amp;quot;], dans &amp;quot;Religion and Women&amp;quot;, du Dr. Susan S. Maneck&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut finalement étranglée avec son foulard de soie, dans le jardin de Íl&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, par un soudard ivre. Son corps fut jeté au fond d&#039;un puits et recouvert de pierres&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil26.htm chapitre 26]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil_sommaire.htm &amp;quot;La Chronique de Nabíl&amp;quot;] (Dawn-Breakers), écrit en persan à la fin du {{s-|XIX|e}} par Muḥammad-i-Zarandí Nabíl-i-A’ẓam, traduit du persan en anglais par Shoghi Effendi, traduit de l&#039;anglais en français par M.E.B. et édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1986), D/1547/1986/6&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;], écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, pubilé par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Mémorial des Fidèles&amp;quot;, de &#039;Abdu&#039;l-Bahá, chapitre 69, Maison d&#039;éditions Fada&#039;il (Niamey, Niger, 2002)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih in History&amp;quot;, Studies in the Bábí and Bahá&#039;í Religions, Vol. 16: Perspectives on Qurratu&#039;l-&#039;Ayn From East and West&amp;quot;, de Afaqi, Sabir (Ed.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA.&lt;br /&gt;
* &amp;quot;The Báb: The Herald of the Day of Days&amp;quot;, de Hasan M. Balyuzi (1973), George Ronald, Oxford, UK&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih: A Portrait in Poetry, Selected Poems of Qurratu&#039;l-&#039;Ayn&amp;quot;, de Banani, Amin (Tr.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih, The Pure&amp;quot;, de Martha L. Root, Kalimat Press, Los Angeles, USA (2000)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
{{Autres projets|commons=Category:Tahirih}}&lt;br /&gt;
* Compilation des écrits en arabe et en persan de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; sur [http://www.h-net.org/~bahai/areprint/tahirih/tahirih.htm h-net] &lt;br /&gt;
* [http://www.rozanehmagazine.com/julyaugust02/Mayjune02new/wotahirih.html Traduction en anglais] de la poésie de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; par de Martha Root&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Fatemeh}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Babisme]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2503</id>
		<title>Ṭáhirih</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2503"/>
		<updated>2011-08-29T20:25:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Fatemeh&#039;&#039;&#039; est le premier personnage marquant de l&#039;histoire des [[féminisme|mouvements féministes]] en [[Iran]]. C&#039;était aussi une grande [[Littérature persane|poétesse]] et une [[Théologie|théologienne]] de renom. Fáṭimih Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání (n.[[1817]]-[[1818]], m.[[1852]])&amp;lt;ref&amp;gt;certains témoignage affirment qu&#039;elle est née la même année [[calendrier musulman|1231 ap.H.]] (1817-1818) que Mírzá Ḥusayn-`Alí Núrí, surnommé Bahá&#039;u&#039;lláh et fondateur de la Foi baha&#039;ie. On ne connait précisément ni la date de sa naissance ni celle de sa mort, car les registres la concernant ont disparu.&amp;lt;/ref&amp;gt;, encore nommée Umm-i-Salmih ou Zakíyyih, était la fille de Ḥájí Mullá Ṣáliḥ, docteur en loi islamique ([[mujtahid]]) dans la ville de [[Qazvin|Qazvín]] près de [[Téhéran]] (Ṭihrán), et son oncle paternel Mullá Taqí était le chef (Imám-Jum’ih) de la principale mosquée de cette ville.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Jeunesse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa sœur Marzieh et elle reçurent une éducation religieuse, et étaient plus particulièrement douées en [[littérature persane]], arabe et en études islamiques. On la maria à l&#039;âge de 13 ans avec son cousin Mullá Muḥammad Taqí Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, un célèbre meneur religieux Usuli, une des écoles les plus orthodoxes et dogmatiques, qui défiait l&#039;autorité des mujtahids. De leur union naquirent deux fils et une fille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant reçu de son père une éducation religieuse, elle commença une correspondance épistolaire avec &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í ([[1753]]-[[1826]]), le chef-fondateur de l&#039;école religieuse [[Shaykhisme|&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í]], qui se développait alors fortement dans les villes saintes [[chiisme|chiites]] [[Irak|iraquiennes]] de [[Nadjaf|Najaf]] et de [[Karbala|Karbilá]], où le jeune couple finit par se rendre en [[1828]] pour parfaire ses études religieuses. C&#039;est là qu&#039;elle rencontra Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí ([[1793]]-[[1843]]), le successeur de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í à la tête de l&#039;école &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í, qui lui donna le titre de Qurratu&#039;l-&#039;Ayn (&amp;quot;consolation des yeux&amp;quot;); et c&#039;est là aussi qu&#039;elle fut sensibilisée à la politique européenne. Après la mort de celui-ci, elle continua sa correspondance et sa recherche et découvrit Siyyid ‘Alí Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;irází ([[1819]]-[[1850]]), surnommé le [[Báb]] et fondateur d&#039;un mouvement religieux réformateur et [[Millénarisme|millénariste]] appelé [[babisme]]. Elle reconnut en lui le [[Mahdi|Qá’im]] attendu par les musulmans et devint l&#039;un de ses premiers disciples, la dix-septième &amp;quot;[[Lettres du Vivant|Lettre du Vivant]]&amp;quot; (Ḥurúf-i-Ḥayy), la seule femme de ce groupe et la seule à ne pas avoir rencontré physiquement le Báb. Cet engagement mit sa famille en péril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Rôle dans le babisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle commença à enseigner sa nouvelle Foi dans la ville iraquienne de Karbilá, chez la veuve de Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí. Mais à la suite de plaintes de quelques religieux chiites, le gouvernement la déplaça à [[Bagdad|Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád]]. Là, elle enseigna de nouveau la nouvelle Foi, défiant le clergé chiite dans des débats publiques. Les dirigeants de Bagdad et le gouverneur décidèrent alors, puisqu&#039;elle était persane, que c&#039;est en Perse qu&#039;elle devait aller enseigner sa Foi, et ils la firent escorter de Bagdad jusqu&#039;à la frontière avec d&#039;autres babis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son voyage de retour vers Qazvín, elle enseigna la Foi babie à l&#039;occasion des étapes à Karand et à [[Kermanshah|Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh]], où elle débattit avec le chef du clergé de la ville Áqá ‘Abdu&#039;lláh-i-Bihbihaní. Il s&#039;ensuivit que ce dernier écrivit au père de Fáṭimih pour se plaindre d&#039;elle et demander que des parents viennent l&#039;emmener loin de Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh. Elle se rendit ensuite aux petites villes de Sahnih et de Hamadán, où elle rencontra ses frères envoyés pour la prier de revenir à Qazvín. Elle consentit à revenir avec eux après une déclaration publique sur le Báb à Hamadán. Revenue à la maison, elle abandonna &amp;quot;officieusement&amp;quot; ses enfants et son époux, dont la famille s&#039;opposait au Báb et à ses enseignements. En fait, elle le &amp;quot;répudia&amp;quot; quasiment (arabe : talaq), et cet acte inconcevable pour une femme, en ce temps et ce lieu, indique qu&#039;elle se considérait à l&#039;égale d&#039;un homme ... ce qui ne saurait étonner vu son engagement pour l&#039;émancipation des femmes. Sa présence très forte au sein du mouvement babi initiera la formation du premier mouvement féminin organisé en Iran. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut soutenue dans son action par Marzieh, Khorshid Beygum Khanum, la mère et la sœur de Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í ([[1813]]-[[1849]], la &amp;quot;première Lettre du Vivant, tué le {{date|2|février|1849}} au cours du [[Bataille de Shaykh Tabarsi|siège du fort de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Ṭabarsí]]), la mère de Hadi Nahri, [[Roustameh]] (première meneuse femme du mouvement), qui voyageaient dans tout le pays, organisait des réunions et aidait les babis. De nombreuses femmes de la cour royale soutenaient aussi Fáṭimih.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu&#039;elle séjournait à Qazvín, son oncle Mullá Muḥammad Taqí fut assassiné et on lui reprocha d&#039;avoir chargé quelqu&#039;un de commettre ce crime, car c&#039;était un ennemi irréductible de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad al-Ahsá&#039;í et le premier savant musulman à l&#039;avoir condamné pour &amp;quot;mécréance&amp;quot;. Bien qu&#039;il n&#039;y eut aucune preuve contre elle, cet événement entraîna sa mise en résidence surveillée dans la maison de son père, avec interdiction de sortir de sa chambre excepté pour les rites quotidiens de purification. Mais [[Bahá&#039;u&#039;lláh]]  réussit à arranger sa fuite à Téhéran, puis au [[Khorassan|&amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;urásán]]&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil15.htm chapitre 15]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Séparation d&#039;avec l&#039;islam ==&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Conférence de Badasht}}&lt;br /&gt;
Après l&#039;arrestation du Báb, elle participa à la [[Conférence de Badasht|conférence de &#039;&#039;Bada&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;t&#039;&#039;]] organisée en juin-juillet [[1848]] par les chefs du mouvement babi afin de planifier la libération du Báb. Ils ne réussirent pas à mettre sur pied un plan pour libérer le Báb, mais réalisèrent en fait une séparation brutale, complète et dramatique d&#039;avec la [[Charia]] islamique en suivant ce que le Báb avait récemment révélé dans son [[Bayān]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque jour que dura cette réunion, une loi islamique fut remplacée par une nouvelle loi babie. Le point culminant survint lorsque Fáṭimih apparut publiquement sans voile et proclama : &#039;&#039;&amp;quot;Je suis la parole, que  le Qa&#039;im doit prononcer, la parole qui fera fuir les chefs et les nobles  de la terre&amp;quot;&#039;&#039;, puis elle ajouta que &#039;&#039;&amp;quot;ce jour est un jour de réjouissance universelle, le jour où se brisent les chaînes du passé; que ceux qui participent à ce grand événement se lèvent et s&#039;embrasent !&amp;quot;&#039;&#039;. Cet acte &amp;quot;intolérablement indécent&amp;quot; frappa de stupeur l&#039;auditoire, à tel point que l&#039;un des babis se trancha la gorge sur place et que d&#039;autres s&#039;enfuirent en abandonnant la Foi. [[Quddús]], furieux, était sur le point de l&#039;attaquer, quand Bahá&#039;u&#039;lláh apaisa l&#039;atmosphère en lisant la 56{{e}} sourate du [[Coran]] intitulée &amp;quot;l&#039;événement inéluctable&amp;quot; (al-Waqi&#039;a) et faisant comprendre à tous par ses explications de ces versets, qu&#039;ils étaient en train de vivre le &amp;quot;Jour de la Résurrection&amp;quot; !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cette occasion Bahá&#039;u&#039;lláh lui décerna le titre de Ṭáhirih (&amp;quot;La Pure&amp;quot;), qui fut par la suite confirmé par le Báb lui-même&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil16.htm chapitre 16]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est au retour de Badasht, à Bar-Furush, qu&#039;elle rencontra pour la première et unique  fois celui que la Báb allait désigner comme son successeur: Mirza Yahya Nouri [[Subh-i-Azal]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Martyre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette conférence, Ṭáhirih fut arrêtée, conduite à Téhéran et emprisonnée dans la maison du maire Maḥmúd &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án, où les dames de la noblesse venaient pour la rencontrer et l&#039;écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au premier regard que posa sur elle le roi de Perse [[Nasseredin Shah|Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár]] ([[1831]]-[[1896]]), celui-ci tomba sous le charme et désira immédiatement l&#039;épouser, mais elle déclina son offre. C&#039;est pourquoi il ne lui vint pas en aide, quand ses ennemis réclamèrent sa tête après la tentative d&#039;assassinat du roi le {{date|15|août|1852}}.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on lui annonça son exécution, elle se para comme la plus belle des mariées et déclara fièrement à ses bourreaux : &#039;&#039;&amp;quot;Vous pouvez me tuer quand vous voulez, mais jamais vous n&#039;arriverez à empêcher l&#039;émancipation des femmes !&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://bahai-library.com/articles/women.faith.html &amp;quot;Women and the Baha&#039;i Faith&amp;quot;], dans &amp;quot;Religion and Women&amp;quot;, du Dr. Susan S. Maneck&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut finalement étranglée avec son foulard de soie, dans le jardin de Íl&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, par un soudard ivre. Son corps fut jeté au fond d&#039;un puits et recouvert de pierres&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil26.htm chapitre 26]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil_sommaire.htm &amp;quot;La Chronique de Nabíl&amp;quot;] (Dawn-Breakers), écrit en persan à la fin du {{s-|XIX|e}} par Muḥammad-i-Zarandí Nabíl-i-A’ẓam, traduit du persan en anglais par Shoghi Effendi, traduit de l&#039;anglais en français par M.E.B. et édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1986), D/1547/1986/6&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;], écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, pubilé par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Mémorial des Fidèles&amp;quot;, de &#039;Abdu&#039;l-Bahá, chapitre 69, Maison d&#039;éditions Fada&#039;il (Niamey, Niger, 2002)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih in History&amp;quot;, Studies in the Bábí and Bahá&#039;í Religions, Vol. 16: Perspectives on Qurratu&#039;l-&#039;Ayn From East and West&amp;quot;, de Afaqi, Sabir (Ed.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA.&lt;br /&gt;
* &amp;quot;The Báb: The Herald of the Day of Days&amp;quot;, de Hasan M. Balyuzi (1973), George Ronald, Oxford, UK&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih: A Portrait in Poetry, Selected Poems of Qurratu&#039;l-&#039;Ayn&amp;quot;, de Banani, Amin (Tr.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih, The Pure&amp;quot;, de Martha L. Root, Kalimat Press, Los Angeles, USA (2000)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
{{Autres projets|commons=Category:Tahirih}}&lt;br /&gt;
* Compilation des écrits en arabe et en persan de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; sur [http://www.h-net.org/~bahai/areprint/tahirih/tahirih.htm h-net] &lt;br /&gt;
* [http://www.rozanehmagazine.com/julyaugust02/Mayjune02new/wotahirih.html Traduction en anglais] de la poésie de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; par de Martha Root&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Iran}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Fatemeh}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Babisme]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2502</id>
		<title>Ṭáhirih</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2502"/>
		<updated>2011-08-29T20:24:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Fatemeh&#039;&#039;&#039; est le premier personnage marquant de l&#039;histoire des [[féminisme|mouvements féministes]] en [[Iran]]. C&#039;était aussi une grande [[Littérature persane|poétesse]] et une [[Théologie|théologienne]] de renom. Fáṭimih Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání (n.[[1817]]-[[1818]], m.[[1852]])&amp;lt;ref&amp;gt;certains témoignage affirment qu&#039;elle est née la même année [[calendrier musulman|1231 ap.H.]] (1817-1818) que Mírzá Ḥusayn-`Alí Núrí, surnommé Bahá&#039;u&#039;lláh et fondateur de la Foi baha&#039;ie. On ne connait précisément ni la date de sa naissance ni celle de sa mort, car les registres la concernant ont disparu.&amp;lt;/ref&amp;gt;, encore nommée Umm-i-Salmih ou Zakíyyih, était la fille de Ḥájí Mullá Ṣáliḥ, docteur en loi islamique ([[mujtahid]]) dans la ville de [[Qazvin|Qazvín]] près de [[Téhéran]] (Ṭihrán), et son oncle paternel Mullá Taqí était le chef (Imám-Jum’ih) de la principale mosquée de cette ville.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Jeunesse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa sœur Marzieh et elle reçurent une éducation religieuse, et étaient plus particulièrement douées en [[littérature persane]], arabe et en études islamiques. On la maria à l&#039;âge de 13 ans avec son cousin Mullá Muḥammad Taqí Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, un célèbre meneur religieux Usuli, une des écoles les plus orthodoxes et dogmatiques, qui défiait l&#039;autorité des mujtahids. De leur union naquirent deux fils et une fille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant reçu de son père une éducation religieuse, elle commença une correspondance épistolaire avec &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í ([[1753]]-[[1826]]), le chef-fondateur de l&#039;école religieuse [[Shaykhisme|&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í]], qui se développait alors fortement dans les villes saintes [[chiisme|chiites]] [[Irak|iraquiennes]] de [[Nadjaf|Najaf]] et de [[Karbala|Karbilá]], où le jeune couple finit par se rendre en [[1828]] pour parfaire ses études religieuses. C&#039;est là qu&#039;elle rencontra Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí ([[1793]]-[[1843]]), le successeur de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í à la tête de l&#039;école &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í, qui lui donna le titre de Qurratu&#039;l-&#039;Ayn (&amp;quot;consolation des yeux&amp;quot;); et c&#039;est là aussi qu&#039;elle fut sensibilisée à la politique européenne. Après la mort de celui-ci, elle continua sa correspondance et sa recherche et découvrit Siyyid ‘Alí Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;irází ([[1819]]-[[1850]]), surnommé le [[Báb]] et fondateur d&#039;un mouvement religieux réformateur et [[Millénarisme|millénariste]] appelé [[babisme]]. Elle reconnut en lui le [[Mahdi|Qá’im]] attendu par les musulmans et devint l&#039;un de ses premiers disciples, la dix-septième &amp;quot;[[Lettres du Vivant|Lettre du Vivant]]&amp;quot; (Ḥurúf-i-Ḥayy), la seule femme de ce groupe et la seule à ne pas avoir rencontré physiquement le Báb. Cet engagement mit sa famille en péril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Rôle dans le babisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle commença à enseigner sa nouvelle Foi dans la ville iraquienne de Karbilá, chez la veuve de Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí. Mais à la suite de plaintes de quelques religieux chiites, le gouvernement la déplaça à [[Bagdad|Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád]]. Là, elle enseigna de nouveau la nouvelle Foi, défiant le clergé chiite dans des débats publiques. Les dirigeants de Bagdad et le gouverneur décidèrent alors, puisqu&#039;elle était persane, que c&#039;est en Perse qu&#039;elle devait aller enseigner sa Foi, et ils la firent escorter de Bagdad jusqu&#039;à la frontière avec d&#039;autres babis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son voyage de retour vers Qazvín, elle enseigna la Foi babie à l&#039;occasion des étapes à Karand et à [[Kermanshah|Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh]], où elle débattit avec le chef du clergé de la ville Áqá ‘Abdu&#039;lláh-i-Bihbihaní. Il s&#039;ensuivit que ce dernier écrivit au père de Fáṭimih pour se plaindre d&#039;elle et demander que des parents viennent l&#039;emmener loin de Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh. Elle se rendit ensuite aux petites villes de Sahnih et de Hamadán, où elle rencontra ses frères envoyés pour la prier de revenir à Qazvín. Elle consentit à revenir avec eux après une déclaration publique sur le Báb à Hamadán. Revenue à la maison, elle abandonna &amp;quot;officieusement&amp;quot; ses enfants et son époux, dont la famille s&#039;opposait au Báb et à ses enseignements. En fait, elle le &amp;quot;répudia&amp;quot; quasiment (arabe : talaq), et cet acte inconcevable pour une femme, en ce temps et ce lieu, indique qu&#039;elle se considérait à l&#039;égale d&#039;un homme ... ce qui ne saurait étonner vu son engagement pour l&#039;émancipation des femmes. Sa présence très forte au sein du mouvement babi initiera la formation du premier mouvement féminin organisé en Iran. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut soutenue dans son action par Marzieh, Khorshid Beygum Khanum, la mère et la sœur de Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í ([[1813]]-[[1849]], la &amp;quot;première Lettre du Vivant, tué le {{date|2|février|1849}} au cours du [[Bataille de Shaykh Tabarsi|siège du fort de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Ṭabarsí]]), la mère de Hadi Nahri, [[Roustameh]] (première meneuse femme du mouvement), qui voyageaient dans tout le pays, organisait des réunions et aidait les babis. De nombreuses femmes de la cour royale soutenaient aussi Fáṭimih.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu&#039;elle séjournait à Qazvín, son oncle Mullá Muḥammad Taqí fut assassiné et on lui reprocha d&#039;avoir chargé quelqu&#039;un de commettre ce crime, car c&#039;était un ennemi irréductible de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad al-Ahsá&#039;í et le premier savant musulman à l&#039;avoir condamné pour &amp;quot;mécréance&amp;quot;. Bien qu&#039;il n&#039;y eut aucune preuve contre elle, cet événement entraîna sa mise en résidence surveillée dans la maison de son père, avec interdiction de sortir de sa chambre excepté pour les rites quotidiens de purification. Mais [[Bahá&#039;u&#039;lláh]]  réussit à arranger sa fuite à Téhéran, puis au [[Khorassan|&amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;urásán]]&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil15.htm chapitre 15]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Séparation d&#039;avec l&#039;islam ==&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Conférence de Badasht}}&lt;br /&gt;
Après l&#039;arrestation du Báb, elle participa à la [[Conférence de Badasht|conférence de &#039;&#039;Bada&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;t&#039;&#039;]] organisée en juin-juillet [[1848]] par les chefs du mouvement babi afin de planifier la libération du Báb. Ils ne réussirent pas à mettre sur pied un plan pour libérer le Báb, mais réalisèrent en fait une séparation brutale, complète et dramatique d&#039;avec la [[Charia]] islamique en suivant ce que le Báb avait récemment révélé dans son [[Bayān]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque jour que dura cette réunion, une loi islamique fut remplacée par une nouvelle loi babie. Le point culminant survint lorsque Fáṭimih apparut publiquement sans voile et proclama : &#039;&#039;&amp;quot;Je suis la parole, que  le Qa&#039;im doit prononcer, la parole qui fera fuir les chefs et les nobles  de la terre&amp;quot;&#039;&#039;, puis elle ajouta que &#039;&#039;&amp;quot;ce jour est un jour de réjouissance universelle, le jour où se brisent les chaînes du passé; que ceux qui participent à ce grand événement se lèvent et s&#039;embrasent !&amp;quot;&#039;&#039;. Cet acte &amp;quot;intolérablement indécent&amp;quot; frappa de stupeur l&#039;auditoire, à tel point que l&#039;un des babis se trancha la gorge sur place et que d&#039;autres s&#039;enfuirent en abandonnant la Foi. [[Quddús]], furieux, était sur le point de l&#039;attaquer, quand Bahá&#039;u&#039;lláh apaisa l&#039;atmosphère en lisant la 56{{e}} sourate du [[Coran]] intitulée &amp;quot;l&#039;événement inéluctable&amp;quot; (al-Waqi&#039;a) et faisant comprendre à tous par ses explications de ces versets, qu&#039;ils étaient en train de vivre le &amp;quot;Jour de la Résurrection&amp;quot; !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cette occasion Bahá&#039;u&#039;lláh lui décerna le titre de Ṭáhirih (&amp;quot;La Pure&amp;quot;), qui fut par la suite confirmé par le Báb lui-même&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil16.htm chapitre 16]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est au retour de Badasht, à Bar-Furush, qu&#039;elle rencontra pour la première et unique  fois celui que la Báb allait désigner comme son successeur: Mirza Yahya Nouri [[Subh-i-Azal]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Martyre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette conférence, Ṭáhirih fut arrêtée, conduite à Téhéran et emprisonnée dans la maison du maire Maḥmúd &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án, où les dames de la noblesse venaient pour la rencontrer et l&#039;écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au premier regard que posa sur elle le roi de Perse [[Nasseredin Shah|Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár]] ([[1831]]-[[1896]]), celui-ci tomba sous le charme et désira immédiatement l&#039;épouser, mais elle déclina son offre. C&#039;est pourquoi il ne lui vint pas en aide, quand ses ennemis réclamèrent sa tête après la tentative d&#039;assassinat du roi le {{date|15|août|1852}}.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on lui annonça son exécution, elle se para comme la plus belle des mariées et déclara fièrement à ses bourreaux : &#039;&#039;&amp;quot;Vous pouvez me tuer quand vous voulez, mais jamais vous n&#039;arriverez à empêcher l&#039;émancipation des femmes !&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://bahai-library.com/articles/women.faith.html &amp;quot;Women and the Baha&#039;i Faith&amp;quot;], dans &amp;quot;Religion and Women&amp;quot;, du Dr. Susan S. Maneck&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut finalement étranglée avec son foulard de soie, dans le jardin de Íl&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, par un soudard ivre. Son corps fut jeté au fond d&#039;un puits et recouvert de pierres&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil26.htm chapitre 26]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil_sommaire.htm &amp;quot;La Chronique de Nabíl&amp;quot;] (Dawn-Breakers), écrit en persan à la fin du {{s-|XIX|e}} par Muḥammad-i-Zarandí Nabíl-i-A’ẓam, traduit du persan en anglais par Shoghi Effendi, traduit de l&#039;anglais en français par M.E.B. et édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1986), D/1547/1986/6&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;], écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, pubilé par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Mémorial des Fidèles&amp;quot;, de &#039;Abdu&#039;l-Bahá, chapitre 69, Maison d&#039;éditions Fada&#039;il (Niamey, Niger, 2002)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih in History&amp;quot;, Studies in the Bábí and Bahá&#039;í Religions, Vol. 16: Perspectives on Qurratu&#039;l-&#039;Ayn From East and West&amp;quot;, de Afaqi, Sabir (Ed.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA.&lt;br /&gt;
* &amp;quot;The Báb: The Herald of the Day of Days&amp;quot;, de Hasan M. Balyuzi (1973), George Ronald, Oxford, UK&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih: A Portrait in Poetry, Selected Poems of Qurratu&#039;l-&#039;Ayn&amp;quot;, de Banani, Amin (Tr.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih, The Pure&amp;quot;, de Martha L. Root, Kalimat Press, Los Angeles, USA (2000)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
{{Autres projets|commons=Category:Tahirih}}&lt;br /&gt;
* Compilation des écrits en arabe et en persan de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; sur [http://www.h-net.org/~bahai/areprint/tahirih/tahirih.htm h-net] &lt;br /&gt;
* [http://www.rozanehmagazine.com/julyaugust02/Mayjune02new/wotahirih.html Traduction en anglais] de la poésie de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; par de Martha Root&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Iran}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Fatemeh}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Naissance en 1817]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Décès en 1852]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnalité iranienne]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Babisme]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ar:زرين تاج]]&lt;br /&gt;
[[az:Tahirə Qürrətüleyn]]&lt;br /&gt;
[[de:Qurrat al-ʿAin]]&lt;br /&gt;
[[en:Táhirih]]&lt;br /&gt;
[[eo:Tahirih]]&lt;br /&gt;
[[es:Táhirih]]&lt;br /&gt;
[[fa:طاهره قرةالعین]]&lt;br /&gt;
[[it:Táhirih]]&lt;br /&gt;
[[ja:ファーテメ・バラガーニー]]&lt;br /&gt;
[[nl:Táhirih]]&lt;br /&gt;
[[pnb:قراۃ العین طاہرہ]]&lt;br /&gt;
[[pt:Táhirih]]&lt;br /&gt;
[[sv:Tahirih]]&lt;br /&gt;
[[ur:قراۃ العین طاہرہ]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2501</id>
		<title>Ṭáhirih</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.bahaipedia.org/index.php?title=%E1%B9%AC%C3%A1hirih&amp;diff=2501"/>
		<updated>2011-08-29T20:22:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Fatemeh&#039;&#039;&#039; est le premier personnage marquant de l&#039;histoire des [[féminisme|mouvements féministes]] en [[Iran]]. C&#039;était aussi une grande [[Littérature persane|poétesse]] et une [[Théologie|théologienne]] de renom. Fáṭimih Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání (n.[[1817]]-[[1818]], m.[[1852]])&amp;lt;ref&amp;gt;certains témoignage affirment qu&#039;elle est née la même année [[calendrier musulman|1231 ap.H.]] (1817-1818) que Mírzá Ḥusayn-`Alí Núrí, surnommé Bahá&#039;u&#039;lláh et fondateur de la Foi baha&#039;ie. On ne connait précisément ni la date de sa naissance ni celle de sa mort, car les registres la concernant ont disparu.&amp;lt;/ref&amp;gt;, encore nommée Umm-i-Salmih ou Zakíyyih, était la fille de Ḥájí Mullá Ṣáliḥ, docteur en loi islamique ([[mujtahid]]) dans la ville de [[Qazvin|Qazvín]] près de [[Téhéran]] (Ṭihrán), et son oncle paternel Mullá Taqí était le chef (Imám-Jum’ih) de la principale mosquée de cette ville.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Jeunesse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa sœur Marzieh et elle reçurent une éducation religieuse, et étaient plus particulièrement douées en [[littérature persane]], arabe et en études islamiques. On la maria à l&#039;âge de 13 ans avec son cousin Mullá Muḥammad Taqí Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, un célèbre meneur religieux Usuli, une des écoles les plus orthodoxes et dogmatiques, qui défiait l&#039;autorité des mujtahids. De leur union naquirent deux fils et une fille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant reçu de son père une éducation religieuse, elle commença une correspondance épistolaire avec &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í ([[1753]]-[[1826]]), le chef-fondateur de l&#039;école religieuse [[Shaykhisme|&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í]], qui se développait alors fortement dans les villes saintes [[chiisme|chiites]] [[Irak|iraquiennes]] de [[Nadjaf|Najaf]] et de [[Karbala|Karbilá]], où le jeune couple finit par se rendre en [[1828]] pour parfaire ses études religieuses. C&#039;est là qu&#039;elle rencontra Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí ([[1793]]-[[1843]]), le successeur de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í à la tête de l&#039;école &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í, qui lui donna le titre de Qurratu&#039;l-&#039;Ayn (&amp;quot;consolation des yeux&amp;quot;); et c&#039;est là aussi qu&#039;elle fut sensibilisée à la politique européenne. Après la mort de celui-ci, elle continua sa correspondance et sa recherche et découvrit Siyyid ‘Alí Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;irází ([[1819]]-[[1850]]), surnommé le [[Báb]] et fondateur d&#039;un mouvement religieux réformateur et [[Millénarisme|millénariste]] appelé [[babisme]]. Elle reconnut en lui le [[Mahdi|Qá’im]] attendu par les musulmans et devint l&#039;un de ses premiers disciples, la dix-septième &amp;quot;[[Lettres du Vivant|Lettre du Vivant]]&amp;quot; (Ḥurúf-i-Ḥayy), la seule femme de ce groupe et la seule à ne pas avoir rencontré physiquement le Báb. Cet engagement mit sa famille en péril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Rôle dans le babisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle commença à enseigner sa nouvelle Foi dans la ville iraquienne de Karbilá, chez la veuve de Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí. Mais à la suite de plaintes de quelques religieux chiites, le gouvernement la déplaça à [[Bagdad|Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád]]. Là, elle enseigna de nouveau la nouvelle Foi, défiant le clergé chiite dans des débats publiques. Les dirigeants de Bagdad et le gouverneur décidèrent alors, puisqu&#039;elle était persane, que c&#039;est en Perse qu&#039;elle devait aller enseigner sa Foi, et ils la firent escorter de Bagdad jusqu&#039;à la frontière avec d&#039;autres babis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son voyage de retour vers Qazvín, elle enseigna la Foi babie à l&#039;occasion des étapes à Karand et à [[Kermanshah|Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh]], où elle débattit avec le chef du clergé de la ville Áqá ‘Abdu&#039;lláh-i-Bihbihaní. Il s&#039;ensuivit que ce dernier écrivit au père de Fáṭimih pour se plaindre d&#039;elle et demander que des parents viennent l&#039;emmener loin de Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh. Elle se rendit ensuite aux petites villes de Sahnih et de Hamadán, où elle rencontra ses frères envoyés pour la prier de revenir à Qazvín. Elle consentit à revenir avec eux après une déclaration publique sur le Báb à Hamadán. Revenue à la maison, elle abandonna &amp;quot;officieusement&amp;quot; ses enfants et son époux, dont la famille s&#039;opposait au Báb et à ses enseignements. En fait, elle le &amp;quot;répudia&amp;quot; quasiment (arabe : talaq), et cet acte inconcevable pour une femme, en ce temps et ce lieu, indique qu&#039;elle se considérait à l&#039;égale d&#039;un homme ... ce qui ne saurait étonner vu son engagement pour l&#039;émancipation des femmes. Sa présence très forte au sein du mouvement babi initiera la formation du premier mouvement féminin organisé en Iran. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut soutenue dans son action par Marzieh, Khorshid Beygum Khanum, la mère et la sœur de Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í ([[1813]]-[[1849]], la &amp;quot;première Lettre du Vivant, tué le {{date|2|février|1849}} au cours du [[Bataille de Shaykh Tabarsi|siège du fort de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Ṭabarsí]]), la mère de Hadi Nahri, [[Roustameh]] (première meneuse femme du mouvement), qui voyageaient dans tout le pays, organisait des réunions et aidait les babis. De nombreuses femmes de la cour royale soutenaient aussi Fáṭimih.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu&#039;elle séjournait à Qazvín, son oncle Mullá Muḥammad Taqí fut assassiné et on lui reprocha d&#039;avoir chargé quelqu&#039;un de commettre ce crime, car c&#039;était un ennemi irréductible de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad al-Ahsá&#039;í et le premier savant musulman à l&#039;avoir condamné pour &amp;quot;mécréance&amp;quot;. Bien qu&#039;il n&#039;y eut aucune preuve contre elle, cet événement entraîna sa mise en résidence surveillée dans la maison de son père, avec interdiction de sortir de sa chambre excepté pour les rites quotidiens de purification. Mais [[Bahá&#039;u&#039;lláh]]  réussit à arranger sa fuite à Téhéran, puis au [[Khorassan|&amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;urásán]]&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil15.htm chapitre 15]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Séparation d&#039;avec l&#039;islam ==&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Conférence de Badasht}}&lt;br /&gt;
Après l&#039;arrestation du Báb, elle participa à la [[Conférence de Badasht|conférence de &#039;&#039;Bada&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;t&#039;&#039;]] organisée en juin-juillet [[1848]] par les chefs du mouvement babi afin de planifier la libération du Báb. Ils ne réussirent pas à mettre sur pied un plan pour libérer le Báb, mais réalisèrent en fait une séparation brutale, complète et dramatique d&#039;avec la [[Charia]] islamique en suivant ce que le Báb avait récemment révélé dans son [[Bayān]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque jour que dura cette réunion, une loi islamique fut remplacée par une nouvelle loi babie. Le point culminant survint lorsque Fáṭimih apparut publiquement sans voile et proclama : &#039;&#039;&amp;quot;Je suis la parole, que  le Qa&#039;im doit prononcer, la parole qui fera fuir les chefs et les nobles  de la terre&amp;quot;&#039;&#039;, puis elle ajouta que &#039;&#039;&amp;quot;ce jour est un jour de réjouissance universelle, le jour où se brisent les chaînes du passé; que ceux qui participent à ce grand événement se lèvent et s&#039;embrasent !&amp;quot;&#039;&#039;. Cet acte &amp;quot;intolérablement indécent&amp;quot; frappa de stupeur l&#039;auditoire, à tel point que l&#039;un des babis se trancha la gorge sur place et que d&#039;autres s&#039;enfuirent en abandonnant la Foi. [[Quddús]], furieux, était sur le point de l&#039;attaquer, quand Bahá&#039;u&#039;lláh apaisa l&#039;atmosphère en lisant la 56{{e}} sourate du [[Coran]] intitulée &amp;quot;l&#039;événement inéluctable&amp;quot; (al-Waqi&#039;a) et faisant comprendre à tous par ses explications de ces versets, qu&#039;ils étaient en train de vivre le &amp;quot;Jour de la Résurrection&amp;quot; !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cette occasion Bahá&#039;u&#039;lláh lui décerna le titre de Ṭáhirih (&amp;quot;La Pure&amp;quot;), qui fut par la suite confirmé par le Báb lui-même&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil16.htm chapitre 16]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est au retour de Badasht, à Bar-Furush, qu&#039;elle rencontra pour la première et unique  fois celui que la Báb allait désigner comme son successeur: Mirza Yahya Nouri [[Subh-i-Azal]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Martyre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette conférence, Ṭáhirih fut arrêtée, conduite à Téhéran et emprisonnée dans la maison du maire Maḥmúd &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án, où les dames de la noblesse venaient pour la rencontrer et l&#039;écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au premier regard que posa sur elle le roi de Perse [[Nasseredin Shah|Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár]] ([[1831]]-[[1896]]), celui-ci tomba sous le charme et désira immédiatement l&#039;épouser, mais elle déclina son offre. C&#039;est pourquoi il ne lui vint pas en aide, quand ses ennemis réclamèrent sa tête après la tentative d&#039;assassinat du roi le {{date|15|août|1852}}.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on lui annonça son exécution, elle se para comme la plus belle des mariées et déclara fièrement à ses bourreaux : &#039;&#039;&amp;quot;Vous pouvez me tuer quand vous voulez, mais jamais vous n&#039;arriverez à empêcher l&#039;émancipation des femmes !&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://bahai-library.com/articles/women.faith.html &amp;quot;Women and the Baha&#039;i Faith&amp;quot;], dans &amp;quot;Religion and Women&amp;quot;, du Dr. Susan S. Maneck&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut finalement étranglée avec son foulard de soie, dans le jardin de Íl&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, par un soudard ivre. Son corps fut jeté au fond d&#039;un puits et recouvert de pierres&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil26.htm chapitre 26]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil_sommaire.htm &amp;quot;La Chronique de Nabíl&amp;quot;] (Dawn-Breakers), écrit en persan à la fin du {{s-|XIX|e}} par Muḥammad-i-Zarandí Nabíl-i-A’ẓam, traduit du persan en anglais par Shoghi Effendi, traduit de l&#039;anglais en français par M.E.B. et édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1986), D/1547/1986/6&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;], écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, pubilé par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Mémorial des Fidèles&amp;quot;, de &#039;Abdu&#039;l-Bahá, chapitre 69, Maison d&#039;éditions Fada&#039;il (Niamey, Niger, 2002)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih in History&amp;quot;, Studies in the Bábí and Bahá&#039;í Religions, Vol. 16: Perspectives on Qurratu&#039;l-&#039;Ayn From East and West&amp;quot;, de Afaqi, Sabir (Ed.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA, {{ISBN|1-890688-35-5}} &lt;br /&gt;
* &amp;quot;The Báb: The Herald of the Day of Days&amp;quot;, de Hasan M. Balyuzi (1973), George Ronald, Oxford, UK, {{ISBN|0-85398-048-9}} &lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih: A Portrait in Poetry, Selected Poems of Qurratu&#039;l-&#039;Ayn&amp;quot;, de Banani, Amin (Tr.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA, {{ISBN|1-890688-36-3}} &lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih, The Pure&amp;quot;, de Martha L. Root, Kalimat Press, Los Angeles, USA (2000), {{ISBN|1-890688-04-5}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
{{Autres projets|commons=Category:Tahirih}}&lt;br /&gt;
* Compilation des écrits en arabe et en persan de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; sur [http://www.h-net.org/~bahai/areprint/tahirih/tahirih.htm h-net] &lt;br /&gt;
* [http://www.rozanehmagazine.com/julyaugust02/Mayjune02new/wotahirih.html Traduction en anglais] de la poésie de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; par de Martha Root&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Iran}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Fatemeh}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Naissance en 1817]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Décès en 1852]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnalité iranienne]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Babisme]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ar:زرين تاج]]&lt;br /&gt;
[[az:Tahirə Qürrətüleyn]]&lt;br /&gt;
[[de:Qurrat al-ʿAin]]&lt;br /&gt;
[[en:Táhirih]]&lt;br /&gt;
[[eo:Tahirih]]&lt;br /&gt;
[[es:Táhirih]]&lt;br /&gt;
[[fa:طاهره قرةالعین]]&lt;br /&gt;
[[it:Táhirih]]&lt;br /&gt;
[[ja:ファーテメ・バラガーニー]]&lt;br /&gt;
[[nl:Táhirih]]&lt;br /&gt;
[[pnb:قراۃ العین طاہرہ]]&lt;br /&gt;
[[pt:Táhirih]]&lt;br /&gt;
[[sv:Tahirih]]&lt;br /&gt;
[[ur:قراۃ العین طاہرہ]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LeBiscuit</name></author>
	</entry>
	<entry>
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		<title>Ṭáhirih</title>
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		<updated>2011-08-29T20:19:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LeBiscuit : Page créée avec « {{Unicode arabe}} Fatemeh  &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fatemeh&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; {{persan|فاطمه}} est le premier personnage marquant de l&amp;#039;histoire des [[féminisme|... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Unicode arabe}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Poet Tehereh - Tahirih.jpg|thumb|Fatemeh]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Fatemeh&#039;&#039;&#039; {{persan|فاطمه}} est le premier personnage marquant de l&#039;histoire des [[féminisme|mouvements féministes]] en [[Iran]]. C&#039;était aussi une grande [[Littérature persane|poétesse]] et une [[Théologie|théologienne]] de renom. Fáṭimih Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání (n.[[1817]]-[[1818]], m.[[1852]])&amp;lt;ref&amp;gt;certains témoignage affirment qu&#039;elle est née la même année [[calendrier musulman|1231 ap.H.]] (1817-1818) que Mírzá Ḥusayn-`Alí Núrí, surnommé Bahá&#039;u&#039;lláh et fondateur de la Foi baha&#039;ie. On ne connait précisément ni la date de sa naissance ni celle de sa mort, car les registres la concernant ont disparu.&amp;lt;/ref&amp;gt;, encore nommée Umm-i-Salmih ou Zakíyyih, était la fille de Ḥájí Mullá Ṣáliḥ, docteur en loi islamique ([[mujtahid]]) dans la ville de [[Qazvin|Qazvín]] près de [[Téhéran]] (Ṭihrán), et son oncle paternel Mullá Taqí était le chef (Imám-Jum’ih) de la principale mosquée de cette ville.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Jeunesse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa sœur Marzieh et elle reçurent une éducation religieuse, et étaient plus particulièrement douées en [[littérature persane]], arabe et en études islamiques. On la maria à l&#039;âge de 13 ans avec son cousin Mullá Muḥammad Taqí Bara&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, un célèbre meneur religieux Usuli, une des écoles les plus orthodoxes et dogmatiques, qui défiait l&#039;autorité des mujtahids. De leur union naquirent deux fils et une fille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant reçu de son père une éducation religieuse, elle commença une correspondance épistolaire avec &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í ([[1753]]-[[1826]]), le chef-fondateur de l&#039;école religieuse [[Shaykhisme|&amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í]], qui se développait alors fortement dans les villes saintes [[chiisme|chiites]] [[Irak|iraquiennes]] de [[Nadjaf|Najaf]] et de [[Karbala|Karbilá]], où le jeune couple finit par se rendre en [[1828]] pour parfaire ses études religieuses. C&#039;est là qu&#039;elle rencontra Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí ([[1793]]-[[1843]]), le successeur de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad-i-Ahsá’í à la tête de l&#039;école &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;í, qui lui donna le titre de Qurratu&#039;l-&#039;Ayn (&amp;quot;consolation des yeux&amp;quot;); et c&#039;est là aussi qu&#039;elle fut sensibilisée à la politique européenne. Après la mort de celui-ci, elle continua sa correspondance et sa recherche et découvrit Siyyid ‘Alí Muḥammad &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;irází ([[1819]]-[[1850]]), surnommé le [[Báb]] et fondateur d&#039;un mouvement religieux réformateur et [[Millénarisme|millénariste]] appelé [[babisme]]. Elle reconnut en lui le [[Mahdi|Qá’im]] attendu par les musulmans et devint l&#039;un de ses premiers disciples, la dix-septième &amp;quot;[[Lettres du Vivant|Lettre du Vivant]]&amp;quot; (Ḥurúf-i-Ḥayy), la seule femme de ce groupe et la seule à ne pas avoir rencontré physiquement le Báb. Cet engagement mit sa famille en péril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Rôle dans le babisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle commença à enseigner sa nouvelle Foi dans la ville iraquienne de Karbilá, chez la veuve de Siyyid Káẓim-i-Ra&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;tí. Mais à la suite de plaintes de quelques religieux chiites, le gouvernement la déplaça à [[Bagdad|Ba&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;dád]]. Là, elle enseigna de nouveau la nouvelle Foi, défiant le clergé chiite dans des débats publiques. Les dirigeants de Bagdad et le gouverneur décidèrent alors, puisqu&#039;elle était persane, que c&#039;est en Perse qu&#039;elle devait aller enseigner sa Foi, et ils la firent escorter de Bagdad jusqu&#039;à la frontière avec d&#039;autres babis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son voyage de retour vers Qazvín, elle enseigna la Foi babie à l&#039;occasion des étapes à Karand et à [[Kermanshah|Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh]], où elle débattit avec le chef du clergé de la ville Áqá ‘Abdu&#039;lláh-i-Bihbihaní. Il s&#039;ensuivit que ce dernier écrivit au père de Fáṭimih pour se plaindre d&#039;elle et demander que des parents viennent l&#039;emmener loin de Kirmán&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh. Elle se rendit ensuite aux petites villes de Sahnih et de Hamadán, où elle rencontra ses frères envoyés pour la prier de revenir à Qazvín. Elle consentit à revenir avec eux après une déclaration publique sur le Báb à Hamadán. Revenue à la maison, elle abandonna &amp;quot;officieusement&amp;quot; ses enfants et son époux, dont la famille s&#039;opposait au Báb et à ses enseignements. En fait, elle le &amp;quot;répudia&amp;quot; quasiment (arabe : talaq), et cet acte inconcevable pour une femme, en ce temps et ce lieu, indique qu&#039;elle se considérait à l&#039;égale d&#039;un homme ... ce qui ne saurait étonner vu son engagement pour l&#039;émancipation des femmes. Sa présence très forte au sein du mouvement babi initiera la formation du premier mouvement féminin organisé en Iran. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut soutenue dans son action par Marzieh, Khorshid Beygum Khanum, la mère et la sœur de Mullá Ḥusayn-i-Bu&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;ru&#039;í ([[1813]]-[[1849]], la &amp;quot;première Lettre du Vivant, tué le {{date|2|février|1849}} au cours du [[Bataille de Shaykh Tabarsi|siège du fort de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;/u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Ṭabarsí]]), la mère de Hadi Nahri, [[Roustameh]] (première meneuse femme du mouvement), qui voyageaient dans tout le pays, organisait des réunions et aidait les babis. De nombreuses femmes de la cour royale soutenaient aussi Fáṭimih.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu&#039;elle séjournait à Qazvín, son oncle Mullá Muḥammad Taqí fut assassiné et on lui reprocha d&#039;avoir chargé quelqu&#039;un de commettre ce crime, car c&#039;était un ennemi irréductible de &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;ay&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt; Aḥmad al-Ahsá&#039;í et le premier savant musulman à l&#039;avoir condamné pour &amp;quot;mécréance&amp;quot;. Bien qu&#039;il n&#039;y eut aucune preuve contre elle, cet événement entraîna sa mise en résidence surveillée dans la maison de son père, avec interdiction de sortir de sa chambre excepté pour les rites quotidiens de purification. Mais [[Bahá&#039;u&#039;lláh]]  réussit à arranger sa fuite à Téhéran, puis au [[Khorassan|&amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;urásán]]&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil15.htm chapitre 15]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Séparation d&#039;avec l&#039;islam ==&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Conférence de Badasht}}&lt;br /&gt;
Après l&#039;arrestation du Báb, elle participa à la [[Conférence de Badasht|conférence de &#039;&#039;Bada&amp;lt;u&amp;gt;sh&amp;lt;/u&amp;gt;t&#039;&#039;]] organisée en juin-juillet [[1848]] par les chefs du mouvement babi afin de planifier la libération du Báb. Ils ne réussirent pas à mettre sur pied un plan pour libérer le Báb, mais réalisèrent en fait une séparation brutale, complète et dramatique d&#039;avec la [[Charia]] islamique en suivant ce que le Báb avait récemment révélé dans son [[Bayān]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque jour que dura cette réunion, une loi islamique fut remplacée par une nouvelle loi babie. Le point culminant survint lorsque Fáṭimih apparut publiquement sans voile et proclama : &#039;&#039;&amp;quot;Je suis la parole, que  le Qa&#039;im doit prononcer, la parole qui fera fuir les chefs et les nobles  de la terre&amp;quot;&#039;&#039;, puis elle ajouta que &#039;&#039;&amp;quot;ce jour est un jour de réjouissance universelle, le jour où se brisent les chaînes du passé; que ceux qui participent à ce grand événement se lèvent et s&#039;embrasent !&amp;quot;&#039;&#039;. Cet acte &amp;quot;intolérablement indécent&amp;quot; frappa de stupeur l&#039;auditoire, à tel point que l&#039;un des babis se trancha la gorge sur place et que d&#039;autres s&#039;enfuirent en abandonnant la Foi. [[Quddús]], furieux, était sur le point de l&#039;attaquer, quand Bahá&#039;u&#039;lláh apaisa l&#039;atmosphère en lisant la 56{{e}} sourate du [[Coran]] intitulée &amp;quot;l&#039;événement inéluctable&amp;quot; (al-Waqi&#039;a) et faisant comprendre à tous par ses explications de ces versets, qu&#039;ils étaient en train de vivre le &amp;quot;Jour de la Résurrection&amp;quot; !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cette occasion Bahá&#039;u&#039;lláh lui décerna le titre de Ṭáhirih (&amp;quot;La Pure&amp;quot;), qui fut par la suite confirmé par le Báb lui-même&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil16.htm chapitre 16]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est au retour de Badasht, à Bar-Furush, qu&#039;elle rencontra pour la première et unique  fois celui que la Báb allait désigner comme son successeur: Mirza Yahya Nouri [[Subh-i-Azal]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Martyre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette conférence, Ṭáhirih fut arrêtée, conduite à Téhéran et emprisonnée dans la maison du maire Maḥmúd &amp;lt;u&amp;gt;Kh&amp;lt;/u&amp;gt;án, où les dames de la noblesse venaient pour la rencontrer et l&#039;écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au premier regard que posa sur elle le roi de Perse [[Nasseredin Shah|Náṣiri’d-Dín &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;áh Qájár]] ([[1831]]-[[1896]]), celui-ci tomba sous le charme et désira immédiatement l&#039;épouser, mais elle déclina son offre. C&#039;est pourquoi il ne lui vint pas en aide, quand ses ennemis réclamèrent sa tête après la tentative d&#039;assassinat du roi le {{date|15|août|1852}}.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on lui annonça son exécution, elle se para comme la plus belle des mariées et déclara fièrement à ses bourreaux : &#039;&#039;&amp;quot;Vous pouvez me tuer quand vous voulez, mais jamais vous n&#039;arriverez à empêcher l&#039;émancipation des femmes !&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://bahai-library.com/articles/women.faith.html &amp;quot;Women and the Baha&#039;i Faith&amp;quot;], dans &amp;quot;Religion and Women&amp;quot;, du Dr. Susan S. Maneck&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut finalement étranglée avec son foulard de soie, dans le jardin de Íl&amp;lt;u&amp;gt;kh&amp;lt;/u&amp;gt;ání, par un soudard ivre. Son corps fut jeté au fond d&#039;un puits et recouvert de pierres&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Chronique de Nabil&amp;quot;, [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil26.htm chapitre 26]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/shoghi/nabil_sommaire.htm &amp;quot;La Chronique de Nabíl&amp;quot;] (Dawn-Breakers), écrit en persan à la fin du {{s-|XIX|e}} par Muḥammad-i-Zarandí Nabíl-i-A’ẓam, traduit du persan en anglais par Shoghi Effendi, traduit de l&#039;anglais en français par M.E.B. et édité par la Maison d&#039;éditions baha&#039;ies (Bruxelles 1986), D/1547/1986/6&lt;br /&gt;
* [http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/Shoghi/dieupasse_sommaire.htm &amp;quot;Dieu passe près de nous&amp;quot;], écrit par &amp;lt;u&amp;gt;Sh&amp;lt;/u&amp;gt;o&amp;lt;u&amp;gt;gh&amp;lt;/u&amp;gt;i Effendi, pubilé par L’ASN des baha’is de France (Paris 1970)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Mémorial des Fidèles&amp;quot;, de &#039;Abdu&#039;l-Bahá, chapitre 69, Maison d&#039;éditions Fada&#039;il (Niamey, Niger, 2002)&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih in History&amp;quot;, Studies in the Bábí and Bahá&#039;í Religions, Vol. 16: Perspectives on Qurratu&#039;l-&#039;Ayn From East and West&amp;quot;, de Afaqi, Sabir (Ed.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA, {{ISBN|1-890688-35-5}} &lt;br /&gt;
* &amp;quot;The Báb: The Herald of the Day of Days&amp;quot;, de Hasan M. Balyuzi (1973), George Ronald, Oxford, UK, {{ISBN|0-85398-048-9}} &lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih: A Portrait in Poetry, Selected Poems of Qurratu&#039;l-&#039;Ayn&amp;quot;, de Banani, Amin (Tr.) (2004), Kalimat Press, Los Angeles, USA, {{ISBN|1-890688-36-3}} &lt;br /&gt;
* &amp;quot;Tahirih, The Pure&amp;quot;, de Martha L. Root, Kalimat Press, Los Angeles, USA (2000), {{ISBN|1-890688-04-5}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
{{Autres projets|commons=Category:Tahirih}}&lt;br /&gt;
* Compilation des écrits en arabe et en persan de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; sur [http://www.h-net.org/~bahai/areprint/tahirih/tahirih.htm h-net] &lt;br /&gt;
* [http://www.rozanehmagazine.com/julyaugust02/Mayjune02new/wotahirih.html Traduction en anglais] de la poésie de &#039;&#039;Ṭáhirih&#039;&#039; par de Martha Root&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>LeBiscuit</name></author>
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